Wednesday, September 29, 2004

Ca tombe sous le sens.......

Norvège: un homme attaque à la hache les pilotes d'un avion en plein vol

OSLO (AFP) - Un passager, vraisemblablement déséquilibré, a attaqué mercredi, en plein vol et avec une hache, les deux pilotes d'un avion régional reliant deux villes du nord de la Norvège, qui a finalement pu atterrir sans encombres.

Quelques minutes avant l'atterrissage prévu à 10H50 (08H50 GMT) à l'aéroport de Bodoe, un des sept passagers embarqués à bord du Dornier 228 s'est approché du cockpit et a asséné des coups de hache au commandant de bord et à son co-pilote, apparemment afin de précipiter l'avion au sol, a indiqué la police.

"Selon les témoignages des autres passagers, l'homme avait clairement l'intention de faire en sorte que l'avion s'écrase", a déclaré Tone Vangen, commissaire principal par intérim de la police de Bodoe, lors d'une conférence de presse.

"Nous devons nous considérer heureux que l'issue n'ait pas été plus grave", a-t-elle dit.

L'appareil est tombé à seulement 100 pieds (30 mètres) d'altitude avant que les pilotes ne rétablissent la situation, une fois l'agresseur maîtrisé avec l'aide de deux autres passagers. Opéré par la compagnie Kato Airline, le Dornier reliait Narvik à Bodoe.

La police a interpellé l'homme peu après l'immobilisation de l'avion et retrouvé sur lui un cutter. "Il est d'Algérie. Il est né en 1970. C'est un demandeur d'asile qui a été débouté", a précisé Mme Vangen.

"Autant que nous pouvons en juger, il est psychologiquement déséquilibré", a-t-elle ajouté.

Suivant les conseils d'un médecin qui a l'ausculté, l'individu devait être provisoirement interné dans un établissement psychiatrique dans la soirée. Il devrait s'entendre signifier sa mise en détention préventive et être entendu par la police jeudi.

"Le suspect a expliqué au médecin qu'il ne se souvient de rien de ce qui s'est passé à bord de l'avion", a annoncé la police dans un communiqué.

Etabli en Norvège depuis décembre 2002, l'individu a vu sa demande d'asile définitivement rejetée en mai dernier. Son identité n'est pas encore claire.

Après l'attaque, les deux pilotes et un passager blessés ont été hospitalisés. Ils souffrent "de blessures légères à la tête" et "leur condition est stable", a indiqué l'hôpital de Bodoe dans un communiqué.

L'agression, d'autant plus dramatique qu'elle s'est produite en plein vol, a relancé la question de la sécurité à bord des avions en Norvège. La hache employée ainsi que le cutter ont été introduits dans l'avion sans qu'aucun contrôle de sécurité ne soit effectué.

L'arme utilisée pour agresser les pilotes du Dornier est une grosse hache rouillée avec un manche en bois, que les médias norvégiens ont présentée, maculée de sang.

Comme tous les petits aéroports norvégiens de province, l'aéroport de Narvik ne dispose pas de portique de détection des métaux. "Nous n'avons aucun contrôle de sécurité ici à Narvik", a reconnu Nils Rognli, le responsable local d'Avinor, la compagnie chargée de la gestion des aéroports en Norvège.

"C'est le bon vieux système: il n'y a qu'à monter à bord", a-t-il dit à l'AFP.

A partir du 1er janvier prochain, conformément à la réglementation européenne, tous les aéroports norvégiens devront toutefois être dotés de portiques de sécurité pour les passagers et de scanners pour les bagages.

Le directeur général de Kato Airline, Oerjan Nyborg, a pour sa part indiqué que tous ses avions embarquaient une hache dans leur kit de secours.

"Je ne peux pas faire comme cela l'impasse sur un équipement qui est exigé par le constructeur de l'appareil", a-t-il déclaré à l'AFP.

Sans doute un pote de la personne, elle aussi "desequilibree", qui a poignarde l'actuel maire de Paris. A-t-il crie "Allah'u akbar" en tentant de fracasser le crane des pilotes ?
C'est pas moi qui le dit....

Télévision : Une étrange mise en scène

Les deux simona sont arrivées mardi peu avant minuit à l'aéroport de Rome dans un avion militaire. Simona Pari et Simona Torretta, toutes deux âgées de 29 ans et qui travaillaient pour l'organisation humanitaire Un pont pour Bagdad avaient été enlevées en Irak le 7 septembre. La scène était retransmise en direct sur LCI. Les deux jeunes femmes, vêtues de longues robes claires, souriaient aux caméras sur le tarmac de l'aéroport au milieu d'une nuée de carabiniers et d'officiels. Silvio Berlusconi était allé les accueillir dans l'avion lui-même. Les chaînes de télévision italiennes avaient interrompu leurs programmes mardi en fin d'après midi. Le président du conseil italien, pas mécontent de lui, annonçait la libération des deux jeunes femmes après avoir parlé au téléphone à leurs familles. "Fort heureusement, cette affaire se termine bien", disait-il.

Al-Jazira avait obtenu, une fois de plus dès qu'il s'agit d'otages occidentaux en Irak, des images exclusives. La chaîne arabe d'informations en continu basée au Qatar diffusait à 17 h 41 un étrange document. On y voyait les deux jeunes italiennes, gantées et voilées de noir, portant à la main des cartons contenant apparemment leurs effets personnels. Elles retiraient le voile qui leur cachait totalement le visage et laissaient apparaître un visage souriant, en présence d'un délégué de la Croix-Rouge italienne. Cela se passait en plein air, avec une mosquée en arrière-plan. Aucune trace des ravisseurs, aucune revendication, aucun sigle. Cette courte séquence voulait seulement dire : elles sont libres. Avec, en prime, cette curieuse mise en scène de leur dévoilement.

Selon le journal koweïtien Al Rai al-Aam, le gouvernement italien aurait versé 1 million de dollars en deux temps pour la libération des deux jeunes femmes, 500 000 dollars avant et 500 000 dollars après cette dernière. Les services secrets jordaniens auraient joué un rôle dans la transaction. Le roi de Jordanie était précisément en visite à Rome mardi soir. On saura peut-être un jour ce qui s'est réellement passé. En attendant, la collection déjà fournie d'images étonnantes ou atroces des prises d'otages en Irak s'est enrichie d'une séquence particulièrement bizarre : celle de deux jeunes Italiennes retirant, un peu maladroitement, en un lieu resté inconnu, le lourd voile noir qui leur masquait intégralement le visage.


Les flashes ecrasent un peu mais elles ont l'air en forme..... Posted by Hello

Friday, September 24, 2004

Au hasard du web

J'ai trouve cette perle sur le site Indymedia Italie. Savourez la prose:

To those holding Simona Toretta and Simona Pari and Ra¹ad Ali Abdul Azziz and Mahnoaz Bassam.

Dear sirs,

I am writing you this public letter to beg for the release of the two Italians and two Iraqis you have kidnapped.

I have studied Islam and lived in the Muslim world for the last fifteen years of my life. In this capacity I met Simona Toretta in Baghdad when I was there in the spring meeting with international and Iraqi activists who were struggling and continue to struggle against the US and "allied" occupation of Iraq. I have been fighting against occupation my entire adult life: first in Palestine for over a decade and now in Iraq. I have seen the results of the brutality of occupation--the dead civilians, the destroyed homes, the violence against entire societies and even the attempts to quash the life of an entire people.

As someone who has stood against Israeli bulldozers in Palestine and American tanks in Baghdad I can assure you that Simona and her three colleagues are as much mujihadin as you against occupation and imperialism. In fact, while I don't know if Simona is a Muslim in the formal sense, I can tell you that she is one in the purest sense of the word: she has submitted her entire life to Allah to fight against oppression, corruption and violence against Muslims in Iraq. Can there be a more worthy, more Muslim goal than this? Jihad takes many forms, and each is called by Islam to do their best and use their talents to struggle to fight in the way of God to prohibit evil and enjoin the good. Simona and her colleagues have been doing just that and deserve the full support
of all those opposed to the occupation, even if they don't agree with their non-violent methods.

Moreover, I beg you to remember that in Islam sins are not transferrable under shari'a, innocents cannot be directly targeted in jihad; and ahl al-kitab/dhimmis cannot be treated as kuffar and therefore their lives and property cannot be jeopardized arbitrarily. More specifically, please remember that as the very idea of the nation state violates the Islamic notion of the ummah, one cannot hold individuals accountable because they happen to carry or not carry a particular passport of a nation state. Most important, helping the unfortunate is the most emphasized social virtue in Islam: it is one of the arkaan (in the form of zakat), it is emphasized often in the Qur'an. Sura al-Ma'un (107) is always quoted to make this point because it also speaks of the difference between those who do good works quietly as being superior to those who do them for display.

And so helping the unfortunate is similarly emphasized in sira and hadith.
Islam commands that not only should one not cause people hardship, but those who try and help others, such as the four aid workers you now hold, are virtuous people doing good works according to the Qur'an. This is especially true for someone who gives up on a comfortable life in a wealthy country to come to a war-torn place to help complete strangers, and local people who work with these foreigners to help members of their own community without any regard to whether they are their friends or relatives etc. The Qur'anic recognition of the importance of this form of virtue far outweighs any possible association they could have with the
oppressive actions of the states where they happen to be born. They are to be judged by their deeds, according to which they are close to living up to Qur'anic ideals of rising above the concerns of tribe and working for the good of humanity; that is, creating an umma.

