Sunday, November 28, 2004

Ce naufrage prendra-t-il un jour fin ?

Islamisme : l'Europe angélique

L'Europe angélique - et singulièrement la France - se laisse berner par les stratèges de l'islam radical. Illustration, vendredi dernier, avec le feu vert donné à Paris par le Conseil supérieur de l'audiovisuel à la chaîne du Hezbollah libanais al-Manar, qui pourra émettre dans les cités. Son agrément à peine obtenu, cette télévision propalestinienne du Parti de Dieu (hazb Allàh), proche des fondamentalistes chiites, s'est félicitée d'avoir «mis en échec les tentatives d'Israël et du lobby sioniste d'empêcher la diffusion de cette chaîne arabe en France et dans l'ensemble de l'Europe».

La décision du CSA n'est pas anodine. Elle confirme l'ambiguïté des liaisons intimes que cherchent à nouer nos «faux gentils» avec le monde islamique, au doux prétexte de favoriser le dialogue entre les cultures. En adoubant cette chaîne confessionnelle, qui s'est fait remarquer en novembre 2003 pour avoir diffusé le feuilleton syrien antisémite «al-Shatat» («L'Exil»), la France «humaniste» rend incohérentes sa vigilance antiraciste et ses dénonciations du communautarisme. Elle fait douter de son désir de faire valoir ses propres valeurs.

A dire vrai, aucun pays européen ne résiste à l'habile pression des fondamentalistes. Quand le théologien Tariq Ramadan, qui prône la réislamisation de sa communauté immigrée, déclare que «les musulmans doivent se considérer comme citoyens à part entière et participer, dans le respect des valeurs qui sont les leurs, à la vie sociale, associative, économique et politique du pays dans lequel ils résident», l'Union européenne, pétrie d'humilité, s'empresse de soutenir cet appel à la désobéissance aux règles des pays d'accueil.

Son renoncement à s'affirmer se lit clairement dans le rapport du groupe des sages créé par Romano Prodi, ex-président de la Commission européenne, auquel Ramadan a été invité à participer. Publié en octobre 2003, ce document sur «Le dialogue entre les peuples et les cultures dans l'espace-euroméditerranéen» fait l'éloge de l'immigration et du «développement d'un islam européen». Au nom du «respect de l'Autre», le texte parle de «mettre fin aux discriminations», de «revisiter l'histoire ensemble» et invite l'Europe à «nourrir son identité de tous les voisinages dont elle est faite».

Ce chapelet de naïvetés simulées, caricatures de la lâcheté des agonisants, invite tacitement les islamistes à poursuivre en Europe leur stratégie de colonisation (ce mot interdit est employé par la courageuse Chahdortt Djavann dans son dernier livre «Que pense Allah de l'Europe ?»). La pacifiste Union européenne, parce qu'elle s'effraye d'un «choc des civilisations», a rendu les armes. Elle recommande à l'École et aux médias, toujours dans ce même texte de capitulation que j'ai sous les yeux, de se mettre au service de cette nouvelle «identité culturelle» qui doit «pénétrer l'ordinaire et le quotidien».

Parmi les suggestions : la promotion de chaînes arabes en Europe. C'est ce que la France vient de faire docilement, en accueillant al-Manar sous la pression d'une diplomatie mielleuse. Autant connaître ce dessous peu glorieux des cartes.

Fuite en avant

Les complaisances de l'Union européenne face à un islam ombrageux - qui l'a déjà conduit à renier ses racines judéo-chrétiennes, à traquer les réflexions dévotes d'un Buttiglione, à espérer l'arrivée de la Turquie - ne procèdent pas d'un clair jugement sur le réveil fondamentaliste. Quand Michel Rocard déclare que l'opinion «manque des outils intellectuels pour saisir la nécessité» d'une adhésion de la Turquie, l'ancien premier ministre se laisse surprendre dans un raisonnement méprisant et indifférent aux faits. Ce n'est pas ainsi que l'Union peut prétendre répondre aux attentes des citoyens.

