Sunday, May 16, 2004

Une bonne petite baffe a la bien-pensance connerie ambiante...

.....appliquee par le couillu redacteur du blog WindowInLebanon:
Non, décapiter un occidental n'est pas équivalent à l'humiliation subie par des prisonniers irakiens. Les télévisions nous montrent des Irakiens jurant qu'ils préfèrent la mort à l'humiliation, qu'ils auraient préféré être tués que violés, que pour un musulman, le viol est pire que tout. Comme quoi, nos civilisations restent bien éloignées les unes des autres. Franchement, même si le viol est une chose atroce, décapiter au couteau de boucher de sang-froid quelqu'un qui ne vous a rien fait mais représente l'ennemi, voilà la barbarie à visage humain (pardon masqué, encore une différence de civilisations, les Américains tortionnaires étaient tête nue et fiers de leur connerie, les Arabes cagoulés).

Saturday, May 15, 2004

Parce qu'il faut savoir !!!

Ce lien vers la video complete de l'assassinat de Nick berg.
Et, pour faire bonne mesure, ce texte de Daniel Pipes:
«L'Europe se transforme toujours davantage en une province de l'Islam, une colonie de l'Islam.» Cette déclaration est tirée du nouvel ouvrage d'Oriana Fallaci, «La Forza della Ragione», ou «La force la raison». Et la fameuse journaliste italienne a raison, en effet: l'Europe, bastion séculaire du Christianisme, est en train de passer aux mains de l'Islam. Cette évolution surprenante est due essentiellement à deux facteurs:

Le déclin intérieur du Christianisme. De plus en plus, l'Europe est une société post-chrétienne, perdant progressivement ses liens avec ses traditions et ses valeurs historiques. Le nombre des Chrétiens fidèles et pratiquants a fortement chuté au cours des deux dernières générations, à tel point que certains observateurs en parlent comme d'un «nouveau continent noir». Aujourd'hui déjà, les analystes estiment que les mosquées britanniques rassemblent davantage de fidèles chaque semaine que l'Église d'Angleterre.

Un taux de naissance anémique. Les indigènes européens sont menacés d'extinction. Pour maintenir l'effectif d'une population, chaque femme devrait donner naissance en moyenne à 2,1 enfants; dans l'Union européenne, ce taux est en retard d'un tiers, à 1,5, et la tendance reste à la baisse. Une étude révèle que si cette évolution se poursuit et que l'immigration cesse, la population actuelle de 375 millions d'habitants pourrait descendre à 275 millions d'ici 2075. Pour conserver sa population actuelle, l'UE doit intégrer 1,6 million d'immigrants par année; et pour maintenir son pourcentage actuel de travailleurs par rapport aux retraités, elle devrait accueillir pas moins de 13,5 millions d'immigrants par an.

Ce vide est comblé par l'Islam et les Musulmans. Alors que le Christianisme vacille, l'Islam est robuste, sûr de lui et ambitieux. Alors que les Européens n'enfantent que peu et sur le tard, les Musulmans ont une nombreuse progéniture dès leur jeunesse.

Quelque 5% de la population européenne actuelle, soit près de 20 millions de personnes, se disent adeptes de l'Islam. Si la tendance persiste, ce taux atteindra 10% en 2020. Si, comme c'est probable, les non-Musulmans fuient l'atmosphère islamique qui va s'instaurer, le continent pourrait abriter une majorité de Musulmans dans quelques décennies.

Si cela arrive, les cathédrales deviendront les vestiges d'une civilisation antérieure – tout au moins jusqu'à ce qu'un régime de type saoudien ne les transforme en mosquées ou qu'un régime de type taliban ne les démolisse. Les cultures nationales – italienne, française, anglaise et autres – s'effaceront à leur tour, remplacées par une nouvelle identité musulmane transnationale mêlant des influences d'Afrique du nord, de Turquie, du sous-continent et d'ailleurs. Cette prédiction n'est pas nouvelle. En 1968, le politicien britannique Enoch Powell prononça un discours resté fameux, «Les rivières de sang», dans lequel il affirmait qu'en admettant un taux d'immigration excessif, le Royaume-Uni était en train d'«édifier son propre bûcher funéraire» (des mots qui mirent un frein à une carrière jusqu'alors brillante). En 1973, l'écrivain français Jean Raspail publia «Le Camp des saints», un roman décrivant l'Europe succombant sous une immigration massive et incontrôlée en provenance du sous-continent indien. La transformation pacifique, actuellement en cours, d'une région passant ainsi d'une civilisation majeure à une autre est sans précédent dans l'histoire de l'humanité, de sorte qu'il est aisé d'ignorer de telles voix.