I understand your anger at the Italian Government. My anger at my own government is no less than yours. But I urge you to realize that just because someone has an Italian or American passport, or happens to have been born in a particular country, this does not mean that they are guilty of the crimes of the government of that country. Certainly not when they are fighting against the very policies of the government. I can tell you from long experience in Palestine and many deep conversations with members of Hamas or Islamic Jihad whom I've met that they would never harm the international activists who are working in Palestine against the Israeli occupation and to support Palestinians, even though they do not agree with their non-violent ideology. Moreover, they understand that these activists have played a crucial role in helping Palestinians continue the all-important policy of "summud", collective resistance and rootedness, against the occupation. In this sense, the four people you have are not just "innocent" bystanders who according to sharia cannot be harmed, but active participants in the struggle against those oppressing Muslims. To harm them would be to violate the most important tenets, principles, laws and historical lessons of Islam. Would the Prophet Muhammad (pbuh) harm people such these; even if they came from the Quraysh or tribes not aligned with the early ummah? Were not these people among the most valued allies and even members of Muslim society? Would the greatest generals and leaders of Muslim history, from the Rightly Guided Caliphs to Salah ad-Din, harm people such as these?

Many more Europeans and Americans would like to come to Iraq to join the struggle against the occupation and wholesale theft of Iraq's resources. The entire world anti-war and anti-globalization movements well understands the stakes involved in this struggle. Most believe that fighting it by matching violence with violence will not succeed in bringing peace or justice to Iraq or the Muslim world. You may not agree that non-violence is the best way to fight the occupation or American power more generally and its oppression of Muslims in various way across the world; but the fact is that the international peace activists are in Iraq when no one else would come, risking their lives to fight imperialism and bring justice to Iraq. And the more international activists that are in Iraq, the greater the chance that the occupation's main goals of sewing chaos, fitnah and violence in the country will not succeed.

In the name of God the Merciful and Compassionate I urge you to look into your hearts and realize that Simona and her colleagues deserve respect and thanks, not hatred and violence. There are enough people in Iraq who seek to harm the country and Islam more broadly. Please do not punish those who are struggling against them together with Iraqis. Please let Simona and her colleagues return to their important work.

Sincerely,

Salim Abu Mubarak
Professor at a major US university.


Comme j'aimerais, moi aussi avoir de "profondes discussions" avec les membres du Hamas ou du Jihad Islamique qui, contrairement a ce qu'on pourrait penser, ne sont pas des assassins mais d'altruistes individus oeuvrant pour le "bien de l'Humanite"...
J'ai fait (ou plutot refait) une petite recherche pour etre sur de bien comprendre de quoi ce monsieur voulait parler en utilisant le terme "dhimmi". Je suis tombe, tout a fait par hasard, sur une autre pepite:

"Status of Dhimmis
There is a myth that for several centuries following the codification of the Quran, the religion of Islam spread through warfare. Conquered peoples were generally forced to convert to Islam or be put to death; the only exceptions were Jews and Christians, who were given the choice to become a dhimmi. If a Jew or Christian did so, they became a protected citizen under Islamic law, and they would be allowed not only to live, but also to freely practice their religion.

Dhimmis were legally exempt from performing otherwise mandatory Islamic duties, such as paying the zakah (alms for the poor), but must instead pay a special tax called jizyah ("skull tax"). While Dhimmis were exempt from the military draft, they could not serve in the army even if they wished to.

Later legislation in the Sharia codified the rule that Jews and Christians were forbidden to blaspheme the Quran, the religion of Islam, or their prophet Muhammad. Jews and Christians were also forbidden to ask Muslims to join their faith, but Muslims were allowed to ask Jews and Christians to convert to Islam (see proselytization). Violation of these rules could invoke the death sentence.

Dhimmis were subject to many further restrictions. There were various things forbidden to dhimmis at various times:

Holding public office
Bearing weapons
Riding camels or horses
Building houses of worship higher than mosques
Mourning loudly
Offering evidence in court against a Muslim
Offering an oath in a Muslim court of law
Dressing in the same way that Arabs dressed

Also, dhimmis were sometimes forced to wear distinct clothing, such as forcing all Jews to wear a yellow badge."


Toute ressemblance avec une proche periode de l'histoire est absolument fortuite et n'engage en aucun cas la responsabilite des auteurs.....C'est pas fini:

Under Sharia, if a Jew or Christian is convicted of killing a Muslim, the sentence is death. If a Muslim is convicted of killing a Jew or Christian, there is no death sentence.

On parle de vraie justice la! N'allez surtout pas croire que la vie d'un musulman, d'apres la loi divine, vaut plus que celle d'un juif ou d'un chretien. Tout ca, c'est rien que des medisances........

Friday, September 17, 2004

FUCK YOU !!!

9/17/2004: Union Apologizes for Assault on 3-Year Old

No comment... Posted by Hello


The International Union of Painters and Allied Trades believes in the fundamental right for civil discourse, freedom of speech and activism to support our candidates and issues.

What happened in Huntington, West Virginia yesterday is an affront to everything we, as a union, pride ourselves to represent. We extend our apologies to the Parlock family, especially Sophia, for the distress one of our overzealous members caused them.

I have personally taken steps to address this issue internally, and will take immediate disciplinary action to the full extent allowed under U.S. Department of Labor regulations and the constitution of the International Union of Painters and Allied Trades.

It is my hope that this incident reminds all of our members that every last citizen in this country has the right to express his or herself freely. Not one single one of us has the right to tell them otherwise.

General President James A. Williams
The International Union of Painters and Allied Trades
AND, BY THE WAY, FUCK YOU......
EL PAÍS pide perdón por la utilización de las imágenes del atentado contra las Torres Gemelas de Nueva York, ocurrido el 11 de septiembre de 2001, para una campaña de captación de suscriptores a ELPAIS.es. Esta lamentable campaña, realizada a través de mensajes por correo electrónico, se apoyaba en dos fotografías de Nueva York, una con las Torres Gemelas y otra sin ellas, bajo el título “Un día da para mucho. Imagínese lo que puede suceder en tres meses”. La promoción comenzó el pasado lunes, 13 de septiembre, y fue remitida a más de 50.000 destinatarios antes de su cancelación, el miércoles día 15.

EL PAÍS, su empresa editora y el Grupo Prisa lamentan profundamente que se haya utilizado como soporte publicitario una tragedia, que en este caso costó la vida a más de 2.700 personas. Pedimos perdón por ello a las víctimas y a sus familiares, a los ciudadanos de Nueva York que vivieron más directamente aquella agresión, a cuantos han visto invadido su correo electrónico por tan ominoso mensaje, y a los lectores todos del diario.

Cualquier explicación es insuficiente ante la cadena de errores que ha llevado al lanzamiento de esta campaña, que algunos de nuestros lectores han calificado con justicia de repugnante. Compartimos el rechazo que han expresado en numerosos mensajes y cartas al director y lamentamos lo sucedido.

El grupo PRISA ha abierto una investigación interna para aclarar cómo se decidió poner en circulación esta campaña promocional y adoptar las medidas adecuadas. De manera inmediata ha pedido a la empresa encargada del buzoneo electrónico que se dirija a todos los destinatarios de la campaña para pedir disculpas.

EL PAÍS quiere expresar una vez más, como lo ha hecho en sus 28 años de vida y a lo largo de sus casi 10.000 números, su solidaridad sin fisuras con las víctimas del terrorismo. Tal como decía el artículo editorial de EL PAÍS del 12 de septiembre de 2001 y ratificamos hoy en todos sus términos, aquellos atentados alcanzaron a todos los ciudadanos biennacidos, sin distinción de fronteras ni continentes, y constituyeron un ataque “contra quienes compartimos los mismos principios democráticos que en nuestro país tanto costó conseguir”.

Los bárbaros atentados que luego se han sucedido en todo el mundo, entre otros lugares en Madrid, no han hecho sino confirmar la necesidad de una actitud firme y democrática ante el terrorismo, de la que debe quedar excluida toda utilización irresponsable de este tipo de acontecimientos.

EL PAIS apologizes for the use of the images of the terrorist attack against the Twin Towers in New York, which happend on September 11, 2001, for a campaign to aquire subscribers to ELPAIS.es. This regrettable campaign, carried out through emails, supported by two photos of New York, one with the Twin Towers and another one without, under the heading “You can do a lot in one day, imagine what can happen in three months”. The promotional campaign started last Monday, September 13, and was sent to more than 50,000 recipients before it was cancelled, on Wednesday 15th.

EL PAIS, its publisher and the Grupo Prisa profoundly regret the use of a tragedy, which in this case cost the lives of more than 2,700 persons, for publicity purposes. We would like to apologize for it to the victims and their families, to the citizens of New York who experienced that agression from up close, and to those who saw among their email this ominous message, and to all the readers of the newspaper.

Any explanation about the chain of errors which led to the launch of this campaign is insufficient, which some of our readers rightly qualified as repugnant. We share the disgust they have expressed in numerous messages and letters to the management and we are sorry it happened.

The Prisa Group has opened an internal investigation to clarify how it was decided to launch this promotional campaign and to take appropriate measures. Effective inmediately, it has ordered the company used to send out the emails that it mails all recipients of the campaign to apologize.

EL PAIS would like to express once more, like it has done in its 28 years and almost 10,000 editions, its solid solidarity with the victims of terrorism. Like said in EL PAIS editorial on September 12, 2001, and we repeat it fully here again, those terrorist attacks touch all citizens of good will, without distinction of borders or continents, and constituted an attack “against those with whom we share the same democratic principles which in our country costed so dearly to attain”.

The barbarian terrorist attacks which happened later in the rest of the world, among other places like Madrid, did nothing but confirm the necessity to act firmly and democratically before terrorism, which must exclude any irresponsible use of these events.
Grand rabais d'automne sur les plates excuses.....Ca mange pas de pain!
Between The devil And The Deep Blue Sea

Ceci n'est qu'un echo d'un sujet deja traite sur d'autres blogs:

Journalistes otages: la France qualifiée d'"ennemie des musulmans"


DUBAI (AFP) - Les ravisseurs de deux journalistes français en Irak ont publié mardi un communiqué sur un site internet, accusant la France de "crimes" et la qualifiant d'"ennemie des musulmans", sans toutefois se prononcer sur le sort des otages.

A Paris, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que les autorités françaises "analysent" ce nouveau message des ravisseurs des deux journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, enlevés le 20 août sur la route entre Najaf et Bagdad.

Le ministre français des Affaires étrangères Michel Barnier avait déclaré lundi à Bruxelles qu'ils "seraient en vie et seraient bien traités" selon les informations dont dispose Paris.

