Tuesday, August 31, 2004

Du foutage de gueule ????
Sunrise OK's huge Islamic complex
A new 70,000-square-foot Islamic center, scheduled to break ground in Sunrise early next year, will be the largest of its kind in the tri-county area.
A group of South Florida Muslims is planning to build a new Islamic center in western Sunrise, complete with a mosque, a day care, a K-12 school and a cafeteria.
Islamic leaders say the center will be the largest of its kind in South Florida, and that it is needed to serve a growing Muslim population here.
The center needed permission from the Sunrise City Commission to build on the southwest corner of Northwest 55th Street and 108th Avenue. That's because the site -- within the Sunrise Commerce Park -- is in an industrial district . The commission granted the exception Tuesday night without discussion.
The project will include 70,000 square feet of buildings on 11 ½ acres. Construction could begin early next year, said Dr. Zahid Qureshi, one of the center's founders.
The Islamic center has had a presence in Sunrise since 1991, Qureshi said, when it opened a school on Northwest 103rd Avenue.
Since then, the 150-student school has had to turn away many prospective students, because of a lack of space.
About 50,000 Muslims now live in South Florida, said Altaf Ali, a local representative of the Council on American-Islamic Relations, a nonprofit group based in Washington, D.C.
The growing Islamic population is also the reason for a growing number of Islamic centers, Ali said.
"Ten years ago we only had two in the entire tri-county area," he said. "Today we have 11."
The Sunrise school would accomodate almost 500 children.
Islamic centers are places of worship. Some include schools, and some offer social services to the community. Qureshi stressed they are not madrassas, traditional religious schools.
"We teach the same subjects as any other school", he said. "In fact, we have Christian and Jewish teachers. The religious portion is only 30-45 minutes a day."
Qureshi conceded that raising funds has not been easy. He said the project is expected to cost $7 milion to $8 million.
"After Sept. 11 our donations dropped considerably," Qureshi said.
Ali said that some people hesitate to donate to an Islamic organization for fear that this might draw the attention of federal agencies. He attributed it to ignorance about the Islamic culture.
"That's why we need more centers like this," he said. "This facility must come into being to build bridges of understanding.
"
Islamic culture ??? Posted by Hello

En clair, il nous faut plus de mosquees pour mieux comprendre l'Islam ? Et que je te parle d' "arches de comprehension a construire", de la malheureuse "ignorance" du pekin moyen. 8 millions de dollars, ca fait cher le tube de vaseline...
L'Islam, religion de paix....

Dix-huit morts dans un double attentat contre deux bus en Israël
Selon la télévision israélienne, le Hamas aurait revendiqué l'attentat. Dans un communiqué distribué à Hébron dans le sud de la Cisjordanie, le bras armé du mouvement radical palestinien, les Brigades Ezzedine Al-Qassam, a affirmé que l'attaque avait été perpétrée pour venger la mort d'Ahmed Yassine et d'Abdelaziz Al-Rantissi, deux chefs du Hamas assassinés par Israël.
Seize personnes auraient été tuées, mardi 30 août, dans un double attentat qui a visé deux autobus à Beersheva, dans le sud d'Israël, selon Yeruham Mendola, le porte-parole du Maguen David Adom, la Croix-Rouge israélienne. Plus de 80 personnes auraient été blessées.Selon des sources policières, à ce bilan s'ajoutent les deux kamikazes, qui se seraient fait exploser à 15 heures (14 heures à Paris), trois minutes après être montés chacun dans un bus à la station centrale de cette agglomération, située aux portes du désert du Néguev.
Les deux bus, respectivement des lignes 63 et 12, qui circulaient près de la mairie, dans le centre-ville, étaient espacés de quelques dizaines de mètres lorsque les explosions sont survenues. L'un des autobus a été complètement détruit, tandis que le second était consumé par les flammes.
Une troisième explosion, qui avait été entendue quelques minutes après ce double attentat, près d'un centre commercial de cette ville, s'est avérée être une fausse alerte, ont indiqué plusieurs médias israéliens.

LE HAMAS REVENDIQUE

Selon la télévision israélienne, le Hamas aurait revendiqué l'attentat. Dans un communiqué distribué à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, le bras armé du mouvement radical palestinien, les Brigades Ezzedine Al-Qassam, a affirmé que l'attaque avait été perpétrée pour venger la mort d'Ahmed Yassine et d'Abdelaziz Al-Rantissi, deux chefs du Hamas assassinés par Israël en mars et avril, et en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis la mi-août."Vous vous trompez en pensant que l'assassinat de nos leaders entamera notre détermination à combattre", a affirmé le groupe en s'adressant au premier ministre israélien, Ariel Sharon, et son ministre de la défense, Shaul Mofaz. Il a ajouté que le double attentat était un "cadeau" destiné aux nouveaux immigrants juifs qui s'installent en Israël.
Ariel Sharon a affirmé à des journalistes, mardi, peu après le double attentat, que la lutte contre le terrorisme sera menée "de toutes nos forces". Le chef du gouvernement israélien devait tenir dans la soirée des consultations sécuritaires en vue d'une éventuelle riposte, a indiqué la présidence du conseil.
Avant cette réunion qui se tiendra dans le bureau du chef du gouvernement israélien à Tel-Aviv, ce derniers'est entretenu "des moyens d'actions contre le terrorisme" avec le ministre de la défense, le chef d'état-major, Moshé Yaalon, et le chef du Shin Beth (service de sécurité intérieure), Avi Dichter, a ajouté la présidence dans un communiqué sans autre précision.

L'AUTORITÉ PALESTINIENNE CONDAMNE

L'Autorité palestinienne a de son côté condamné les attaques visant les civils israéliens ou palestiniens, a déclaré le ministre palestinien chargé des négociations, Saëb Erakat, après l'attentat de Beersheva.
Il a appelé le Quartet international sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) à "intervenir immédiatement pour faire appliquer la 'feuille de route'", le dernier plan de paix international. "La paix et la sécurité ne seront pas instaurées grâce aux murs, à la colonisation et aux assassinats mais à travers un processus de paix sérieux qui conduirait à la fin de l'occupation", a-t-il ajouté.
Ce double attentat met fin à cinq mois de trêve dans les opérations de cette ampleur en Israël. C'est le plus meurtrier commis dans le pays depuis celui qu'avait perpétré une Palestinienne le 4 octobre 2003 dans un restaurant de Haïfa en tuant 23 autres personnes.
Le 14 mars, deux kamikazes palestiniens avaient tué dix personnes dans le port méridional d'Ashdod après y être arrivés cachés dans un conteneur en provenance de la bande de Gaza. Le 11 juillet, l'explosion d'une bombe près d'un arrêt de bus de Tel Aviv avait tué une femme et fait une quinzaine de blessés
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On vous le repete deux fois, sale Koufr merdeux! Vous etes trop stupides pour comprendre du premier coup, Allah (Loue soit son nom!) ne vous ayant pas beni de sa Sainte Lumiere!
Bien sur, la "Communaute Internationale"(arf!) condamne a qui mieux-mieux cet acte d'une barbarieueue insoutenableueueue (via E-NOUGH).