Il reste possible d'éviter que le phénomène ne s'accomplisse jusqu'à son terme, mais les chances s'amenuisent à mesure que le temps passe. Voici plusieurs moyens d'enrayer le mouvement:

Des modifications intervenant en Europe et conduisant à une résurgence de la foi chrétienne, à une augmentation de la natalité ou à l'assimilation culturelle des immigrants; de telles évolutions sont théoriquement envisageables, mais il est difficile d'imaginer ce qui pourrait les initier.

La modernisation de l'Islam. Pour des raisons que personne n'a encore vraiment éclaircies (éducation des femmes? Avortement à volonté? Adultes trop tournés sur eux-mêmes pour avoir des enfants?), la modernité va de pair avec un net recul du taux de natalité. Ainsi, si le monde musulman se modernise, l'attraction exercée sur lui par l'Europe pourrait s'estomper.

D'autres flux migratoires. Les Latino-américains, étant chrétiens, permettraient dans une certaine mesure à l'Europe de conserver son identité historique. L'arrivée d'Hindous et de Chinois accroîtrait la diversité des cultures en présence, rendant d'autant moins probable la domination par l'Islam.

Mais l'évolution actuelle suggère que l'islamisation va se produire, car les Européens semblent trouver trop pénible d'avoir des enfants, d'empêcher l'immigration illégale et même de diversifier leurs sources d'immigrés. Ils préfèrent s'habituer tristement à un état de sénilité civilisationnelle.

L'Europe a atteint un sommet unique de paix et de prospérité et, simultanément, un degré inégalé d'incapacité à subsister. Un démographe, Wolfgang Lutz, relève qu'«il ne s'est jamais produit d'inertie démographique négative à grande échelle dans l'histoire de l'humanité jusqu'à présent». Est-il inévitable que la société la plus brillante soit également la première à risquer de s'effondrer par manque d'aplomb culturel et de progéniture? Ironiquement, le fait de créer un endroit extrêmement agréable à vivre semble constituer aussi une recette de suicide. La Comédie humaine se poursuit.