Dans un long communiqué sur le site (http://iaminiraq.tripod.com), l'Armée islamique en Irak dresse une liste de ce qu'elle qualifie de "crimes" commis par la France dans plusieurs pays, citant l'Algérie.

Dans cette liste, le groupe accuse la France d'avoir "joué un rôle principal pour empêcher les musulmans de prendre le pouvoir en Algérie après leur victoire"
aux élections législatives qui avaient failli voir l'arrivée au pouvoir du Front islamique du salut en 1992. Il l'accuse aussi "d'oppression des musulmans dans plusieurs pays africains et leur conversion (au christianisme)".

"Les prisons de la France sont pleines de musulmans (détenus) au nom (du combat contre le terrorisme", est-il écrit dans cette liste qui dénonce aussi "le soutien français continu à l'entité sioniste" et "sa guerre contre les symboles de l'islam, dont l'affaire du voile".

La France, ajoute le groupe, "a activement participé à la frappe contre la centrale d'Osirak en Irak, en remettant des informations sensibles et précises concernant cette centrale à l'ennemi sioniste". L'aviation israélienne avait bombardé cette centrale en 1981.

Les ravisseurs citent aussi "la participation active de (la France) à affamer le peuple irakien pendant plus de 12 ans", an allusion aux sanctions internationales imposées à l'Irak de Saddam Hussein. Ils soutiennent que la "non participation de la France" à l'invasion de l'Irak visait à "protéger" les intérêts français et "non à faire plaisir aux Irakiens".

"La France s'est distinguée par sa guerre contre l'islam et les musulmans et a commis des boucheries contre la nation", écrit le groupe dans son communiqué, soulignant qu'"aucune personne libre et croyante ne peut oublier cette page" de l'histoire de la France.

"L'histoire de la France avec les musulmans est une histoire noire, parsemée de haines, de rancunes et de sang. Son histoire contemporaine n'est pas moins (noire)", poursuit le groupe appelant "la nation islamique à s'unir contre ses ennemis", dont la France.

"Les professionnels, qui n'exercent pas une activité de sabotage sans rapport avec leur fonction, qu'ils soient journalistes, médecins ou autres, ne sont pas visés par l'Armée islamique (...). Nous respectons ceux qui ont une mission humanitaire véritable (...) qu'ils ne transgressent pas pour devenir des missionnaires ou espionner", poursuit le groupe, en laissant entendre que les deux Français pourraient être des espions ou des missionnaires.

"Aucune partie islamique n'a le droit de s'exprimer sur une affaire tant qu'elle n'a pas eu connaissance de ses détails", poursuit le groupe, en allusion aux multiples appels de différentes personnalités et organisations musulmanes à la libération des otages.

"L'Armée islamique dispose d'un organisme de la charia à même de trancher dans de telles affaires par une fatwa (décret religieux) conformément au Livre (le Coran) et à la Sunna (Tradition du Prophète Mahomet). L'Armée islamique respecte les oulémas de la nation", poursuit le groupe.

Tout ca pour Ca....Posted by Hello


Thursday, September 16, 2004

Sans Commentaire:

Via No Pasaran & Barcepundit, le genie creatif des fils de putes experts en com' travaillant pour le journal El Pais

Simple et de bon gout..... Posted by Hello


Pendant que nous y sommes:

Puisqu'on parle de la Gauche ouverte, humaniste, la main toujours tendue vers "l'Autre", voici un exemple de prose exemplaire que l'on peut trouver sur les forums de liberation ( Sources inepuisables de joies pour votre humble serviteur)
Je vois deux groupes dans la population US que l'on pourrait isoler par quelques critères et qui sont de mon point de vue extrémement dangereux, je pense qu'eux voteront massivement pour W:
1/ La droite chrétienne et/ou les évangélistes, ils sont un peu les pendants de nos islamistes français. Pétris de certitudes (la marque de fabrique des ignorants), pratiquant le prosélytisme auprès de leurs compatriotes, croyant à la lutte finale entre le bien et le mal (Armageddon, conversion des juifs au christianisme et autres idioties), ces intégristes sont complétement déconnectés de la réalité.

2/ Ce que j'appelle trivialement «les provinciaux» (un terme à connotation négative dans mon esprit, je précise que je suis parisien). Ces gens-là ne savent absolument pas ce qui se passe à l'extérieur de leur pays et ils ont visiblement du mal à s'intéresser à tout ce qui ne les concernent pas directement. Ils ont donc tendance à simplifier toutes les situations afin de mieux les appréhender. Le 11 septembre 2001 a été un véritable traumatisme pour eux, je les comprends et je les plains.
C'est le genre de personne qui s'inquiète de la recrudescence des cyclones cette année dans leur état mais n'a jamais entendu parler d'un changement climatique et encore moins de Kyoto.
Ces gens-là ne seront jamais des citoyens du monde.

Tout le problème est de savoir quelle proportion des votants représente ces deux groupes.
Je l'ai trouve sympa celui-ci, le genre "la paille et la poutre", un brin pedant tout de meme (Hors de Paris, point de salut! Tous des gueux et des croquants!).....Le deuxieme exemple est egalement tres interessant:

Les réactions à la probable ( ?) réélection de Bush me font un peu sourire.
Quoi ? Imaginez vous donc que les Etats-Unis sont une grande et belle démocratie où c'est forcément le plus intelligent, le plus ouvert sur le monde et le plus sage des hommes qui se voit ouvrir les portes de la maison blanche ? (Est-ce d'ailleurs le cas chez nous ?)
Allez donc vivre quelques années dans ce pays comme je l'ai fais et vous comprendrez pourquoi un peuple en grande majorité crétin a jugé bon de placer à sa tête un autre crétin. Non, ceux qui rejettent Bush et qui osent penser différemment ne sont pas si nombreux !
La majorité des américains ne connaissent strictement rien au monde qui les entoure. Au delà de leurs frontières, ce n'est qu'une vaste nébulleuse peuplée de gens étranges qui ne leur ressemblent guère et qui les effrayent.
La majorité des habitants de l'amérique profonde est victime d'un patriotisme infantile et surtout de ses multiples religions idiotes. Combien n'ont que Dieu et la Bible comme seule et unique source de réflexion. Rien n'est relativisé. Ils croient dur comme fer aux anges et à Adam et Eve ! Tous les jugements sont à l'emporte pièce, avec un monde perçu en noir et blanc. Le bien d'un côté – forcément américain – et le mal de l'autre, englobant confusément le reste des cultures di monde.
Il faut bien le reconnaître, les « intellectuels » (ou assimilés) de la côte Est font peur à cette immense majorité qui va à l'Eglise le dimanche matin, de gave de télé, de hamburger et de Base Ball .
Il préfèrent de très loin choisir un « red neck » idiot qui leur ressemble et surtout qui ne les fatigue pas avec trop de nuances.
N'oubliez jamais cette phrase d'Einstein : « Le peuple américain est à ma connaissance le seul peuple qui soit passé directement de la préhistoire à la décadence sans passer par le stade de la civilisation »
A méditer !

C'est beau! C'est lyrique! Ca force le respect! Quelle ouverture! On devine le grand penseur torture! L'Humaniste Absolu! Tous des cretins sauf moi! Audacieuse theorie....
Profite donc de tes seances de meditation futures, O Parangon de Finesse et d'Intelligence, pour travailler sur cette autre phrase d'Albert:
Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.

I rest my case...

Tuesday, September 14, 2004

Que celui qui te donne la mort soit ton heros!

El Mottassadeq Posted by Hello


Pure sottise, nihilisme exacerbe et/ou fascination morbide pour ceux qui veulent notre aneantissement ???:
Télévision : Qu'est-ce qu'il est sympathique, ce terroriste !

Au moment d'embarquer dans l'avion qu'il va détourner, le 11 septembre 2001, le jeune terroriste au regard ténébreux téléphone une dernière fois de l'aéroport à sa ravissante jeune femme en peignoir rose pour lui dire seulement à trois reprises : "Je t'aime fort. " C'est la scène d'ouverture du téléfilm Cellule Hambourg diffusé lundi soir sur France 2. La jeune femme est restée en Allemagne, où la plupart des terroristes du 11-Septembre ont été recrutés. Elle ignore tout de ce qui se prépare.

C'est un peu la version moderne du célèbre "Qu'il est joli garçon, l'assassin de papa !" ou, plus exactement : "Qu'est-ce qu'il est sympathique et humain, ce terroriste !" On se moque d'Antonia Bird, la réalisatrice britannique de cette "fiction documentaire" ? Pas exactement. C'est bien fait, plutôt bien joué et rondement mené. Mais on se demande, au bout du compte, si cette approche, qui mise tout sur la psychologie, est bien la bonne.

L'astuce est d'avoir choisi comme personnage principal Ziad Jarrah, un jeune Libanais un peu perdu en Allemagne, où sa famille l'a envoyé faire des études. C'est presque un héros romantique. Il est évidemment plus facile de centrer un téléfilm sur cet intéressant jeune homme que sur Mohamed Atta, le véritable chef de la "cellule Hambourg", puceau misogyne et obsessionnel, qui précise dans son testament comment ses organes sexuels doivent être lavés après sa mort.

Mohamed Atta est un fanatique, fasciné par la mort, pressé d'en finir. Ziad Jarrah est au contraire écartelé entre son amour pour sa jeune femme et son engagement terroriste. La belle affaire ! Ils seront, l'un comme l'autre, aux commandes de deux des avions détournés le 11-Septembre. Le premier jettera le sien contre une des tours de Manhattan. Le second s'écrasera en Pennsylvanie après une révolte des passagers.

L'habileté de ce téléfilm est sa sobriété. Les effets mélodramatiques sont réduits au minimum. Ziad Jarrah ne parle guère. On comprend qu'il est séduit par un islam radical et suicidaire au fait qu'il ne sourit plus et se laisse pousser la barbe. On devine qu'il est surtout attiré par l'appartenance à un groupe qui le sort de sa solitude. On ne le voit pratiquement jamais prier. Encore moins manier un couteau. Bref, il n'a pas du tout l'air de ce qu'il va faire. Cela change-t-il quelque chose au résultat ?
Bientot sur vos ecrans: Auchwitz Coeur Blesse ou l'amour impossible, en 1943, entre le docteur Kurt Von Tottenkopf et l'une de ses patientes juives......Un grand moment d'emotion a venir ! Merci France 2 !