Feuille de Route du Hammas Posted by Hello


Give Peace a Chance....
Les exécutions d'otages se multiplient en Irak
Le Népal ne fait pas partie de la coalition menée par les Etats-Unis en Irak.
Douze Népalais qui étaient détenus en otage en Irak ont été égorgés, a annoncé mardi 31 août le site Internet du groupe islamiste "Ansar Al-Sunna", proche d'Al-Qaida. Le site, qui reproduit un communiqué du groupe ayant enlevé ces otages, publie aussi des images très crues de l'exécution et montre un cadavre dont la tête a été tranchée.Le ministère des affaires étrangères népalais n'était pas en mesure, mardi après-midi, de confirmer les informations sur l'assassinat des otages."Nous n'avons pas encore reçu d'information à ce sujet", a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Nabin Bahadur Shresta.
Sur la première photo diffusée, on peut voir un otage, les yeux bandés et les mains attachées derrière le dos avec un morceau de tissu blanc, avant qu'il ne soit égorgé. Deux hommes, dont l'un porte une tenue militaire, se tiennent près de lui. La deuxième photo montre l'homme à la tenue militaire, un couteau dans la main droite, en train d'égorger l'otage. Sur la troisième, la tête de l'otage commence à se détacher du corps, alors que le sang commence à couler. Enfin, sur la dernière, l'exécuteur cagoulé brandit la tête dans ses mains.


Qu'ainsi Perissent Tous Les Infideles! Posted by Hello


Ce même site avait publié, le 20 août, un communiqué annonçant l'enlèvement de ces douze Népalais, qui travaillaient avec les forces américaines en Irak, par un groupe islamiste jusque-là inconnu, le "Commandement militaire de l'armée d'Ansar Al-Sunna" (partisans de la tradition).
Samedi dernier, ce site Internet islamiste avait mis en ligne une vidéo montrant les Népalais, dans laquelle ils affirmaient avoir été induits en erreur par "les mensonges américains" pour travailler en Irak.
A Katmandou, le gouvernement népalais avait déclaré qu'il enquêtait sur cet enlèvement, tout en indiquant n'avoir aucune information précise.
Pour sa part, le vice-directeur de la société de recrutement Morning Star à Amman avait indiqué que les douze Népalais étaient venus en Jordanie pour y chercher du travail, mais qu'ils avaient été attirés par des emplois mieux rémunérés en Irak
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Une petite derniere pour la route :

Au moins sept tués dans un attentat à Moscou Les services de sécurité russes attribuent cet attentat à une femme kamikaze, probablement tchétchène.
Au lendemain d'un simulacre d'élection en Tchétchénie, et alors que Jacques Chirac rentrait à peine d'un mini sommet en Russie avec Vladimir Poutine et Gerhard Schröder où il a été beaucoup question de terrorisme, sept personnes au moins ont été tuées mardi soir par l'explosion d'une bombe dans le nord de Moscou.
Selon le ministère des Situations d'urgence, une douzaine de personnes, parmi lesquelles des enfants, ont été grièvement blessées dans l'attentat. La bombe de très forte puissance a explosé vers 20h15 non loin de la station de métro Rijskaïa, sur une grande artère au nord de la capitale. Les services de sécurité russes attribuent cet attentat à une femme kamikaze, probablement tchétchène.
Dimanche, la Russie a imposé un nouveau président à la petite république indépendantiste du Caucase, le policier Alou Alkhanov. Son prédécesseur avait été assassiné quelques mois plus tôt et le président Poutine a fort à faire pour démontrer que la situation en Tchétchénie est "normalisée".
La semaine dernière, un double attentat à l'explosif avait détruit en vol deux avions de ligne russes, tuant 90 personnes à bord. Le Kremlin avait d'abord parlé d'accident, avant d'admettre qu'il s'agissait de l'œuvre de kamikazes.
A Moscou, la presse ne parle que des "veuves noires", ces femmes de combattants tchétchènes prêtes à mourir pour venger leur mari. La piste des veuves noires est sérieusement étudiée par les enquêteurs russes. En février dernier, un attentat suicide attribué aux combattants tchétchènes avait fait une quarantaine de morts et plus de cent blessés dans le métro de Moscou
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La correspondante de Libe a bien fait son travail en n'omettant pas de mentionner le "similacre d'election" et "l'imposition d'un nouveau pantin a la solde des Infideles de Moscou president". Ca remet de suite les choses dans un noble contexte et permet aux bonnes ames de condamner tout en comprenant la motivation d'une legitime vengeance contre un regime qui les persecute injustement.
Les dhimmis envoient un emissaire

Oyez! Oyez! Bonnes gens de France.....Il vous faudra, dorenavant, prendre en compte l'opinion potentielle de la tres sainte et omnipotente "Rue Arabe" dans vos decisions futures. Pour l'instant, il ne s'agit que des personnes pour lesquelles vous votez ( sinon Boum???) mais soyez certain que, dans un avenir plus proche que vous ne le pensez, votre vie quotidienne sera influencee par celle-ci. La diplomatie francaise dans ses oeuvres via Occupation Liberation :
Barnier veut convaincre la rue arabe
Double mission pour le ministre au Caire: les otages et l'explication de la loi sur la laïcité.
Par Claude GUIBAL mardi 31 août 2004 (Liberation - 06:00)
Le Caire de notre correspondante
En lançant hier, depuis la capitale égyptienne, un appel solennel à la libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot, Michel Barnier s'est donné une double mission : multiplier tous azimuts les contacts pour faire libérer les deux journalistes, mais aussi dissiper l'incompréhension arabe autour de la loi interdisant le port du voile à l'école. L'entourage du ministre est volontairement resté flou hier sur le programme politique de Michel Barnier, qui se rendait ensuite en Jordanie, préférant insister sur le message qu'il cherche à transmettre, et qui a été répercuté largement par les télévisions, radios et journaux arabes.
Ambiguïtés. Ces derniers semblent accompagner la volonté du Quai d'Orsay de créer un vaste mouvement d'opinion dans le monde arabe en faveur de la libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Une façon, peut-être, de faire oublier les ambiguïtés de leur traitement du débat français sur le port du voile. Al-Jezira a ainsi condamné, hier, l'enlèvement de journalistes et réclamé la libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot. La chaîne qatarie a pourtant sa part de responsabilité dans la campagne de désinformation sur le voile en France qui a précédé l'ultimatum des preneurs d'otages pour son abrogation : elle avait multiplié les reportages à charge contre une France accusée à demi-mot de vouloir carrément interdire l'islam. Nombre d'Arabes en avaient conclu que le port du voile était proscrit par la loi française en toutes circonstances.
Depuis deux jours, les médias arabes préfèrent rappeler l'opposition de Paris à la guerre et sa position dans le conflit israélo-palestinien. Même le leader chiite libanais cheikh Fadlallah, chef du Hezbollah, a exhorté les ravisseurs à relâcher leurs otages. A travers le monde arabe, des voix plus radicales ont également réclamé cette libération, comme Youssef al-Qardaoui, prédicateur fondamentaliste opposé à la loi sur le voile, qu'a rencontré hier Michel Barnier. Ou Yasser el-Serri, de l'Observatoire islamique de Londres, très proche des islamistes armés. Ou encore, fait exceptionnel, le guide suprême des Frères musulmans égyptiens, Mohammad Mehdi Akef, qui a appelé à la libération des journalistes qui «n'ont rien à voir avec la loi sur le voile en France».
Si la visite du ministre, messager d'une France «fondée sur la tolérance et le respect», a été médiatisée, son programme diplomatique semble chaotique. Au final, il aura rencontré en Egypte son homologue Ahmed Aboul Gheith et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, qui ont assuré Paris de leur soutien.
De source égyptienne, le ministre devait rencontrer dans la soirée l'homme de confiance du président Moubarak, le très puissant chef des renseignements, Omar Suleimane, homme de réseaux, excellent connaisseur du terrain irakien, qui a notamment négocié et obtenu la libération de plusieurs otages égyptiens. En revanche, il a dû se passer de l'appui de Mohamed Tantawi, le cheikh d'Al-Azhar, principale autorité religieuse du monde sunnite. La vénérable institution veut éviter d'être en première ligne comme après le feu vert à la loi sur le voile donné par Tantawi à Nicolas Sarkozy, en décembre
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Nos representants doivent-ils quemander des autorisations aupres de certains representants d'organisations religieuses fondamentalistes pour avoir la paix sur le territoire national? Au nom de la laicite republicaine? Pendant ce temps, la presse de reference combat unanimement l'imperialisme Americain? Il y a fort a parier que le ridicule, cette fois-ci, tue et va tuer......