DES QUESTIONS ?????
MAJ 1
En Iraq, on decapite au couteau. En France, on lynche pour un velo.(Via Intellfrance)
Loi du silence après le meurtre du père de famille
Le décès de Patrice Cambron, un père de famille battu à mort pour avoir voulu récupérer son vélo à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) suscite émotion et indignation. Pourtant, les enquêteurs se heurtent à un mur de silence des éventuels témoins du meurtre.
Au lendemain de la mort de Patrice Cambron, 38 ans, battu à mort pour avoir voulu récupérer son vélo, l'émotion est grande dans la ville nouvelle de Sénart (Seine-et-Marne). Le 30 avril, voyant à 19 h 40 le vélo de son épouse volé la veille avec quelqu'un dessus, Patrice Cambron poursuit le fuyard. Le père de famille est alors pris à partie par quatre ou cinq jeunes du quartier.
Frappé à la tête, il sera conduit à l'hôpital Beaujon à Paris et plongé dans un coma artificiel avant d'être opéré. Il s'est éteint mardi matin.
Hier, les résultats de l'autopsie ont conclu que le père de famille est décédé suite aux coups reçus. Il avait trois fractures au niveau du crâne. Après l'information judiciaire ouverte par le parquet de Melun contre X pour coups mortels en réunion, l'enquête se poursuit sur commission rogatoire. Treize jours après les faits, les enquêteurs n'ont pu encore interpeller les coupables. Pourtant, le drame est survenu vers 19 h 40, en plein jour, à quelques centaines de mètres de son domicile, en plein centre-ville. Mais les témoignages ne sont pas légion. La loi du silence va peser lourdement sur le déroulement de l'enquête.
Certains OSENT toutefois avouer leur colère et leur écoeurement. « Je suis révolté par ce qui vient de se passer. Mais ça ne m'étonne pas. L'an dernier déjà, j'ai écrit au procureur et au maire pour leur dire qu'il y a urgence. Les bandes de délinquants existent dans la commune, on le sait. Je les vois. Nous sommes sans cesse nargués mais personne ne parle. C'est la léthargie totale. En ce qui me concerne, on m'a volé trois vélos en l'espace de quelques semaines. Quant à mon fils, il s'est fait molester avant d'être dévalisé. Il n'a que 8 ans. Que faut-il faire, s'organiser en milice pour que ces faits s'arrêtent ? » Nouveau propriétaire dans le quartier du Mont-Blanc à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), Yves, père de famille, ne décolère pas.
« Il faut que l'on soit tous ensemble plus solidaires »
Pour Yves, la mort de Patrice Cambron est inacceptable. « Il a été tabassé à mort pour avoir voulu récupérer son vélo. Je ne comprends pas. Aujourd'hui, on ne sait pas régler un conflit sans agressivité. Sa mort me bouleverse profondément. Je le suis d'autant plus que j'ai sonné le tocsin auprès des autorités en temps et en heure. Ce n'est pas la peine de créer une ville nouvelle si on n'est pas capable d'assumer la sécurité de ses habitants. Je constate une absence des forces de l'ordre. »
Révolté, Christian, commercial et voisin de Patrice Cambron, est sur les dents : « Je suis persuadé qu'il est tombé dans un traquenard. A trois reprises, Patrice a vu un des jeunes sur le vélo. Il passait d'une allée à l'autre. Visiblement, il le narguait. En suivant le fuyard, il est tombé dans un piège. Une bande de JEUNES l'attendait. Forcément, il y a des riverains qui ont vu le manège. Ça n'a strictement rien à voir avec un jeu. Et puis il y a eu les cris. » Assis sur un banc, des jeunes désoeuvrés secouent la tête : « On n'a rien vu. » Sylvie, une riveraine de l'avenue Jean-Jaurès, n'accorde que peu de crédit à leurs dires : « C'est faux. Toute la journée, ils sont ensemble. Entre jeunes, ils se parlent. Ils savent parfaitement au contraire ce qui s'est passé. Entre eux, ils doivent en discuter. Ils se couvrent l'un l'autre. Mais motus ! »
De son côté, le maire et conseiller général, Jean-Louis Mouton***, déclare « 50 % de mes administrés ont moins de 28 ans et sur ces 13 000 personnes, environ 75 délinquants perturbateurs ont été repérés. C'est vrai aussi qu'ils se regroupent en bandes. Que certains d'entre eux ne veuillent pas dire ce qui s'est passé aujourd'hui n'est pas étonnant. Il y a eu mort d'homme et c'est du ressort de la cour d'assises. Mais je reste persuadé que si quelqu'un sait quelque chose, il finira par parler. »
Nathalie, une voisine de Patrice, a pris les choses en main. « Il faut que l'on soit tous ensemble plus solidaires et que l'on se regroupe en association ou syndicat. On doit se parler. Savigny est une ville-dortoir mais si on veut que plus jamais un tel drame ne se reproduise, il faut s'épauler. » Une collecte circulait dans le quartier accompagnée de petits mots de soutien pour la famille : « On est tous avec vous », signe Françoise. Une marche silencieuse était aussi envisagée. La date n'a pas été arrêtée.