Friday, September 10, 2004

Des petites phrases assassines.....

Le Bloc-Note du Figaro

La tentation de la capitulation

L'esprit capitulard. Il se profile, quand des médias français persistent à épargner le terrorisme islamiste, qui a lancé sa guerre contre l'Occident il y a tout juste trois ans. Alors que la Russie vient, à son tour, de connaître son 11 Septembre avec le carnage de Beslan (336 tués, dont la moitié d'enfants), c'est son président, Vladimir Poutine, qui est mis en accusation cette semaine. José Maria Aznar avait connu semblable sort, après l'attentat d'al-Qaida du 11 mars à Madrid. Pour les faiseurs d'opinion, les coupables sont ceux que le nazislamisme désigne.

En Ossétie du Nord, l'inconcevable : des fanatiques, prétextant du conflit tchétchène, ont pris des centaines d'enfants en otages en priant Allah. Ils les ont terrorisés durant trois jours, puis ont tiré dans le dos de ceux qui fuyaient. Or, c'est à peine si cette barbarie a scandalisé les commentateurs. Mardi, France 2 posait la question : «Poutine est-il un criminel de guerre ?», tandis que les bonnes consciences, ignorant tout des circonstances, brodaient autour du «sinistre mépris de la vie humaine dont il (Poutine) fait preuve» (Le Monde).

L'incontestable brutalité du président russe ne peut être comparée à cette inhumanité. Elle dépasse la cause des nationalistes tchétchènes, pour rejoindre la même stratégie fondamentaliste visant à déstabiliser les pays non musulmans ou mécréants, en cherchant à démoraliser leurs opinions publiques. L'horreur de Beslan est à mettre au compte de la troisième guerre mondiale, lancée au nom de l'islam par une idéologie destructrice, qui veut que le Coran domine le monde. Les enfants otages étaient des êtres méprisables car nés chrétiens. Le nazisme raisonnait ainsi.
Pourtant, cet islamisme mortifère peut gagner la bataille des idées. Il a déjà convaincu que son expression terroriste pouvait être une réponse aux humiliations et injustices de l'Occident colonisateur. Ce raisonnement a été tenu après le 11 septembre 2001 pour rendre les États-Unis responsables de ce qui leur arrivait. Il est resservi dès qu'une démocratie, non soumise, subit le feu de la guerre sainte. Les pays dernièrement victimes d'attentats ont, tous, été supposés les avoir mérités. Ainsi progresse l'esprit capitulard, né d'une haine de soi, d'une fascination pour l'adversaire et d'une incapacité à discerner l'abject.

En France, aucun des médias pacifistes n'a ouvert le procès du nihilisme islamiste. Tous craignent d'apparaître comme des défenseurs de l'Occident chrétien. Or, voilà ce que disait l'iman Khomeiny, leader de la révolution islamique iranienne, en 1984 : «Si on laisse un infidèle poursuivre son rôle néfaste de corrupteur sur terre jusqu'à la fin de sa vie, ses souffrances morales iront en augmentant. Si on le tue, et qu'on empêche ainsi l'infidèle de perpétrer ses méfaits, cette mort sera son bien (...) (Nos jeunes gens) savent que tuer l'incroyant est l'une des plus grandes missions de l'homme.» Ne pas résister à la bête immonde ?

Haro sur les démagogues

Cette dernière citation du délicieux Khomeiny est empruntée au livre d'Yves Roucaute, La Puissance de la liberté, qui sort dans une semaine (1). Un ouvrage dans lequel l'auteur s'en prend aux «démagogues» qui intiment l'ordre de haïr les États-Unis avec les nouveaux barbares et de les combattre avec les altermondialistes. Il n'épargne pas non plus «la gauche archaïque qui pullule dans les médias et les universités occidentales». Il la rend responsable de «l'obscurantisme moral» qui interdit de discerner le Mal. Oui, il dit «le Mal» : «un nom qui désigne cette série d'objets étranges qui ne réfléchissent aucune humanité. Et ces objets sont des humains». Roucaute, philosophe et essayiste, fait partie de ces rares auteurs français qui refusent les récitations contre George Bush et qui défendent sa stratégie de la force face au «fascisme musulman» qui menace nos libertés. Il écrit : «Le terrorisme est l'acte d'une volonté mauvaise qui veut détruire la Civilisation. Savante ou ignorante. Et le relativisme qui brouille les cartes est son meilleur allié». Son livre remet les idées en place.

Effusions islamophiles

L'islam de France, on l'a vu, s'est heureusement désolidarisé la semaine dernière de ce terrorisme commis par des extrémistes musulmans. Le conseil national du Culte musulman, mis en place par Nicolas Sarkozy, a également rempli sa mission, en tenant devant l'opinion arabe un discours apaisant sur le voile islamique à l'école. De ce point de vue, il faut admettre que l'ancien ministre de l'Intérieur a eu raison de penser que l'intégrisme de l'UOIF, majoritaire au sein du conseil national, se modérerait au contact direct des responsabilités. Les apparences lui donnent actuellement raison.

Cependant, les dernières effusions islamophiles de l'État laissent une curieuse impression. D'autant que la visite du Pape à Lourdes, en août, a été marquée par la retenue du président de la République, farouche opposant à l'évocation de l'héritage chrétien de l'Europe dans la Constitution européenne. Cette fois, les Français ont pu voir Dominique de Villepin, ministre de l'Intérieur, donner l'accolade à Fouad Alloui, proche des Frères musulmans, et prier à la Mosquée de Paris, tandis que Michel Barnier, ministre des Affaires étrangères, vantait sur la chaîne arabe al-Jeriza ces «milliers et milliers de femmes qui portent le voile librement» dans les rues françaises et saluait «cette grande religion qu'est l'islam».


Le sort de nos deux confrères détenus en Irak mérite naturellement ces marques de bonne volonté. Il ne faudrait pas, néanmoins, que l'islam de France, qui vient de remplacer notre diplomatie à Bagdad, devienne la référence obligée de la politique intérieure et extérieure et l'acteur privilégié d'une société naturellement tolérante. De ce point de vue, la précipitation mise par Dalil Boubakeur, le président du CFCM, à espérer l'instauration d'«un jour férié pour le culte musulman», en réponse à la mobilisation de sa communauté en faveur de nos deux confrères, a pu laisser entendre que la solidarité musulmane avait un prix, fixé en fonction de ses intérêts propres.
L'islam de France, pour l'instant, reste l'islam. Ce qui signifie que les dérives intégristes de cette religion conquérante n'ont pas disparu par la grâce de l'unité nationale contre le chantage. La France peut être, pour les musulmans, la démocratie qui incitera à la réactualisation du Coran. Mais cette modernisation n'interviendra qu'à la condition que la République reste ferme sur la laïcité, mais aussi sur la mixité, l'égalité entre les sexes, la liberté de conscience, etc. Toutes choses que l'islam pourrait se croire dispensé d'appliquer, en exploitant l'indifférence d'une intelligentsia qui ne croit plus en ses propres valeurs.

Sujet inabordable

Ce qui ne cesse d'étonner, face à tous ces drames et désordres menés au nom du prophète, c'est la sérénité apparente des hommes politiques français au sujet de l'immigration. Ils ne semblent pas vouloir faire le lien entre la poursuite des flux migratoires et les tentatives d'islamisation d'une communauté qui n'a évidemment pas fini sa croissance démographique. Le sujet est tellement inabordable qu'une personnalité comme Nicolas Sarkozy, qui aime exprimer des vérités, n'en a pas dit un mot le week-end dernier à Avoriaz, au cours de l'université d'été des jeunes de l'UMP, devant lesquels il a présenté les grandes lignes de son programme de futur président du parti. La plupart des grands pays européens ont mené une réflexion sur cette question et ont pris des mesures de restriction. Serait-ce indigne de la France de s'inquiéter de son avenir ?

Victoire du communautarisme rose

Si le communautarisme musulman semble faire marche arrière dans les écoles publiques sur la question du voile – mais cela reste à confirmer – le communautarisme homosexuel, lui, vient d'enregistrer une victoire passée inaperçue. L'association SOS homophobie a reçu l'agrément de l'académie de Versailles pour présenter, dans les collèges et lycées, son module de «prévention et de sensibilisation à l'homophobie». Estimant que, ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés «en toute impunité», l'association estime que «ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire».

L'association SOS homophobie entend traquer «l'homophobie et la lesbophobie» dans les programmes scolaires, qu'elle veut plus ouverts à la sexualité. Elle réclame, dans son module, une «révision des programmes», afin par exemple d'éclairer le rôle des féministes et des lesbiennes dans les grands mouvements contestataires ou de rappeler «la distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité» dans l'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique ! Plus précisément, ce groupe de pression entend dénoncer l'homophobie jusque dans la critique du mariage homosexuel.

Le plus incompréhensible est que François Fillon, ministre de l'Éducation, vient de déclarer son intention de recentrer l'école sur «la lecture, la dictée, la récitation, la rédaction». Aussi sa décision d'autoriser une telle association militante jette-t-elle un doute sur la cohérence de sa politique.

Le maïs et le loup

L'absurdité des écologistes. Alors même qu'ils se mobilisent à nouveau contre les organismes génétiquement modifiés et appellent les «faucheurs volontaires» à raser des parcelles de maïs transgénique, en voici d'autres qui protestent contre l'extension de l'arrêté antiloup du gouvernement, qui élargit les territoires sur lesquels les loups, dévoreurs de troupeaux, peuvent être abattus en nombre limité. Ce qui signifie, dans l'univers mental des ayatollahs verts, qu'une plante transgénique présente plus de danger qu'une bête sauvage. Et il faudrait les prendre au sérieux...