Il n'y a cependant pas que des mauvaises nouvelles:

Le chomage a recule pendant que vous etiez en vacances !!!! 12500 demandeurs d'emplois en moins, 0.5% de recul...Tout baigne! La croissance va reprendre:
Serait-ce le frémissement tant attendu par le gouvernement après le retour de la croissance ? Le chômage a baissé en juillet : le nombre des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie 1 - qui sert de baromètre officiel - a diminué de 12 500 personnes pour s'établir à 2 441 100 en données corrigées de variations saisonnières (CVS), selon les statistiques du marché du travail publiées, mardi 31 août, par le ministère de l'emploi. Le taux de chômage, au sens du bureau international du travail, est resté stable à 9,8 %, ce qui fait de la France l'un des pays d'Europe où la proportion des chômeurs par rapport aux actifs est la plus élevée.Dans une tribune au Figaro des 28 et 29 août, le premier ministre avait évoqué le dynamisme retrouvé de l'économie française et proposé "un contrat de croissance" aux Français. "Nos entreprises ont commencé à recréer des emplois au deuxième trimestre 2004 : j'ai bon espoir de voir bientôt refluer le taux de chômage, ce qui est ma principale préoccupation", avait écrit Jean-Pierre Raffarin, dont les gouvernements successifs ont affronté, quasiment mois après mois, l'augmentation du nombre des chômeurs.
Il est trop tôt, toutefois, pour dire si la baisse de juillet marque un retournement de tendance. Et les indicateurs de l'Insee sur le chômage et l'emploi en juillet, publiés eux aussi mardi, incitent à la prudence : au troisième trimestre 2004, les effectifs salariés dans le secteur privé (15,4 millions de personnes) se sont accrus de 0,1 % : une progression modeste, tirée par le tertiaire (+ 0,4 %), alors que l'industrie (- 0,6 %) et la construction (- 0,1 %) détruisent des emplois.
Le repli du chômage a bénéficié, fin juillet, à presque toutes les catégories de demandeurs d'emploi, hormis les chômeurs de longue durée, au nombre de 737 000 (+ 2,5 %). Parmi eux, la situation des inscrits à l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) depuis deux à trois ans s'est encore détériorée. Leur nombre s'est accru de 4,2 %, une progression illustrant le fait que s'aiguisent, en période de médiocre conjoncture, les difficultés de retour à l'emploi des personnes qui font partie du "noyau dur" des chômeurs.
Le mois dernier, l'ensemble des demandeurs d'emploi à la recherche d'un contrat de travail à durée indéterminée et à temps plein, qu'ils aient ou pas exercé une activité réduite, - les catégories 1 et 6 - a diminué de 0,5 % pour atteindre 2 895 500. Le chômage des hommes et des femmes a baissé dans les mêmes proportions. Quant aux jeunes de moins de 25 ans, qui ont beaucoup souffert du retournement conjoncturel de la mi-2001, même si leur ancienneté au chômage est de 155 jours contre 249 en moyenne, ils sont les premiers à bénéficier de la baisse de juillet. Le nombre de ceux qui ont rejoint les rangs des demandeurs d'emploi a en effet reculé de 1,7 % en données CVS.
Les inscriptions enregistrées à l'ANPE pour la période concernée (371 900) ont baissé de 5,5 % par rapport au mois précédent, à la faveur de la diminution des licenciements, qu'ils soient économiques ou "autres", et du net recul des entrées à la fin d'un contrat à durée déterminée ou d'une mission d'intérim. La baisse des inscriptions à l'ANPE à l'issue d'un contrat de travail temporaire (- 14,4 % en juillet), si elle devait se confirmer dans les prochains mois, pourrait constituer un signal positif : quand leurs carnets de commandes se remplissent, les entreprises ont souvent recours à l'intérim avant de se décider à faire des embauches fermes.
L'évolution du nombre des sorties du chômage (347 900 en données CVS), en revanche, n'est pas bonne en juillet : elles ont reculé de 2,5 %. S'il y a 84 900 reprises d'emploi déclarées - mais ce chiffre est souvent minoré car toutes les personnes qui retrouvent du travail ne le signalent pas à l'ANPE -, le ministère a également recensé plus de 150 000 sorties pour absence au contrôle et plus de 37 000 pour radiation administrative.
Sur un an, certaines régions ont été particulièrement touchées par l'augmentation du chômage. C'est le cas de l'Alsace (+ 11,8 %), probablement touchée par les difficultés du marché du travail allemand, comme de la Franche-Comté (+ 8,4 %) ou du Nord - Pas-de-Calais (+ 3,8 %). Ces contre-performances, qui se traduisent dans certains bassins d'emploi par l'envolée du nombre des exclus, sont marquées dans les régions industrielles. Ce qui donne quelque consistance à la demande de la CGT d'un plan antidélocalisation et aux réflexions gouvernementales sur la "relocalisation" des emplois.