Traduction : Assassinat avec premeditation, complicite de meurtre, Les "jeunes" (Novlangue pas morte!) concernes toujours dans la nature, Les "autorites" n'ont rien fait (ou ne peuvent rien faire) pour prevenir de tels actes. Quoi d'autre ? Cinq contre un (voir plus haut), il y a des modus operandi qui ont de troublantes ressemblances !!!!
Faut-il que des milices se creer pour assurer la protection des citoyens contre les bandes de nazis en survet' Lacoste ? Dans l'etat actuel des choses, en France occupee, vous avez le choix entre etre victime ou bourreau (et ne comptez pas sur les flics pour vous proteger!) donc CHOISISSEZ.....
***Savigny au diapason de la France.
Les 21 et 28 mars, pour les élections régionales, Savigny-le-Temple aura vibré au diapason de l'Ile-de-France et du pays tout entier, notamment par la forte participation des Savigniennes et des Savigniens : 58,5% des votants au 1er tour et 64,2% au second.
Forts de ce moment d'intense mobilisation citoyenne et de rassemblement majoritaire (64,5% des voix pour la liste de Jean-Paul HUCHON) des Savigniens sur les VALEURS ET LES IDEAUX DE LA GAUCHE ET DE LA REPUBLIQUE, nous allons pouvoir poursuivre, avec toujours plus de conviction et de volonté, notre travail au plan local, au service des Savigniens
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Tagada Tsoin Tsoin et le petit doigt sur la couture du pantalon s'il-vous-plait !!!

MAJ 2
Un interessant texte de Monsieur Theodore Dalrymple,medecin des prisons.
Nick Berg's executioners all too clearly enjoyed beheading him.
One thing that unites the men who beheaded the American Nick Berg in Iraq, the soldiers who abused Iraqi prisoners in Abu Ghraib, the Palestinians who have held on to Israeli body parts in Gaza City and the murderers of Daniel Pearl in Pakistan is that they all enjoyed what they did, and enjoyed it immensely.
There is almost no greater pleasure known to man than to commit great acts of cruelty in the belief that the cause of right and justice is being served. Anyone who has observed rioters will know that they are having a wonderful time: could there be a greater joy than vandalism with a social purpose?
I used to wonder how it was possible for ordinary men to commit evil acts, and to do so en masse. I was thinking of Nazi Germany at the time, but I might just as well have been thinking of the Soviet Union. More recently, we have the example of Rwanda, where perfectly ordinary people who had been living in apparent conditions of friendship with their neighbours suddenly turned on them and hacked them to death with machetes.
There are a few exceptional human beings who seem to delight in evil all their lives. It is as if there is some inherent or acquired defect in their brains that renders them unable to learn the decencies of life or conform themselves to the canons of civilised behaviour.
From the earliest age, they stand out by their capricious and cruel wilfulness. They delight in torturing animals, dousing them in kerosene and setting them alight, or putting them in the washing machine; they lie and cheat for preference, even when there is no advantage in doing so. They are indifferent to the opinions and sufferings of others, and never learn to modify their behaviour from their own experience.
They are what the 19th-century alienist J. C. Prichard called "morally insane'': they are neither deluded nor hallucinated - they may even be of good intelligence - but they are incapable of internalising a moral code and of conforming their conduct to it.
Such people are comparatively rare. They might be called evil by nature, although whether someone who performs evil deeds because he is neurologically incapable of performing good ones can be blamed for his behaviour is a puzzle that I leave to the moral philosophers.
Such people are, in any case, few. In the course of my work, I meet them from time to time, and they make your blood run cold. But most evil is not committed by the morally insane, or psychopaths in the Hannibal Lecter mould: it is committed by ordinary people, the kind of people who pass you in the street every day.
My vision of humanity has darkened, not since I read about Nazi Germany and Soviet Russia, which seemed to me exotic and distant, culturally and politically, but since I began to investigate the lives of ordinary British people in modern conditions. I have come to the conclusion that the default setting of man is to evil and that, if not all, then many or perhaps most men will commit evil if they can get away with it.
Where there is neither social nor legal pressure to behave decently, there will be a festival of evil. We have created a society in which often there is neither such pressure; as a consequence, I am confronted every day in my work by new evidence of man's propensity to evil, in the conduct of my patients or that of the people with whom they consort. The gratification that people derive from inflicting suffering on others is unmistakable. Furthermore, it is quite obvious that evil exerts a fascination and attraction for others who do not themselves indulge in it.
For example, it is clear that many young women prefer evil young men to decent ones. Indeed, they are attracted to men with evil written on their faces, as it often is. And the evil that these men do, the violence they commit, is often performed with a simulacrum of AN EXCUSE or MORAL PRETEXT.
A man beats his girlfriend because he alleges that she is two-timing him, but really because there is no better way of keeping her in line, and because beating a defenceless woman is such fun. The sensation of a smashed glass meeting the face of a supposed or pretended enemy is balm to the soul of someone who feels himself to have been wronged all his life.
The experiments of the psychologist Stanley Milgram, published 30 years ago in a book entitled Obedience to Authority, showed how far ordinary people were prepared to inflict pain and even danger, in the form of a simulated electric shock, on a fellow citizen, merely at the behest of a stranger. They had no special reason to do so, beyond a desire to please the stranger and allegedly to further the cause of science.
Very few actually resisted; and if these ordinary people had had a cause for hatred, or had been persuaded that they had a cause for hatred (which often amounts to the same thing), of the person on whom they thought they were inflicting pain and suffering, such minimal resistance as they demonstrated would have evaporated. There is nothing they would not have done.
If the Kingdom of God is within you, so is the Kingdom of Evil. I know this from my experience of myself. When I was about nine, there were often ants' nests at the base of our house. I used to love pouring boiling water on the ants, seeing them transformed from living beings into little boiled black dots.
How easily I persuaded myself that, by killing them, I was defending our house, preventing it from being undermined! Yet even as I told myself this, I knew that it was the killing I loved, not the structure of our house.
Both self-examination and my experience of others tells me that evil lurks within all of us, waiting for its opportunity to spring. Civilisation may be a veneer, but it is the veneer that separates us from barbarism. Never forget Original Sin and its consequences
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Thursday, May 13, 2004