L'appel à la générosité des lecteurs, lancé ici le 9 juillet pour aider le professeur Louis Chagnon à régler ses frais de justice dans son procès en diffamation engagé par lui contre le Mrap et la Ligue des droits de l'homme, a rapporté à ce jour 5 810 euros, pour des frais évalués actuellement, mais la procédure n'est pas terminée, à 6 100 euros. Des chèques libellés à l'ordre de Louis Chagnon peuvent être adressés à : Louis Chagnon, BP 19, 94001, Créteil Cedex.

S'il continue comme ca, l'ami Rioufol, il risque de voir une fatwa lui atterrir sur le coin de la bobine avant peu. On ne tient pas ce genre de discours en France. C'est pas bien! Baissez les yeux, soumettez-vous, battez votre coulpe! C'est l'ayatollah Colombani qui vous le dit:
L'erreur
Massacre des innocents à Beslan en Ossétie du Nord, attentat à Djakarta en Indonésie, nouvelle déclaration de guerre d'Al-Qaida complaisamment mise en scène par Al-Jazira : trois ans après la date fatidique du 11 septembre 2001, le monde semble, hélas ! tenir les "promesses" de ceux qui ont pour seul projet d'étendre leur empire sur le monde musulman par la terreur et la régression.

Qu'il paraît loin le temps - 1990 - où George Bush père pouvait dire qu'après la "guerre juste" et nécessaire menée contre l'Irak après l'invasion du Koweït, naîtrait un "nouvel ordre mondial" marqué par les progrès de la loi et le recul de la jungle !

A l'époque, une partie de la population irakienne avait cru pouvoir se révolter contre la tyrannie de Saddam Hussein : bien mal lui en prit, car les alliés s'abstinrent d'aller jusqu'à Bagdad. Cette fois les "coalisés" y sont, à Bagdad, pour de mauvaises raisons - les fameuses et inexistantes armes de destruction massive - et engendrent, sous la conduite de George Bush fils, un chaos qui ajoute à la difficulté des temps.

Trois ans après que George W. Bush eut déclaré la guerre au terrorisme, Vladimir Poutine fait de même. Les discours guerriers ont été, de tout temps, un moyen d'unir un peuple, une nation, dans l'adversité ; faute de mieux. Dans la crise, il est toujours difficile d'objecter, de critiquer ou de se désolidariser, surtout lorsque la presse est muselée. Et il est vrai que le 3 septembre 2004 peut être ressenti par les Russes comme un choc aussi cruel que le fut celui du 11 septembre 2001 pour les Américains.

Cruel est d'ailleurs un mot faible : la lecture, dans nos colonnes, du témoignage de la directrice-adjointe de l'école de Beslan ne laisse aucun doute sur la barbarie de ceux qui dans leur folie meurtrière, ont décrété cette prise d'otages, dont les conséquences sanglantes furent aggravées par l'incurie et la brutalité du pouvoir russe. Aucune cause ne justifie jamais de tels actes.

Et pourtant, au-delà de l'émotion, de la compassion, il faut bien tenter de discerner les contours du monde en guerre que préparent Bush et Poutine. De leurs réactions en effet - on ne le voit que trop avec la guerre d'Irak - dépendra en grande partie le sort de nos démocraties. Or, avec la complicité des principaux dirigeants européens, les présidents russe et américain se trompent, et sont en train de tromper l'opinion.

Tout se passe comme si, en effet, l'un et l'autre s'employaient à réduire la gestion de la situation internationale à un seul mot d'ordre : la lutte contre le terrorisme international.

Du Caucase au Proche-Orient, de l'Asie centrale ou orientale à Manhattan en passant par les banlieues des cités européennes, un seul ennemi, une seule puissance maléfique : le terrorisme international. Qui, dès lors, ne souscrirait à l'idée qu'il faut lui livrer une guerre totale ?

Ledit terrorisme international existe hélas bel et bien. Il frappe ici et là avec la même ignominie. Il emploie partout des moyens qui délégitiment toute cause qui s'en réclame. Et il est vrai - comme le montre notre dossier - que l'islamisme radical inspire les groupes terroristes les plus divers, qu'ils utilisent ou non la marque générique Al-Qaida. Il faut évidemment en traquer, solidairement, les réseaux, démanteler les structures, pourchasser les inspirateurs. C'est une absolue nécessité, et un travail de police qui passe par une véritable coopération internationale, et d'abord euro-américaine.

INCANTATION VAUDOUE

Mais laisser croire que la complexité du monde est soluble dans une formule magique - la guerre contre le djihad mondial - brandie comme une incantation vaudoue du Kremlin à la Maison Blanche, est un discours dangereux et trompeur. C'est pourtant celui qu'a tenu George W. Bush - non sans succès dans l'opinion - devant la convention du Parti Républicain qui l'a investi ; c'est celui que Vladimir Poutine a explicité dans nos colonnes au lendemain du drame de Beslan. Il permet de gommer la singularité de nombre de conflits locaux, d'escamoter tel ou tel particularisme, d'imposer une grille de lecture simpliste, selon l'expression chère à Hubert Védrine, vision passe-partout incapable de rendre compte des formes multiples des grandes pathologies déstabilisatrices de l'après-guerre froide.

Car nombre de conflits et de déstabilisations existeraient, existent en dehors de cette catégorie du "terrorisme mondial" à laquelle on voudrait les réduire, tant il est plus facile de formuler un slogan qu'une politique.

Chacun trouve son intérêt à ce déni de la complexité du réel. Bush est en campagne électorale : il ne raisonne pas, il martèle. Il ne dessine pas une politique pour l'avenir. Il serait pourtant bien utile de connaître le sort qu'il réserve, expérience faite, s'il fait un second mandat, à sa doctrine de la guerre préventive. Plutôt que de répondre à cette question centrale, il assène le seul argument de la guerre contre le terrorisme pour trouver une justification après-coup à la guerre en Irak. Poutine a tout à gagner - pense-t-il - à ranger sous la bannière de la "guerre contre le terrorisme international" la politique de restauration de la domination russe qu'il conduit dans le Caucase et en Asie centrale. C'est au nom de cette politique qu'il écarte toute solution politique en Tchétchénie, et que, dans le même temps, il encourage la sécession de microrégions afin de déstabiliser des pays voisins, comme la Géorgie ; usant ainsi de moyens qu'il réprime par ailleurs (la question sera d'ailleurs de savoir si MM. Bush, Chirac, Schröder et Berlusconi, se montreront aussi solidaires le jour où le but du Kremlin ne sera plus la Géorgie mais l'Ukraine...)

Nous savons, depuis le 11 septembre 2001, que les islamistes radicaux sont mus pas une détestation fondamentale de la démocratie. Mais une fois ce constat effectué, il reste nécessaire de poser les jalons de politiques susceptibles de diminuer l'intensité des conflits qu'exploite - fût-ce partiellement - le terrorisme islamique, de la banlieue de Bagdad à celle de Tachkent.

Ce qu'il faut craindre du monde selon Bush et Poutine, c'est la mise en application d'une sorte de prophétie autoréalisatrice. Déjà Ben Laden avait surgi des décombres de l'Afghanistan après l'intervention soviétique. Guerre déjà menée au nom du "progrès", et combattue par l'Occident à l'aide des talibans pour faire barrage au communisme international. L'actuelle guerre d'Irak peut conduire à son tour à des alliances dommageables, comme à la recréation d'un lieu d'où surgiront d'autres Ben Laden. Dix ans de guerre en Tchétchénie, sans l'espoir d'une solution politique, ont déjà produit de nouveaux barbares, qui prépareront d'autres Beslan.

Toute vision globale, uniforme, simpliste du terrorisme, l'identifiant à une religion ou à une culture, fait, paradoxalement, son jeu. Décréter un combat universel contre le "Mal", c'est assurément faire surgir de nouvelles incarnations de la barbarie. Combattre le terrorisme c'est d'abord le délégitimer, c'est-à-dire s'employer à régler les problèmes que le terrorisme exploite.
Il aura fallu un paragraphe a Colombani pour passer de l'attaque terroriste de Breslan a la famille Bush et de marteler leur nom a qui mieux-mieux. Des fois que le lecteurs du Monde se prennent a oublier qui sont les vrais responsables du merdier.....C'est quand meme son fond de commerce la lutte contre l'imperialisme americain.....et puisqu'il parle d'incantation vaudoue (l'enfer, c'est les autres!) on ne saurait trop apprecier la phrase finale de cette article, fine analyse de la situation parmi toutes.
Repetons donc tous en coeur: "Si les islamistes y sont mechants, c'est parce qu'ils sont pauvres et malheureux et persecutes et y zont pas la television. C'est injuste! Donnez leur a manger et la tele et une voiture et 5 semaines de conges payes par an, Y s'arreteront d'eux-memes" Simpliste? Il a dit simpliste????
PS: Et surtout n'oubliez pas, le responsable de tous vos problemes, ulceres a l'estomac et cors aux pieds inclus, c'est BUSH!