MAJ (Via DhimmiWatch) De Villepin mendie une grace a la Grande Mosquee de Paris
French leaders pray for hostages
The French interior minister has joined Muslim leaders at the main mosque in Paris to pray for the release of two French journalists abducted in Iraq.
Worshippers applauded as Dominique de Villepin spoke of the unity of French Muslims and non-Muslims.
French Muslim leader Dalil Boubakeur described the men as "our countrymen" and urged the kidnappers to free them.
The kidnappers have demanded that France repeal a ban on Islamic headscarves in French state schools.
The law introducing the ban is due to come into effect on Thursday. The government has refused to withdraw it.
The BBC's Angus Roxburgh, in Paris, describes Mr de Villepin's visit to the mosque as highly symbolic.
He says French Muslims attended to demonstrate their solidarity and their Frenchness - and to distance themselves from the Iraqi kidnappers.
Meanwhile, an influential Sunni Muslim organisation in Iraq, the Committee of Ulema, said it had failed to make contact with the kidnappers and feared the journalists might be killed.
A group calling itself The Islamic Army in Iraq says it is holding the two men - Christian Chesnot of Radio France Internationale and Georges Malbrunot of Paris daily newspaper Le Figaro.
Arab TV station al-Jazeera showed a video on Monday in which both men, speaking in English, called for the law banning headscarves to be overturned - and for French people to demonstrate for its repeal.
"We might die at any moment if this law is not repealed," Mr Malbrunot said.
The Arab League has said its contacts in Iraq believe the kidnappers have extended their deadline for the headscarf law's repeal until Wednesday evening, and not Tuesday as previously reported. The original deadline was Monday evening.
French Foreign Minister Michel Barnier has held meetings in Jordan and Egypt during a visit to the Middle East to seek support for attempts to get the men released.
Jordan has said it will use its contacts in Iraq - developed in freeing its own kidnapped citizens - to try to resolve the crisis. At least nine Jordanian hostages have been freed in Iraq in the last two weeks.
Arab leaders across the region - including Palestinian leader Yasser Arafat and Libyan leader Muammar Gaddafi - have urged that the two men be freed, describing France, which strongly opposed the US-led invasion of Iraq, as a friend of Arabs.
The law banning headscarves in schools is a central policy, designed to maintain France's tradition of strictly separating state and religion.
It forbids state school students from wearing "conspicuous" religious apparel. Jewish skullcaps and large Christian crosses are also banned.
Dozens of foreigners have been abducted by militants in Iraq in recent months.
Most groups have employed kidnapping with the aim of driving out companies, individuals and troops helping US forces and the new Iraqi government
.
Le deuxieme Ministre de l'Interieur qui baise, en quelques mois, le cul des huiles musulmanes de France et de Petaouchnok, ca devrait booster le nombre de conversions. Marianne passe, en douceur, du bonnet phrygien au voile islamique sous le regard attendri de ses nouveaux maitres, terroristes et assassins. Que ne ferait-on pas, au nom de la lutte contre l'Imperialisme Americain? Le Rayonnement Universel de la France vaut bien une petite priere....

Sunday, August 29, 2004

Les bienfaits d'une "Republique" Islamique 2

Dans le precedent post, il etait question du "traitement" afflige aux trafiquants de drogue dans cet Eden islamique qu'est l'Iran moderne. Via le blog d'Eloas et celui de Fabrice Ribet, vous serez sans aucun doute ravis d'apprendre que Torquemada les hommes de dieu auto-proclames, jamais a court de saloperies, condamnent aussi l'amour:
EXECUTION OF 16 YEARS OLD GIRL OUTRAGES PUBLIC OPINION
PARIS, 27 Aug. (IPS) Iranians and international community expressed outrage at reported execution of the 16-year-old Ateqeh Rajabi on vague charges of un-Islamic behaviour.According to Press reports from the Islamic Republic, Ms. Rajabi was publicly hanged on a street in the city centre of Neka in the northern province of Mazandaran, on 15 August, for "acts incompatible with chastity".
Faced with domestic and international outcry of dismay, the authorities said the young girl was “mentally incompetent”.
However, informed sources revealed that Ms. Ateqeh was sentenced to death by the judge, a cleric, because during the "trial", she expressed outrage at the misogyny and injustice in the Islamic Republic and its Islam-based judicial system.
“The lower court judge was so incensed by her protestations that he personally put the noose around her neck after his decision had been upheld by the Supreme Court”, the sources reported.
The execution of Ateqeh Rajabi is the tenth execution of a child offender in Iran recorded by Amnesty International since 1990. Amnesty International has urged Iran’s judicial authorities to halt further executions of child offenders - people who were under 18 years old at the time of the offence. This is to bring Iran’s law and practice in line with requirements of international human rights law.
Amnesty International that expressed “outrage” at the execution of the young girl believes that the execution of Ateqeh Rajabi underlines the urgent necessity that Iran pass legislation removing provision for the execution of child offenders, thereby preventing further execution of child offenders, and bringing Iran into line with its obligations under international law.
In an article published Friday 27 August 2004 in the Germany-based internet newspaper Iran Emrooz, Dr. Hoseyn Baqer Zadeh, an Iranian human rights activist observed that the laws of the Islamic Republic are the “most inhuman, segregationist, insulting and discriminatory” against women.
“While, according to Islam-based laws, a woman accused of adultery faces capital punishment, a man can have several wives and commits adultery without punishment”, he observed.
Actually, a man who murdered his wife during her trial in a court in Shahr Rey near Tehran had been acquitted by the court that was judging the case of the woman accused of relations with another man “outside marriage”.
Interestingly, female lawmakers at the present conservatives-dominated Majles, or parliament have opposed attempts by lawyer Shirin Ebadi, the human rights activist and winner of the Nobel Peace Prize for 2003 for improving the conditions of women in Iran.
Amnesty International is alarmed that this execution was carried out despite reports that Ateqeh Rajabi was not believed to be mentally competent, and that she reportedly did not have access to a lawyer at any stage.
According to report on “Peyk-e Iran” internet website, Rajabi was sentenced to death approximately three months ago, by a lower court in Neka in the northern Iranian province of Mazandaran, for "acts incompatible with chastity".
During her trial, at which a lawyer did reportedly not represent her, the judge allegedly severely criticised her dress, harshly reprimanding her. It is alleged that Rajabi was mentally ill both at the time of her crime and during her trial proceedings.
But experts have not confirmed this. On the same night that she was buried, unknown individuals reportedly removed Ateqeh’s corpse from the grave. The Rajabi family have lodged a complaint and have called for an investigation.
It is reported that although Ateqeh’s national ID card stated that she was 16 years old, the Mazandaran Judiciary announced at her execution that her age was 22.
The Supreme Court upheld the death sentence and Ateqeh Rajabi was publicly hanged in the city centre of Neka on 15 August.
The co-defendant of Ateqeh Rajabi, an unnamed man, was reportedly sentenced to 100 lashes. He was released after this sentence was carried out.
A bill to raise the minimum age for execution to 18 was reportedly under consideration by parliament in December 2003. However, the bill is believed to have been not ratified by the Guardian Council, Iran’s highest legislative body.
As a party to the International Covenant on Civil and Political Rights and the UN Convention on the Rights of the Child, Iran is bound not to execute child offenders. Both treaties provide that capital punishment shall not be imposed for offences committed by persons under 18 year of age at the time of committing the offence.
Condition Feminine Iran Posted by Hello

Question: Comment les barbus ont-ils eu vent de la petite escapade? Qui a balance cette jeune fille?
Ne manquez surtout pas les commentaires sur le blog d'Eolas .....Vous y trouverez les desormais traditionnels "C'est-pas-bien-mais-aux-ZUSA-c'est-pas-mieux" et "Faut-pas-faire-d'amalgames-entre-Islam-et-charia" (Fallait l'oser celui-la!!! Heureux les simples d'esprits....)