Cette critique vaut pour la France, dont l'empathie avec la cause arabo-musulmane est devenue d'autant plus excessive, depuis la guerre en Irak puis les obsèques nationales offertes à Arafat, que les reproches à l'égard de la culture yankee sont devenus outrés. Quand Jacques Chirac dénonce, le mois dernier à Hanoï, l'hégémonie américaine qui conduit «à une véritable catastrophe écologique» et qui représente «une sous-culture générale dans le monde», la France se met dans une situation de rupture avec son camp qui n'est pas équilibrée par de semblables réticences vis-à-vis de l'islamisme sexiste, violent, rétrograde.

Parier sur un mariage de raison entre l'Europe et «la pensée islamiste» s'apparente à la débâcle d'une civilisation préssée d'en finir. Cette fuite en avant n'incite pas, en effet, les populations nouvelles à faire l'effort de s'intégrer. Personne ne s'est scandalisé, par exemple, de la lapidation de Ghofrane Haddaoui, 23 ans, le 18 octobre dernier à Marseille. De surcroît, cette commodité qui veut faire croire au métissage mécanique des cultures ignore le poids des identités qui, même dans l'Ukraine chrétienne, opposent cette semaine les gréco-catholiques pro-Occidentaux aux orthodoxes pro-Russes.

Partout en Europe, c'est le débat occulté sur la cohabitation avec l'islam qui est désormais posé. Face aux risques d'éclatement de la société allemande, plus de 20 000 Turcs ont défilé, dimanche à Cologne, «pour la paix et contre le terrorisme», en réclamant l'urgence d'une autre politique. Le culte du multiculturalisme - tarte à la crème des «antiracistes» faiseurs de tensions - est vu, par ces manifestants eux-mêmes, comme un échec. Cette première remise en cause d'un dogme par des musulmans eux-mêmes ressemble à une bonne nouvelle.

Les vérités de la Cour des comptes

Ce qui est assurément une bonne chose, c'est la prise de conscience du coupable désintérêt de l'État face à l'immigration, longtemps présentée, avec l'approbation de médias aveugles, comme «une chance pour la France», et basta ! La faillite de l'intégration est telle qu'elle condamne aujourd'hui nombre de talents et de bonnes volontés à rester dans l'ombre. Aussi est-il heureux que le gouvernement se préoccupe de promouvoir ces «minorités visibles», quitte à avoir recours aux CV anonymes, comme l'a proposé mardi le grand patron Claude Bébéar, dans un rapport remis à Jean-Pierre Raffarin .

Et cette fois, c'est la Cour des comptes qui le dit, dans un rapport rendu public, mardi également, sur l'accueil des immigrants : oui, il existe une «situation de crise», née de trente ans de démission face aux immigrations légale et clandestine, qui représentent sans doute, au total, près de 300 000 entrées par an. Il est regrettable que de telles évidences, longtemps niées, mettent tant de temps à être formulées. Mais les mots employés par la haute juridiction, qui dénonce l'absence de réflexion des gouvernements successifs accusés de «résignation», d'«incohérence», de «laisser faire», d'«accommodement» devant les échecs de l'intégration, valent début de procès public.

Cependant, si la Cour présidée par Philippe Séguin préconise notamment une amélioration des expulsions pour les clandestins, elle se garde de regarder de plus près les applications du regroupement familial, de la gratuité des soins, voire du droit d'asile, qui sont d'évidence autant d'incitations à la poursuite d'une immigration massive et non choisie.

Le savoir dévalorisé

Demeure cette autre constatation : la France n'est pas assez attentive à la préservation de sa propre culture, telle qu'elle est transmise par l'Éducation nationale. Il existe une dévalorisation du savoir et une acceptation de l'ignorance, dues en partie à la saturation d'un système scolaire incapable d'intégrer des cultures hétérogènes. Or la réforme de François Fillon, présentée en fin de semaine dernière, n'aborde pas frontalement ce défi.