Thursday, September 09, 2004

Tableau de chasse

Pas a chier, ca bosse dur chez les extremistes islamistes au cours de ces dernieres semaines! Rapt de journalistes francais (opposes a la guerre), prise en otage de centaines de gosses avec armes automatiques et explosifs, enlevement de deux travailleuses humanitaires italiennes( opposees a la guerre aussi), bombes devant une ambassade en Indonesie, il doit bien y avoir une paire de soldats americains flingues a droite a gauche, ajouter a ca un bus qui explose en Israel ainsi que le gigantesque merdier au Darfour et vous avez un tableau presque complet. Je me trompe ou tout ca a l'air tres synchro? C'est incroyable comme dans la timeline des evenements tout s'enchaine presque au quart de poil! On pourrait presque croire, en etant tres tres tres parano, qu'une unite centrale coordonne tout le saint-frusquin. Si tout ca releve du pur hasard, celui-ci fait remarquablement bien les choses! Hasard ou pas, ca fait tres mal psychologiquement chez le male occidental qui se trouve maintenant etre presque certain de lire, dans son journal,et ce tous les jours quelques bonnes nouvelles qui vont filer un gout bizarroide a son petit cafe du matin. ca rigole plus! Des mecs vont font clairement comprendre, qu'au nom d'Allah, il buttent par wagons entiers et que, ma foi, vous pourriez fort bien etre dans le prochain si l'envie leur prend. Beler "Non a la guerre!" ou eructer "Bush=Hitler!" va vous offrir un indice de protection equivalent a que dalle! Une "infime minorite" (comme ils disent dans les journaux qui savent rassurer les gogos le peuple) motivee mettra toujours en serieuse difficulte (pour ne pas dire une grosse branlee) un troupeau de feignasses mous des tripes. Je ne sais plus qui a dit: "L'histoire, c'est la philosophie par l'exemple" mais il s'avere, cher lecteur de Nice, de Caen (si t'es celui que je crois, bonne rentree des classes et n'abuse pas des meetings politiques autour de la machine a caoua...) ou d'ailleurs, que j'en ai une paire a soumettre a ton aimable attention:

- La bataille des Thermopyles
- La bataille de Camerone

Certains esprits chagrins pourraient me retorquer que dans les deux cas, les deux camps qui etaient en inferiorite numerique evidente se sont fait dechirer. Mon propos est ici de demontrer qu'un important niveau de motivation peut faire la difference dans une situation desesperee considerant qu'au cours de ces batailles, TOUS les protagonistes voulaient s'entre-massacrer! Et, soyons realistes, le male moderne de nos contrees a pas envie de se la donner tandis qu'une frange plus ou moins importante des males (et des femelles aussi) musulmans, eux, sont pres a aller au charbon d'une maniere ou d'une autre et ce malgre les beaux discours qui se veulent apaisants (Jettez donc un coup d'oeil aux commentaires).

Wednesday, September 08, 2004

Scenario
La liberation des deux journalistes Francais pris en otage par "L'armee Islamique Truc-Machin" commence a se faire attendre malgre le "grand mouvement de sympathie" qui a parcouru le monde arabe en leur faveur.
Imaginez un peu: Le fait que les deux pauvres gars puissent avoir ete occis immediatemment apres le tournage d'une sequence video (La determination et le peu de cas fait pour une vie humaine des groupes Islamistes n'etant plus a prouver...) ne parait pas invraisemblable. Le transport de deux prisonniers n'est pas le top au point de vue discretion lorsqu'on cherche a s'exfiltrer d'une region grouillant de Marines et de Forces Speciales.
Cet article paru dans Liberation laisse fort logiquement penser que ces aimables personnes n'en ont rien a secouer du grand ballet diplomatique entame par la France pour sauver ses deux ressortissants.

L'Armée islamique va se «décider prochainement» concernant les journalistes français

Les ravisseurs de Christian Chesnot et Georges Malbrunot ont diffusé un message sur un site internet • A priori authentique, il dément la demande d'une rançon.
es ravisseurs des deux journalistes français enlevés en Irak ont affirmé mercredi qu'ils allaient prendre une décision prochaine concernant leurs otages et, pour l'authentifier, ont accompagné leur annonce d'une photo que le chauffeur des deux hommes avait avec lui lors du rapt.

Sur le site islamic-minbar.com, l'Armée islamique en Irak affirme que «l'instance légitime va annoncer prochainement sa décision concernant les otages français» et souligne qu'elle «n'a donné mandat à personne pour négocier ou parler en son nom».

Sur le site, l'organisation diffuse également une photo montrant l'ancien chef adjoint des opérations militaires de la coalition en Irak, le général de brigade Mark Kimmit posant sa main sur l'épaule d'un jeune homme, qui est le fils du chauffeur des deux journalistes. Concernant ce cliché, l'Armée islamique précise avoir «obtenu des documents privés qui se trouvaient avec les otages, dont la photo qui suit. C'est pourquoi nous avons lancé un mandat d'arrêt contre Aymane Mohammad Rifaat al-Jundi, de nationalité syrienne, 22 ans, fils du chauffeur des deux otages français qui apparaît sur la photo en compagnie du criminel de guerre dénommé Kimmit.» «C'est pourquoi nous appelons vivement les moudjahidines à nous aider à l'arrêter en vue de mener une enquête sur lui», ajoute le communiqué.

Interrogé par l'AFP, le fils du chauffeur des deux journalistes a confirmé l'existence de cette photo en affirmant qu'il s'agissait d'une «photo montée par un ami qui lui avait fait une mauvaise blague et qu'il l'avait laissée malencontreusement dans la voiture de son père.» Le montage est d'ailleurs grossier, selon un photographe de l'AFP.

L'Armée islamique en Irak dément d'autre part avoir demandé une rançon. «L'Armée islamique affirme que le communiqué, diffusé par les médias à partir d'internet, faisant état de trois revendications, dont une à caractère financier, sur la question des otages français est absolument faux». Un site internet islamiste avait diffusé lundi un communiqué attribué aux ravisseurs des deux Français en Irak, demandant à Paris de satisfaire trois conditions pour leur libération, dont l'acceptation d'une récente trêve proposée par Oussama ben Laden et le versement d'une rançon de 5 millions de dollars.

Les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, de même que leur chauffeur syrien, Mohammad al-Jundi, ont été enlevés le 20 août sur la route entre Bagdad et Najaf.

N'a donne mandat a personne pour parler en son nom...C'est assez lourd de sens comme petite phrase. Toute la grande comedie de la semaine passee avec declarations d'Arafat, du Hezbollah, du Hamas et tout le bastringue directement dans les chiottes avec un petit coup de flush par au-dessus...Maniere polie mais directe d'envoyer tout ce beau monde se faire voir chez Tonton en leur demandant de s'occuper de leurs oignons. Info ou Intox? L'avenir le dira...
Appeler les choses par leur nom: un jour peut-etre....

Et pour certains journalistes, "Gros Encule" suffira..... Posted by Hello
Ce sont des terroristes, pas des activistes
par Daniel Pipes/New York Sun/7 septembre 2004

«Je la reconnais quand je la vois» – une réponse restée fameuse, émise par un membre de la Cour suprême des États-Unis confronté au délicat problème de la définition de la pornographie. Le terrorisme est probablement non moins difficile à définir, mais l'assassinat, cruel et gratuit, d'écoliers, de foules de deuil lors d'un enterrement et de travailleurs à l'œuvre dans des gratte-ciels remplit parfaitement la condition du je-le-reconnais-quand-je-le-vois.

La presse, pourtant, évite généralement d'utiliser le terme de terroristes et préfère recourir à des euphémismes. Prenons l'attaque qui a causé la mort de quelque 400 personnes, dont un grand nombre d'enfants, à Beslan, en Russie, le 3 septembre. Les journalistes ont littéralement dévalisé leurs dictionnaires analogiques, dénichant au moins vingt euphémismes pour le mot terroriste:

Assaillants — National Public Radio
Attaquants — Economist
Plastiqueurs — Guardian
Ravisseurs– Associated Press
Commando — Agence France-Presse, qui qualifie les terroristes tant de «membres du commando» que de «commando».
Criminels — Times (Londres)
Extrémistes — United Press International
Combattants —Washington Post
Groupe — Australian
Guérillas — dans un éditorial du New York Post
Gangsters — Reuters
Preneurs d'otages — Los Angeles Times
Insurgés — dans un titre du New York Times
Kidnappeurs — Observer (Londres)
Militants — Chicago Tribune
Auteurs — New York Times
Radicaux — BBC
Rebelles — dans un titre du Sydney Morning Herald
Séparatistes — Christian Science Monitor

Et mon préféré:

Activistes — Pakistan Times

Ce refus de nommer les terroristes semble trouver sa source dans le conflit israélo-arabe, dans ce mélange insolite de sympathie de la presse pour les Arabes palestiniens et de la menace que ceux-ci font peser sur elle. La sympathie est bien connue; l'intimidation l'est moins. Un reporter de Reuters, Nidal al-Mughrabi, expose explicitement le phénomène en fournissant sur le site www.newssafety.com des conseils utiles pour ses collègues travaillant à Gaza. Extrait: «N'utilisez jamais le terme de terrorisme ou de terroriste pour décrire les combattants et les militants palestiniens; les gens les considèrent comme les héros du conflit.»

La répugnance à appeler les terroristes par leur nom peut mener à d'absurdes sommets de fourvoiement et d'apologie. Par exemple, l'édition matinale de la station de radio NPR (National Public Radio) annonçait le 1er avril 2004 que les troupes israéliennes avaient arrêté douze hommes présentés comme des «militants recherchés». CAMERA, le comité pour l'exactitude des reportages sur le Moyen-Orient aux États-Unis, releva l'aspect incorrect de l'information et NPR diffusa le 26 avril le rectificatif suivant: «Les officiels militaires israéliens furent cités comme ayant déclaré avoir arrêté douze hommes présentés comme des ‹militants recherchés›. Mais les termes exacts utilisés par les militaires israéliens étaient en fait ceux de ‹terroristes recherchés›.»

(Au moins, NPR accepta de se corriger. Lorsque le Los Angeles Times commit la même erreur, affirmant qu'«Israël lança en Cisjordanie une série de raids décrits par l'armée comme des traques contre des militants palestiniens recherchés», ses responsables refusèrent de donner suite à la demande de CAMERA de publier un rectificatif, arguant du fait que l'altération terminologique incriminée n'apparaissait pas dans une citation directe.

Metro, un journal hollandais, publia une prise de vue du 3 mai 2004 montrant deux mains gantées appartenant à une personne en train de relever les empreintes digitales de la dépouille mortelle d'un terroriste. Légende: «Un officier de police israélien relève les empreintes d'un Palestinien mort, l'une des victimes (slachtoffers) qui perdirent la vie hier dans la bande de Gaza.» L'une des victimes!

Le recours à des euphémismes dépassa ensuite le cadre israélo-palestinien pour s'étendre à d'autres théâtres de conflit. Lorsque l'Arabie Saoudite subit une flambée de terrorisme, certains organes de presse tels que le Times de Londres et l'agence Associated Press prirent l'habitude de qualifier les terroristes saoudiens de militants. Reuters utilise ce terme pour parler du Cachemire et de l'Algérie.