Monday, August 23, 2004


"Neo-Cons" Iraniens. Que du Bonheur !!! Posted by Hello

Les Bienfaits d'une "Republique" Islamique....
Three convicted drug traffickers hanged in public in southeast Iran
TEHRAN, Aug 21 (AFP) - Three Iranian men convicted of drug trafficking have been hanged in a square in the historic city of Kerman in southeast Iran on Thursday, the conservative Jomhuri Eslami daily reported Saturday.
The report, quoting the local judiciary and giving only their first names, said Gholamreza, Mohammad and Hamid, were convicted of drug and arms trafficking.
Gholamreza was also found guilty of dealing in alcohol, which is strictly banned in Islamic Iran.Some 3,500 kilos (nearly 7700 pounds) of opium and morphine, 11 Kalashnikovs, and other weapons that were in possession of the last two were seized, the report said. Murder, armed robbery, rape, apostasy and serious drug trafficking are all punishable by death in the Islamic republic
.
- Et pour une boulette de chichon, on prend combien ? Juste les levres cousues ou quelque chose dans ce gout ?
- Une fluctuante definition l'apostasie

Iran warns of preemptive strike to prevent attack on nuclear sites

Iranian Defense Minister Ali Shamkhani warned that Iran might launch a preemptive strike against US forces in the region to prevent an attack on its nuclear facilities.
"We will not sit (with arms folded) to wait for what others will do to us. Some military commanders in Iran are convinced that preventive operations which the Americans talk about are not their monopoly," Shamkhani told Al-Jazeera TV when asked if Iran would respond to an American attack on its nuclear facilities.
"America is not the only one present in the region. We are also present, from Khost to Kandahar in Afghanistan; we are present in the Gulf and we can be present in Iraq ," said Shamkhani, speaking in Farsi to the Arabic-language news channel through an interpreter.
"The US military presence (in Iraq) will not become an element of strength (for Washington) at our expense. The opposite is true, because their forces would turn into a hostage" in Iranian hands in the event of an attack, he said.
Shamkhani, who was asked about the possibility of an American or Israeli strike against Iran's atomic power plant in Bushehr, added: "We will consider any strike against our nuclear installations as an attack on Iran as a whole, and we will retaliate with all our strength.
"Where Israel is concerned, we have no doubt that it is an evil entity, and it will not be able to launch any military operation without an American green light. You cannot separate the two."
A commander of Iran's elite Revolutionary Guards was quoted in the Iranian press earlier Wednesday as saying that Tehran would strike the Israeli reactor at Dimona if Israel attacks the Islamic republic's own burgeoning nuclear facilities.
"If Israel fires one missile at Bushehr atomic power plant, it should permanently forget about Dimona nuclear center, where it produces and keeps its nuclear weapons, and Israel would be responsible for the terrifying consequence of this move," General Mohammad Baqer Zolqadr warned.
Iran's controversial bid to generate nuclear power at its plant being built at Bushehr is seen by arch-enemies Israel and the United States as a cover for nuclear weapons development.
The latest comments mark an escalation in an exchange of threats between Israel and Iran in recent weeks, leading to speculation that there may be a repeat of Israel's strike against Iraqi nuclear facilities at Osirak in 1981.
Iran insists that its nuclear intentions are peaceful, while pointing at its enemy's alleged nuclear arsenal, which Israel neither confirms nor denies possessing.
Shamkhani told Al-Jazeera it was not possible "from a practical standpoint" to destroy Iran's nuclear programs because they are the product of national skills "which cannot be eliminated by military means."
He also warned that Iran would consider itself no longer bound by its commitments to the International Atomic Energy Agency (IAEA) in the event of an attack.
"The execution of such threats (to attack Iran's nuclear installations) would mean that our cooperation with the IAEA led to feeding information about our nuclear facilities to the attacking side, which (in turn) means that we would no longer be bound by any of our obligations" to the nuclear watchdog, he said.
Diplomats said in Vienna Tuesday that the IAEA would not say in a report next month whether Iran's nuclear activities are of a military nature, nor will it recommend bringing the case before the UN Security Council.
The IAEA board is due to deliver the report on Iran's nuclear activities during a meeting at the organization's headquarters in Vienna from September 13 after the last of a group of IAEA inspectors returned from Iran last week.
The UN's nuclear agency is conducting a major probe into Iran's bid to generate electricity through nuclear power.
The Islamic republic has agreed to temporarily suspend uranium enrichment pending the completion of the IAEA probe, but is working on other parts of the fuel cycle and has recently resumed making centrifuges used for enrichment
.


- "We will not sit (with arms folded) to wait for what others will do to us"....Il y a toujours quelques bonnes lecons a tirer des autres cultures.

Sunday, August 22, 2004

Dieu est grand (mais ceux qui parlent en son nom sont vraiment des nains!)