Big Brother is Watching Over You (and, eventually, will badly kick your sorry white ass)

Inutile de s'etendre sur les tristes mais toujours renouvellees preuves du profond etat d'esprit collaborationniste des "elites" mediatico-politiques de Francarabie. D'autres bloggers le font (ici, ici et la) avec, a mon sens, raison et talent.
Je prefere donner aujourd'hui mon opinion sur le monde de (certaines) l'entreprise aux USA et la fantastique tyrannie du politiquement correct qui y regne. Si vous avez lu (et apprecie) 1984, vous pourrez vous faire une idee assez precise de celle-ci.Tout, et j'insiste sur le TOUT, ce que vous pouvez faire ou dire est systematiquement analyse, commente, juge et parfois condamne par une tres efficace et omnipresente police de la pensee. Cette derniere recrute en particulier dans les "minorites" qui n'ont de cesse a faire rendre gorge a tout ce qui peut ressembler, de pres ou de loin, a un WASP. Si vous n'etes pas une femme, si vous n'etes pas noir(e), "native american" ou hispanique, si vous n'etes pas homosexuel(le) et si vous n'etes pas un bigot, soyez prets a endurer pas mal de turpitudes! Dans le region de Miami, l'Homme Blanc Qui Ne Croit Ni En Dieu Ni Au Diable semble etre l'Ennemi Supreme contre lequel il faut lutter a tout prix. Il vous faut surveiller votre language, votre tenue, votre gestuelle (je n'invente rien!) que certain(e)s de ces chevaliers blancs-Justicier(e)s a la petite semaine pourrait trouver "Offensive", vos lectures (Authentique!) et ne JAMAIS, mais vraiment JAMAIS, laisser entendre que la notion de "reverse-discrimination" est une arnaque totale destinee a justifier un racisme "logique" envers les blancs qui-ont-fait-tellement-de-mal-partout-ou-ils-sont-passes!
Si malgre cet avertissement, vous vous la sentez toujours de succomber aux chants des sirenes du capitalisme, Soyez les bienvenus! (mais choisissez eventuellement un autre etat que "The Penis of United States"....)