Le terme «militant» est devenu la désignation standard des terroristes dans la presse.

Ces restrictions de langage auto-infligées conduisent parfois les journalistes à s'emmêler dans leur terminologie. Ainsi, en relatant le meurtre de l'un de ses propres cameramen, la BBC, qui évite normalement de parler de terroristes, fit ici une exception à sa règle. Autre cas: le moteur de recherche du site Web de la BBC signale une occurrence du terme «terroriste», mais celui-ci a été expurgé de la page en question.

En usant de tels subterfuges, les agences d'informations politiquement correctes sapent leur propre crédibilité. Comment peut-on prêter foi à ce qu'on lit, entend ou voit si la réalité manifeste du terrorisme y est à demi camouflée?

Pire, les multiples euphémismes enveloppant le terrorisme empêchent une perception claire des menaces auxquelles le monde civilisé est confronté. La compréhension de la situation est déjà rendue difficile par le fait que seul un article sur cinq consacré aux atrocités de Beslan en mentionne l'origine terroriste; mais les miasmes verbaux qui isolent le public du fléau qu'est le terrorisme sont pires encore à cet égard
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Arrestation d'un "militant tchetchene"..... Posted by Hello
Les Moyens de Revendication..... Posted by Hello

...Ceux qui vont les stopper Posted by Hello

Un exemple de negociation "camp de la paix" Posted by Hello

Tuesday, September 07, 2004

On n'arrete pas le progres!

La "Premiere Internationale Islamique" organise des manifestations contre "la violation des droits des Musulmans" dans ce enfer de repression anti-islamique qu'est, selon eux et elles (parite oblige),la France......ET CE EN IRAN! Grand paradis des libertes individuelles et religieuses comme tout le monde le sait. On pourrait se demander pourquoi, dans un processus identique a celui qui amena des centaines de milliers de representants de la Religion Ultime fuyant des conditions de vie difficiles dans la Patrie du frometon et des Droits de L'Homme, un autre flux migratoire ne se declenche pas spontanement vers ce pays de cocagne! Les femmes musulmanes pourraient y porter voiles et burkhas en toute serenite et les hommes y rendrent Gloire a Dieu a chaque instant pour cette bonne fortune.Vraiment, je m'interroge....Les barbus ne nous prendraient-ils pas un peu pour des imbeciles????

Les cons , ca ose tout..... Posted by Hello


Je concede malgre tout le fait que les libertes individuelles (Celles qui restaient tout du moins..) tendent a diminuer comme peau de chagrin a SocDemArabiaLand ( Toi le Gaulois moyen, tu fermes ta gueule, tu payes et tu te defends pas quand tu te fais depouiller sinon gare a tes miches!!!). Quand le croissant flottera partout au dessus de la marmite, aucun doute la-dessus ca ira beaucoup mieux pour les musulmans! Quant aux autres..............

MAJ 09/09/04: Madame Irma, boule de cristal, tarots egyptiens et tripes de hiboux. (Via Harald Tribune & Proche-Orient Info)
8 septembre 2004 / 15 h 37
L'Iran souhaite accueillir, sans concours d'entrée, les étudiantes voilées de France, d'Allemagne et de Turquie pour répondre aux mesures d'interdiction du hidjab
AFP – Téhéran - L'Iran est prêt à accepter dans ses universités des étudiantes voilées de France, d'Allemagne et de Turquie pour répondre aux mesures d'interdiction du voile dans ces trois pays, a annoncé mercredi la télévision d'Etat. Le Conseil suprême de la révolution culturelle, la plus haute instance en charge des questions culturelles et universitaires, a décidé d'accepter des étudiantes musulmanes voilées de ces trois pays sans qu'elles ne soient obligées de passer le concours d'entrée. Ce même Conseil a également demandé à l'Organisation de la conférence islamique (OCI) et aux autres institutions culturelles islamiques de chercher à créer des universités dans les pays où les musulmanes doivent faire face à l'interdiction du port du voile.
Allez les filles! C'est le moment ou jamais d'aller au bout de vos convictions. N'omettez cependant pas un tout leger detail:Ce "retour aux sources de l'Islam" risque fort d'etre un aller-simple. Uns fois sous le controle des barbus, ca va etre coton de se faire la malle....Prudence et reflexion donc !!!

Monday, September 06, 2004

Je me defonce, tu payes!

Il semblerait que notre bon peuple de France, malgre toute l'energie deployee depuis 20 ans par les elites SocDem pour le rendre heureux sous la contrainte, soit un peu mal dans ses pompes et se dechire de plus en plus la tronche aux psychotropes:
Pourquoi les Français consomment toujours plus de psychotropes
Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères : ces médicaments voient chaque année leurs ventes progresser, comme l'ont souligné les derniers chiffres de l'assurance-maladie. Cet usage, souvent abusif et de plus en plus chronique, répond à un "mal-être" que les médecins ne peuvent gérer."Docteur, je me sens un peu déprimé" ; "docteur, je suis un peu nerveux" ; "docteur, je ne dors pas très bien". Ces doléances de patients, les médecins généralistes les entendent de plus en plus souvent dans leur cabinet. Les chiffres de consommation des médicaments psychotropes l'attestent. En France, un nombre croissant de patients consultent pour des troubles psychiques. D'après les données publiées jeudi 2 septembre par la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), les psychotropes occupent la deuxième position, derrière les antalgiques, les médicaments les plus prescrits.
Les volumes sont impressionnants. Ainsi, en 2003, près de 15 millions de boîtes de Stilnox (somnifère), 11,5 millions de Deroxat (antidépresseur) et plus de 8,5 millions de Temesta (anxiolytique) ont été délivrées et remboursées. Ce n'est pas la première fois que ces produits censés répondre aux troubles du sommeil, aux états dépressifs ou à l'anxiété se retrouvent parmi les vingt-cinq médicaments les plus consommés en France. Mais d'année en année, les prescriptions progressent : + 8,2 % entre 2002 et 2003 pour le Deroxat, + 6,9 % pour le Temesta. Quant aux reculs du Prozac (antidépresseur), du Lexomil, du Xanax (anxiolytiques) et de l'Imovane (somnifère), ils s'expliquent essentiellement par la pénétration de leurs génériques : la prescription de ces molécules n'est pas en régression.
Voilà bientôt dix ans que la surconsommation de psychotropes - cette "explosion de la médicalisation pharmacologique de l'existence", selon les termes du professeur Edouard Zarifian, chargé en 1995 d'un rapport sur la prescription de ces produits - est démontrée sans qu'aucune mesure n'ait été prise par les pouvoirs publics pour inverser la tendance. Selon une étude du Credes publiée en 1996, les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes en Europe.
En 2000, près de 25 % des assurés sociaux se sont fait rembourser au moins une fois dans l'année un psychotrope, indique une récente enquête de l'assurance-maladie. Parmi ces consommateurs, 43 % ont reçu une ordonnance de plusieurs types de psychotropes. Les anxiolytiques restent la classe la plus prescrite (17,4 % des assurés sociaux en ont pris en 2000), suivis par les antidépresseurs (9,7 %), qui devancent désormais les hypnotiques (8,8 %). Quant aux consommateurs réguliers (au moins quatre remboursements sur une année pour une même classe thérapeutique), ils représentent 11,2 % des personnes bénéficiant du régime général de Sécurité sociale. Qui consomme ? Les femmes bien davantage que les hommes (31,3 % contre 17,3 %) et les personnes âgées. Après 60 ans, la moitié des femmes et un tiers des hommes ont pris au moins un psychotrope dans l'année.
Une part importante de ces prescriptions apparaît abusive et médicalement non justifiée. "Le taux de consommateurs d'antidépresseurs mesuré (9,7 %) est bien supérieur au taux de prévalence de la dépression, estimé en France à 4,7 %", souligne l'étude de l'assurance-maladie. De plus, près de la moitié des utilisateurs d'antidépresseurs ont une durée de prescription "non conforme à l'autorisation de mise sur le marché" et, en matière d'anxiolytiques et d'hypnotiques, "au moins 40 % des personnes ont eu quatre remboursements et plus dans l'année 2000, ce qui est en contradiction avec les recommandations médicales". Quant aux personnes âgées, leur niveau de consommation est considéré comme "préoccupant" par l'assurance-maladie, notamment à cause des possibles effets secondaires de ces produits : risque accru de chute, troubles confusionnel ou délirant et troubles du rythme cardiaque.
Abandon du mot "folie" au profit du terme "santé mentale" ou "souffrance psychique", puissance de l'industrie pharmaceutique, propension de la société à reconnaître le mal-être, apparition d'entités cliniques mal définies (dépression, stress, anxiété)... de multiples facteurs peuvent être avancés pour tenter d'expliquer pourquoi les Français sont devenus si "accros" aux psychotropes.
"Il n'y a pas plus de gens qui vont mal que dans les années 1950 mais on leur a appris comment cela s'appelait - la dépression - et que des médicaments existaient", estime Philippe Pignarre, auteur deComment la dépression est devenue une épidémie (éd. La Découverte). En l'absence de définition précise de la dépression, le spectre des indications de ces médicaments ne cesse officieusement de s'élargir. "Ces produits ont changé de statut", analyse le sociologue Alain Ehrenberg. "C'est la relation entre le normal et le pathologique qui s'est modifiée", ajoute ce chercheur, dont l'ouvrage La fatigue d'être soi (éd. Odile Jacob) fut, en 1998, salué par la critique.
Reste que cette "boulimie" de psychotropes ne peut pas être dissociée du niveau de consommation globale de médicaments. La France arrive en deuxième position, derrière les Etats-Unis, pour les dépenses pharmaceutiques par habitant. Lors du débat parlementaire sur la réforme de l'assurance-maladie, en juillet, peu de place aura été accordée au problème de la prescription. Pourtant, a maintes fois répété le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, une part importante des économies escomptées pour combler le déficit de la Sécurité sociale repose sur le changement de comportement des patients et des médecins. Or, s'il existe un comportement médical très franco-français, c'est bien celui de la consommation médicamenteuse.
Assistera-t-on, comme c'est le cas pour les antibiotiques, à une campagne d'information grand public pour limiter l'utilisation des psychotropes ? Pour l'instant, rien n'est prévu. "Pour les antibiotiques, les gens étaient mûrs et nous pouvions mettre en avant le problème de la résistance. Sur les psychotropes, la communication est beaucoup plus difficile, on est dans du comportemental et l'arrêt peut être difficile à cause de la dépendance à ces produits", explique-t-on à l'assurance-maladie. Pendant ce temps, l'industrie pharmaceutique tente d'élargir le marché. "La dernière niche à conquérir est celle des enfants et des adolescents", prédit Philippe Pignarre.
Quel salaud ce marche! Encore un coup des ultra-liberaux qui veulent vous sacrifier sur l'autel du profit, creant partout des injustices! Rien ne les arrete! Il s'en prennent meme aux petits n'enfants. Vivement la prochaine Revolution Proletarienne! Dans les goulags, vous pourrez enfin vivre la vie simple, saine et tranquille auquelle vous avez DROIT ( A reciter d'un seul coup avec des tremolos dans la voix)! En attendant, Blue Pill or Red Pill???