La Femme 2004  Posted by Hello

Via le site des Maghrebins Laiques:
Les filles, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a du rappel à l’ordre dans l’air du côté des représentants auto-proclamés du créateur.
Vous avez bien profité du peu d’acquis que vous avez obtenu au démonte-pneu courant du XXème siècle ? Tant mieux parce que il y a des malfaisants que cela indispose. Je dirais même que ça complote sec dans les sphères des autorités religieuses où l’absence des femmes devrait nous indiquer la plus grande méfiance. Ca vous dirait de vous retrouver à nouveau transformées en ventre ? Si oui, pas de problème, suivez les préceptes de vos religions respectives, si non, faites entendre votre voix car pour l’instant, si ces messieurs - et parfois aussi ces dames - se permettent de nous rappeler à l’ordre, c’est peut-être parce qu’ils sentent qu’une brèche est ouverte, entraînant un concours entre l’islam et l’église catholique. Le but ? Remettre les femmes sur le droit chemin et permettre aux hommes de réaffirmer qu’ils ont quelque chose dans le pantalon et que cela fait toute la différence. De plus, la tentation est grande pour ces dévots de se mêler à nouveau des affaires civiles dont la laïcité les a, un temps, écartés.
Autres responsables de cet état de fait, et non des moindres, les idiots utiles et autres ramollis du bulbe qui, à force de nous taper dessus à la moindre réaction contre les fondamentalistes musulmans, sont aujourd’hui contraints de se taire face aux attaques de l’église catholique. Les plumitifs complices de l’ordre moral musulman sont, quant à eux, complaisamment muets ces derniers temps et cela n’étonne pas ceux et celles qui avaient démontré leur jeu de dupes. Il n’était pas besoin d’essayer de nous faire croire qu’ils étaient les défenseurs d’une laïcité « ouverte ». Nous avons très bien compris qu’à travers leur soutien à peine voilé à tout ce que la France et le monde comptent de fondamentalistes musulmans c’est à la fin du modèle laïque et égalitaire qu’ils travaillent. C’est pourquoi les attaques anti-féministes et homophobes de l’église catholique les laissent de marbre.
Dernier à avoir remis les pendules catholiques à l’heure, le pape par l’intermédiaire du cardinal Ratzinger, Préfet de la congrégation pour la doctrine et la foi dont le travail essentiel est de « promouvoir et protéger la doctrine et des mœurs conformes à la foi dans le monde catholique » (ex « Sacrée Congrégation de l’Inquisition romaine et universelle » qui a une belle brochette de trépas sur la conscience). Le cardinal Ratzinger a fait excommunier 7 femmes ordonnées prêtres le 5 août 2002. Il faut dire que l’évêque qui les avait consacré était déjà excommunié. On ne rigole pas avec les brebis galeuses qui tentent de faire vaciller Rome. Avant, on pouvait allumer les bûchers mais malheureusement il n’est plus permis d’avoir recours à ces pratiques aujourd’hui, notamment contre les femmes. La Sainte Inquisition, c’était quand même plus marrant, un procès en sorcellerie et le tour était joué. Quoi qu’il en soit, ces messieurs sont formels, il est hors de question que des femmes accèdent à la prêtrise, c’est comme ça et pas autrement. Pourtant, quelques frondeuses osent faire appel à l’égalité des sexes proclamée par le fondateur de l’église lui-même, Jésus Christ. Egalité à laquelle l’église répond : saintes, oui. Prêtres, jamais. Moralité, il faut attendre d’être morte pour espérer une reconnaissance de l’église catholique, et encore. Si vous n’avez pas de vision de la Vierge à répétition ou si vous ne passez pas votre vie auprès des lépreux, cela risque d’être difficile. Même chose pour les deux autres religions. Si votre petite dernière veut devenir rabbin ou imam, il va falloir lui expliquer que Dieu aime les femmes mais derrière les hommes à la mosquée, et dans les étages en ce qui concerne les synagogues. Il ne faut pas perturber ces messieurs pendant leur prière, cela risquerait de provoquer de la friture sur la ligne.
Mais revenons au cardinal Ratzinger. Ce dernier s’est spécialisé dans la lutte contre l’homosexualité, entre autre. Il a d’ailleurs un avis très tranché sur la question : « Un mal moral, un désordre objectif qui est contraire à la sagesse créatrice de Dieu. » Rien de nouveau à ce sujet puisque les trois religions monothéistes condamnent l’homosexualité tant masculine que féminine, bien que les textes fassent surtout référence aux hommes. Mais les mentalités évoluant, les courants libéraux se sont attachés à ne plus rejeter leurs adeptes pour raison d’orientation sexuelle. De la même manière, l’égalité entre hommes et femmes n’est plus remise en cause par ces courants. Les fondamentalistes, eux, prônent aussi cette égalité, mais il suffit de lire les textes pour se convaincre du contraire et il n’y a guère que les faibles d’esprit et les hypocrites pour défendre cette thèse. Les fondamentalistes sont tous d’accord sur un point : égalité peut-être, mais rôles prédéfinis pour l’homme et la femme et il ne saurait être question de remettre tout cela en question. Et ils s’appuient même sur la science pour démontrer que la nature est misogyne. (« Sur le plan intellectuel, homme et femme se valent globalement. Le cerveau féminin possède en moyenne 150 g de moins que celui des hommes, mais ce léger écart n’entraîne pas de différenciation particulière sur le plan de l’intelligence. » Maison de l’islam - Hommes et femmes sur le plan scientifique)
Notre cher cardinal Ratzinger n’aime ni les homosexuels ni les féministes et le fait savoir. D’ailleurs, il n’hésite pas à condamner les féministes pour leur soutien à la cause homosexuelle. Les féministes, c’est pédé et compagnie ! Il n’aime pas non plus le « laïcisme ». Après avoir pondu un rapport de 37 pages sur les femmes, le voilà qui se fend d’un communiqué sur les laïques, sous entendu les laïques français en particulier et les athées en général. Paraîtrait que le « laïcisme » serait responsable de la montée du fondamentalisme musulman : « Cette perte du sens du sacré et du respect de l’autre provoque une autodéfense au sein du monde arabe et islamique. » Paf ! prends ça dans les dents. Il faut dire qu’il n’en est pas à sa première attaque envers les non croyants ou les indécis. Pas plus tard que le 5 juin dernier, en France, il nous faisait partager sa vision d’avenir en ce qui concerne les agnostiques : « [...] nous devons inviter nos amis agnostiques à s’ouvrir aujourd’hui à une morale « si Deus daretur ». Kolakowski, en partant des expériences d’une société agnostique athée a montré, de façon convaincante, que sans ce point de référence absolu, l’agir de l’homme se perd dans l’indétermination et est inéluctablement à la merci des forces du mal. » Rien que ça ! Nous voilà estampillés complices du diable en personne. Et de précéder cette affirmation d’une démonstration classique faisant le lien entre athéisme, nazime, marxisme et bien entendu pour couronner le tout, faire porter le chapeau aux athées des massacres accomplis par Pol-Pot. Les fondamentalistes musulmans ont un discours similaire. Il suffit pour vous en convaincre d’aller faire un tour sur le forum oumma.net, vous y trouverez des affirmations identiques. C’est à se demander qui inspire l’autre.
Nous étions conscients, dès les prémices de l’agitation du fondamentalisme musulman, que leurs confrères des deux autres religions monothéistes en profiteraient pour réaffirmer leur main-mise sur les femmes, leur rejet des valeurs laïques et plus généralement leur lutte contre la libre conscience. Ceux qui, dès nos prises de position contre le retour à l’ordre moral du monde musulman ici et ailleurs, n’ont cessé de nous attaquer, parfois par la diffamation et le mensonge, doivent jubiler aujourd’hui. Ils sont les complices et les tâcherons des fondamentalistes. Il ne suffit pas de se cacher derrière un universalisme qui n’en est pas un pour tromper son monde bien longtemps. Les valeurs universelles auxquelles nous sommes attachés ne sont pas compatibles avec les valeurs prônées par les religions dans leur forme non libérale. Des religions qui ne sont, judaisme non prosélyte exclu, que des impérialismes, ni plus, ni moins (il suffit pour cela de suivre la course aux conversions entre l’islam et l’église catholique dans le monde pour s’en convaincre). Ceux qui affirment sans cesse combattre l’impérialisme et défendent par ailleurs l’impérialisme religieux dans sa forme exotique (islam) ne sont que des imbéciles. Ceux là même qui se sont affichés auprès des Tariq Ramadan et autres « réformateurs » fossoyeurs de la modernité et du progrès au profit du fondamentalisme portent aujourd’hui une lourde responsabilité dans la reprise en main des religieux des affaires civiles qui ne les concernent en rien. Le plus étrange est que la majorité de ces saboteurs est essentiellement athée. Trahison !
Il est temps que les suppôts de l’ordre moral déguisés en responsable d’associations, politiques et autres montrent leur vrai visage, celui des valets des Ratzinger, Ramadan et Cie. La liberté fondamentale de croire n’a jamais rimé avec liberté d’aliéner ses contemporains contre leur gré, à commencer par les femmes. Libre à celles qui veulent se contenter du rôle prédéfini que leur religion leur octroie de l’accepter mais tenter de nous faire avaler ce modèle comme étant universel va entraîner une fin de non recevoir d’un certain nombre d’entre nous. Et ceux qui, complices, les soutiennent feraient bien d’y réfléchir à deux fois. A chaque fois, dans l’Histoire, que les fondamentalistes ont tenté une reprise en main des consciences, la réaction de rejet a été vive. Et il n’est point question ici de l’origine des uns et des autres, ce faux débat instauré par le fan club des Ramadan et Cie qui finit en accusation systématique. Rien ne ressemble moins à un fondamentaliste qu’un autre fondamentaliste qu’il soit d’ici ou d’ailleurs.
« Il est temps d’instaurer la religion de l’amour » - Louis Aragon
Véronique de Sá Rosas
.....Mais que fait donc la Police des Moeurs et de la Vertu ???

La Femme 2014 ? Posted by Hello

Saturday, August 21, 2004

La Grand-Messe de la Bienpensance ( ou Maudit soit celui qui ne hurle pas avec les loups)

Liberation:
Momo, mort pour avoir roulé à vélo sur le pied d'une fillette

Il a été frappé à la tête par le père de l'enfant, lundi, à Nanterre.
Par Marc PIVOIS mercredi 18 août 2004 (Liberation - 06:00)
Deux familles anéanties, deux cités de Nanterre (Hauts-de-Seine) sous le choc. Et une question : comment une broutille a-t-elle pu se terminer par la mort d'un adolescent ?
Lundi vers 19 heures, E.V., 49 ans, sort de Champion, le centre commercial du quartier Pablo-Picasso, avec ses deux enfants. Au même moment, une dizaine d'adolescents de la cité, 14 à 16 ans, décident d'aller acheter une bouteille de Coca. Mohamed Kebci, 15 ans, attend dehors sur son vélo. Il fait des ronds et roule sur le pied de la fille d'E.V. Yougoslave, il s'exprime mal en français. Il demande au jeune de s'excuser. Le gamin l'envoie balader. Le ton monte. Tout fluet, «Momo», comme l'appellent ses copains, toise l'homme, une montagne aux biceps gros comme des bûches. L'homme se dirige vers sa camionnette, et sort de sous un siège un pied de table. «Vas-y, frappe ! nargue le gamin. L'homme porte un coup, terrible, à la tête. «Je serais arrivé une minute plus tôt, rien ne se serait passé, rumine Mustapha, père de famille d'une trentaine d'années. Le gamin m'est tombé dans les bras.» Khalid, un autre adulte, se souvient d'avoir «pris la tête du petit dans la main pour qu'elle ne cogne pas sur le bitume, car elle tremblait». Il se souvient aussi que l'agresseur ­ «C'était un ogre, le mec» ­ s'est mis à pleurer. Khalid : «Il a eu de la chance qu'il avait ses enfants avec lui. On l'aurait tué
En fait, les trois hommes vont protéger E.V. de la foule jusqu'à l'arrivée des secours. Aux policiers, l'agresseur assure qu'il a frappé l'enfant avec une boîte de conserve. Sa fille révèle la vérité. L'homme est emmené. «Ils ne lui ont même pas mis les menottes ! Evidemment, c'est un Blanc, et la victime un Arabe !» grondent plusieurs témoins. Mais la colère est aussi dirigée contre Champion. Deux vigiles, un directeur : ils étaient à vingt pas, regardant la scène sur le pas de la porte. Ils n'ont pas bougé. «Une rixe ? Oui, il m'a semblé voir un attroupement devant le magasin hier soir. Mais je ne sais rien d'autre», se défausse le responsable du magasin.
Transporté à l'hôpital Max-Forestier de Nanterre, Mohamed est resté longtemps conscient. Puis il s'est mis à vomir du sang. Il est décédé en fin de nuit.
«Nous avons réclamé toute la soirée un scanner, ils n'ont pas voulu», assure l'oncle de Mohamed.
Hier, la cité Pablo-Picasso découvrait la nouvelle. «Le petit Momo, celui qui disait jamais un mot plus haut que l'autre ? Il est mort ? Non, c'est pas possible !» s'effondre en pleurant un jeune d'une vingtaine d'années. Puis il serre les poings : «Ils vont encore dire que c'est la drogue et tout ça !» Selon la police, la cité serait un haut lieu des trafics. Cela fait sourire Nordine, militant fondateur du MIB (Mouvement immigration banlieue), qui a grandi et vit toujours dans la cité. «Le GIR (Groupe d'intervention régionale, ndlr) a fait une descente monstrueuse. Ils ont trouvé 250 grammes de shit dans une cave !» Mohamed était en quatrième au collège Evariste-Gallois. Bon élève et sportif. Sa bande de copains : des enfants remuants mais pas méchants. Au 21-23 de la rue de la Paix, une tour grise d'une quinzaine d'étages, les connaissances viennent présenter les condoléances. Momo était l'aîné, il avait deux frères et une petite soeur.
Vacances. A 3 kilomètres de là, les Berthelot, un ensemble de petits quartiers HLM. Vers 16 heures hier, une douzaine de policiers sont arrivés avec E.V. menotté. Perquisition dans l'appartement au quatrième étage d'un bâtiment. Les voisins y assistent, médusés. «Monsieur V. ? Jamais d'histoire, bonjour, bonsoir, pas un mot plus haut que l'autre ! Qu'est-ce qu'il a fait ?» Nadia, voisine de palier, n'en revient pas : «Un jour, mon staff américain a mordu sa fille. Sa femme a fait toute une histoire. Lui a calmé le jeu.» E.V., cuisinier dans le VIIIe arrondissement à Paris, rentrait juste de vacances avec sa femme et ses trois enfants. «Des gamins drôlement bien élevés», précise une voisine.