Friday, September 03, 2004

Immigrants & Co

Arnold Schwarzenegger's speech

The Governator Posted by Hello

Thank you.

What a greeting! This is like winning an Oscar! As if I would know!

Speaking of acting, one of my movies was called True Lies. It's what the Democrats should have called their convention.

My fellow Americans, this is an amazing moment for me. To think that a once-scrawny boy from Austria could grow up to become governor of California and stand in Madison Square Garden to speak on behalf of the president of the United States, that is an immigrant's dream. It is the American dream.

I was born in Europe and I've travelled all over the world. I can tell you that there is no place, no country, more compassionate more generous more accepting and more welcoming than the United States of America.

As long as I live, I will never forget that day 21 years ago when I raised my hand and took the oath of citizenship.

Do you know how proud I was? I was so proud that I walked around with an American flag around my shoulders all day long.

Tonight, I want to talk about why I'm even more proud to be an American - why I'm proud to be a Republican and why I believe this country is in good hands.

When I was a boy, the Soviets occupied part of Austria. I saw their tanks in the streets. I saw communism with my own eyes.

I remember the fear we had when we had to cross into the Soviet sector. Growing up, we were told, "Don't look the soldiers in the eye. Look straight ahead."

It was a common belief that Soviet soldiers could take a man out of his own car and ship him off to the Soviet Union as slave labour.

My family didn't have a car - but one day we were in my uncle's car. It was near dark as we came to a Soviet checkpoint.

I was a little boy, I wasn't an action hero back then, and I remember how scared I was that the soldiers would pull my father or my uncle out of the car, and I'd never see him again.

My family and so many others lived in fear of the Soviet boot. Today, the world no longer fears the Soviet Union and it is because of the United States of America!

As a kid I saw the socialist country that Austria became after the Soviets left. I love Austria and I love the Austrian people - but I always knew America was the place for me.

In school, when the teacher would talk about America, I would daydream about coming here. I would sit for hours watching American movies transfixed by my heroes like John Wayne. Everything about America seemed so big to me, so open, so possible.

I finally arrived here in 1968. I had empty pockets, but I was full of dreams. The presidential campaign was in full swing. I remember watching the Nixon and Humphrey presidential race on TV. A friend who spoke German and English, translated for me.

I heard Humphrey saying things that sounded like socialism, which is what I had just left. But then I heard Nixon speak. He was talking about free enterprise, getting government off your back, lowering taxes and strengthening the military. Listening to Nixon speak sounded more like a breath of fresh air.

I said to my friend, "What party is he?" My friend said, "He's a Republican." I said, "Then I am a Republican!" And I've been a Republican ever since! And trust me, in my wife's family, that's no small achievement! I'm proud to belong to the party of Abraham Lincoln, the party of Teddy Roosevelt, the party of Ronald Reagan and the party of George W Bush.

To my fellow immigrants listening tonight, I want you to know how welcome you are in this party. We Republicans admire your ambition. We encourage your dreams. We believe in your future. One thing I learned about America is that if you work hard and play by the rules, this country is truly open to you. You can achieve anything.

Everything I have - my career, my success, my family - I owe to America. In this country, it doesn't make any difference where you were born. It doesn't make any difference who your parents were. It doesn't make any difference if, like me, you couldn't even speak English until you were in your 20s.

America gave me opportunities and my immigrant dreams came true. I want other people to get the same chances I did, the same opportunities. And I believe they can. That's why I believe in this country, that's why I believe in this party and that's why I believe in this President.

Now, many of you out there tonight are "Republican" like me in your hearts and in your beliefs. Maybe you're from Guatemala. Maybe you're from the Philippines. Maybe Europe or the Ivory Coast. Maybe you live in Ohio, Pennsylvania or New Mexico. And maybe - just maybe - you don't agree with this party on every single issue. I say to you tonight I believe that's not only okay, that's what's great about this country.

Here we can respectfully disagree and still be patriotic - still be American - and still be good Republicans

My fellow immigrants, my fellow Americans, how do you know if you are a Republican? I'll tell you how.

If you believe that government should be accountable to the people, not the people to the government - then you are a Republican! If you believe a person should be treated as an individual, not as a member of an interest group - then you are a Republican!

If you believe your family knows how to spend your money better than the government does - then you are a Republican! If you believe our educational system should be held accountable for the progress of our children - then you are a Republican!

If you believe this country, not the United Nations, is the best hope of democracy in the world - then you are a Republican! And, ladies and gentlemen, if you believe we must be fierce and relentless and terminate terrorism - then you are a Republican!

There is another way you can tell you're a Republican. You have faith in free enterprise, faith in the resourcefulness of the American people and faith in the US economy. To those critics who are so pessimistic about our economy, I say: Don't be economic girlie men!

The US economy remains the envy of the world. We have the highest economic growth of any of the world's major industrialised nations. Don't you remember the pessimism of 20 years ago when the critics said Japan and Germany were overtaking the US? Ridiculous!

Now they say India and China are overtaking us. Don't you believe it! We may hit a few bumps - but America always moves ahead! That's what Americans do!

We move prosperity ahead. We move freedom ahead. We move people ahead. Under President Bush and Vice-President Cheney, America's economy is moving ahead, in spite of a recession they inherited and in spite of the attack on our homeland.

Now, the other party says there are two Americas. Don't believe that either. I've visited our troops in Iraq, Kuwait, Bosnia, Germany and all over the world. I've visited our troops in California, where they train before they go overseas. And I've visited our military hospitals. And I can tell you this: Our young men and women in uniform do not believe there are two Americas!

They believe we are one America and they are fighting for it! We are one America - and President Bush is defending it with all his heart and soul!

That's what I admire most about the President. He's a man of perseverance.

He's a man of inner strength. He is a leader who doesn't flinch, doesn't waiver, does not back down. My fellow Americans, make no mistake about it - terrorism is more insidious than communism, because it yearns to destroy not just the individual but the entire international order.

The President didn't go into Iraq because the polls told him it was popular. As a matter of fact, the polls said just the opposite. But leadership isn't about polls. It's about making decisions you think are right and then standing behind those decisions. That's why America is safer with George W Bush as President.

He knows you don't reason with terrorists. You defeat them. He knows you can't reason with people blinded by hate.

They hate the power of the individual. They hate the progress of women. They hate the religious freedom of others. They hate the liberating breeze of democracy. But, ladies and gentlemen, their hate is no match for America's decency.

We're the America that sends out Peace Corps volunteers to teach village children.

We're the America that sends out missionaries and doctors to raise up the poor and the sick. We're the America that gives more than any other country, to fight Aids in Africa and the developing world. And we're the America that fights not for imperialism, but for human rights and democracy.

You know, when the Germans brought down the Berlin Wall, America's determination helped wield the sledgehammers. When that lone, young Chinese man stood in front of those tanks in Tiananmen Square, America's hopes stood with him. And when Nelson Mandela smiled in election victory after all those years in prison, America celebrated, too.

We are still the lamp lighting the world, especially for those who struggle. No matter in what labour camp they slave, no matter in what injustice they're trapped - they hear our call, they see our light and they feel the pull of our freedom. They come here - as I did - because they believe. They believe in us.

They come because their hearts say to them, as mine did, "If only I can get to America." Someone once wrote, "There are those who say that freedom is nothing but a dream." They are right. It's the American dream.

No matter the nationality, no matter the religion, no matter the ethnic background, America brings out the best in people. And as governor of the great state of California, I see the best in Americans every day - our police, our firefighters, our nurses, doctors and teachers - our parents.

And what about the extraordinary men and women who have volunteered to fight for the United States of America! I have such great respect for them and their heroic families.

Let me tell you about the sacrifice and commitment I've seen firsthand. In one of the military hospitals I visited, I met a young guy who was in bad shape. He'd lost a leg had a hole in his stomach - his shoulder had been shot through.

I could tell there was no way he could ever return to combat. But when I asked him, "When do you think you'll get out of the hospital?", he said, "Sir, in three weeks." And do you know what he said to me then? He said he was going to get a new leg and get some therapy - and then he was going back to Iraq to serve alongside his buddies! He grinned at me and said, "Arnold - I'll be back!"

Ladies and gentlemen, America is back! - Back from the attack on our homeland, back from the attack on our economy, back from the attack on our way of life. We're back because of the perseverance, character and leadership of the 43rd president of the United States - George W Bush.

My fellow Americans... I want you to know that I believe with all my heart that America remains "the great idea" that inspires the world. It's a privilege to be born here. It's an honour to become a citizen here. It's a gift to raise your family here - to vote here - and to live here.

Our President George W Bush has worked hard to protect and preserve the American dream for all of us. That's why I say - send him back to Washington for four more years!

Thank you, America - and God bless you all!