  1. Momo..... C'est gentil Momo. Ca fait vieux pote qu'on connait depuis des annees. Ca aide a remuer la fibre emotionnelle.
  2. Le gamin l'envoie balader..... Format "Va niquer ta mere, sale batard"?
  3. C'est un blanc et la victime un arabe..... Grand classique des annees Mitterrand. Le racisme, en France, est unilateral comme tout le monde le sait. Que des milliers ( millions ?) de personnes quittent leurs "Elrado de fraternite" respectifs pour venir vivre dans un tel pays de cauchemar ou "Les blancs" peuvent tuer "Un arabe" en toute impunite restera toujours un mystere pour moi....
  4. Ils n'ont pas voulu faire un scanner.....Complot de l'Extreme-Droite ou du Sionisme International visant a eliminer le Peuple Arabe ?
  5. Jamais un mot plus haut que l'autre.....Les blancs racistes, ces laches, attaquent toujours des gamins tranquilles, bons eleves et parfaitement integres. Pourquoi ce jeune homme si paisible n'a-t-il pas tout simplement presente ses excuses? Autre grand mystere....
  6. Des enfants remuants mais pas mechants..... Des "enfants" entre 14 et 16 ans ? Quelques voitures brulees de temps en temps, un peu de deal de shit, une tournante par ci par la. Il faut bien que jeunesse se passe.


Liberation encore:
Délit de bon coeur
Hier comparaissaient deux bénévoles poursuivis pour avoir aidé des clandestins • Ils ont été condamnés vendredi matin
Par Stéphanie MAURICE vendredi 20 août 2004 (Liberation - 06:00) Boulogne-sur-Mer envoyée spéciale
Après 18 heures d'audience, deux militants associatifs ont été reconnus coupables vendredi matin, par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) d'"aide au séjour à personne en situation irrégulière en bande organisée", mais dispensés de peine.
Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis à l'encontre de Jean-Claude Lenoir et Charles Frammezelle. Reuters, vendredi, 8h25
«J'ai hébergé une maman avec un bébé de six mois, j'ai hébergé quelqu'un qui n'avait plus de jambes. Vous voyez, je vous le dis, monsieur le Président. Si pour cela, ce soir, je vais en prison, je pense que la France aura perdu.» Jean-Claude Lenoir se tient droit à la barre, et raconte son quotidien de bénévole d'après-Sangatte. A nourrir, à loger, à soigner les 200 à 300 clandestins éparpillés dans les rues de Calais. Dans la salle comble du tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, le public approuve. Confédération paysanne, Verts, militants des droits de l'homme, membres du collectif d'associations d'aide aux migrants, ils étaient une cinquantaine à s'être déplacés pour dénoncer le procès fait à deux d'entre eux pour «soutien au séjour de personnes en situation irrégulière». Jean-Claude Lenoir et Charles Frammezelle comparaissent avec sept présumés passeurs. C'est en démantelant ce réseau que la police aux frontières (PAF) les a trouvés sur son chemin. Du moins si on suit le récit du capitaine Patigner. «M. Saman - l'un des prévenus - avait donné comme adresse postale celle de M. Frammezelle. Nous sommes passés chez lui [...]. Nous avons constaté la présence de 16 individus, couchés sur le sol, tous des ressortissants étrangers en situation irrégulière.» Et comme le passeur présumé avait également dormi chez Jean-Claude Lenoir, celui-ci a subi à son tour une perquisition à son domicile.
Sur l'hébergement, le président du tribunal se montre peu chatouilleux : «Personne ne conteste l'aspect humanitaire des choses, qui consiste à leur donner à manger, à leur distribuer des vêtements, à les héberger aussi. Vous êtes ici parce que vous avez prêté votre concours à des opérations financières qui servaient à payer le passage des réfugiés.» Les fameux bordereaux de la Western Union traceraient donc une ligne de démarcation. Les deux bénévoles auraient dépassé les limites de leur mission en touchant, chacun, environ 7 500 euros pour le compte des réfugiés. Ceux-ci, sans papiers, ne pouvaient réceptionner seuls les mandats envoyés par leurs familles. Le capitaine Patigner a l'honnêteté de préciser qu'aucun des deux hommes n'a pris la moindre commission.
Acompte. Le président Marlière insiste : «Vous saviez bien à quoi cet argent allait servir...» Charles Frammezelle secoue la tête : «Ils faisaient ce qu'ils voulaient avec leur argent. Je n'allais pas leur donner mon argent à moi.» Même scène avec Jean-Claude Lenoir. «Donc 7 292 euros ont été retirés en 14 opérations. La somme la plus minime est de 70 euros, la plus importante de 1 450 euros.» Dans l'assistance, quelqu'un souffle : «ça ne suffit pas à payer un passage.» Il faut plutôt compter aujourd'hui entre 3 000 et 5 000 euros. Jean-Claude Lenoir se défend bec et ongles : «Vous n'êtes pas sans savoir qu'une première demande à l'Ofpra doit être signée par un avocat, avec un acompte de 50 % sur ses honoraires, qui se montent à 840 euros.»
Le président soupire, reconnaît qu'une demande d'asile n'est pas gratuite et tranche : «Dans ce dossier, rien n'est prouvé, ni dans un sens, ni dans l'autre.» Jean-Claude Lenoir s'indigne : «Je n'ai aucun doute, je ne faisais que de l'humanitaire.» Le procureur monte au créneau : «Vous saviez que ces gens que vous hébergiez voulaient passer en Angleterre.» Jean-Claude Lenoir rétorque : «Ces gens ne savent pas où ils vont. Et je respecte trop les êtres humains pour penser à leur place.» Scepticisme du procureur. Le prévenu sourit. «Vous ne voyez plus quelqu'un, vous vous dites qu'il est passé en Angleterre. Et puis non, vous le revoyez deux semaines après, il s'est fait embarquer par la police et envoyer à Lyon ou à Montpellier. Alors, bien malin qui sait qui passe en Angleterre.»
Le président renvoie Lenoir s'asseoir. Il reste debout, à la barre, une liste à la main. «Monsieur le président, je voudrais signaler toutes les imprécisions que j'ai relevées dans le témoignage du capitaine Patigner. Depuis quinze mois, je suis pénalisé dans ma vie professionnelle, familiale, dans ma vie de citoyen. La moindre des choses, c'est qu'il n'y ait pas d'erreur.» Dehors, accrochée à la balustrade du tribunal, une banderole claque au vent. Elle dit : «La solidarité n'est pas un délit.»

Cette fois, les "Blancs" sont les gentils. Ils aident, benevolement, de sympathiques clandestins a s'installer en (ou a transiter par la...) France. Tantot Enfer Raciste, tantot Paradis de la Solidarite (... qui n'est pas un delit, t'as interet a t'en souvenir! Ils ont le sens des slogans qui tapent droit au coeur les Verts-Rouges-Bruns!), la France est ce que les propagandistes journalistes de Libe veulent qu'elle soit en fonction du message qu'ils veulent imposer faire passer.