Témoignage d'un professeur, Claudia Moatti, dans le premier numéro de la revue Médium (Éditions Babylone), qui vient de sortir : «Le goût du travail et de l'affectatio scientiae, le désir de savoir et d'apprendre, disparaissent. Et les dégâts sont assez importants pour signaler une grave crise de la transmission : elle n'en est qu'à ses débuts. Or une société qui n'apprend plus est une société malade, une société d'autistes.»

Fillon ne peut résoudre seul cette désagrégation de la culture. Encore faudrait-il qu'il en ait conscience. Or il a déclaré, ces jours-ci :»Tous ceux qui pensent que l'école est en crise et que le niveau est moins bon se trompent.» Cet argument des conservateurs déçoit, surtout de la part d'un ministre qui s'est fait remarquer par sa résistance aux théories excentriques des pédagogues. Ses propos sont d'ailleurs contredits par sa décision d'instaurer un «socle commun de connaissances» : un minimum qui, visiblement, n'est pas encore atteint.

La véritable révolution qualitative de l'Éducation, souhaitée par de plus en plus de jeunes enseignants accablés par la médiocrité des programmes, l'insignifiance des exigences et le manque de culture de certains professeurs, ne pourra faire l'économie d'une réforme du collège unique, des Instituts universitaires de formation des maîtres, de la bureaucratie éducative et de la mainmise syndicale qui interdit tout bouleversement. François Fillon ne sera pas, apparemment, ce réformateur attendu.

Victoire pour la liberté d'expression?


Pour avoir été parmi les premiers à avoir mis en garde contre l'atteinte à la liberté d'expression que constituait le projet du gouvernement de pénaliser les propos homophobes, il est réjouissant de voir cette opinion partagée par la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Elle a rendu public, vendredi dernier, un avis invitant à débattre plutôt qu'à interdire, en dénonçant au passage la démarche communautariste à la source de ce projet. Déception néanmoins : le gouvernement, s'il ne s'effraye pas de laisser diffuser la chaîne antisioniste al-Manar dans les banlieues, n'a pas totalement renoncé à son projet de censure des propos non corrects réclamé par le lobby homo. Deux poids, deux mesures......


"Ceux qui suivent le chemin d'Allah seront victorieux" Posted by Hello

Thursday, November 18, 2004

Coalition Contre Internationale Terroriste

Trouve chez No Pasaran:

Un jihadiste français se tue lors d'un attentat-suicide à Bagdad

Pour la première fois, un islamiste de nationalité française est mort en Irak au cours d'un attentat-suicide qu'il a lui-même provoqué. Le Parisien, qui a révélé cette information hier, précise qu'il s'agit d'Abdelhakim Badjoudj, âgé de 19 ans et originaire de Seine-Saint-Denis. «Il s'est fait sauter au volant d'une voiture piégée» à Bagdad, indique le quotidien. Selon nos informations, l'attentat a eu lieu aux alentours du 20 octobre.

Selon les services de renseignement, Abdelhakim Badjoudj fait partie du «très très petit» groupe de «jihadistes» de nationalité française qui ont rejoint la guérilla sunnite en Irak pour combattre les forces américaines et gouvernementales. Sa présence en Irak avait été récemment confirmée de source officieuse.

Badjoudj serait le deuxième Français mort en Irak. Le 17 juillet, Redouane el-Hakim avait trouvé la mort au cours d'un bombardement à Fallouja. Ce jeune homme âgé de 19 ans, d'origine tunisienne, appartenait à un groupe salafiste qui gravite autour d'une mosquée de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), aujourd'hui fermée. Il avait gagné l'Irak via la Turquie et la Syrie en compagnie de son frère Boubaker, aujourd'hui détenu en Syrie. Les services français craignent que ce «groupe de Levallois» ne soit pas la seule filière de soutien aux combattants islamistes irakiens. Ils redoutent surtout leur éventuel retour en France, où ils pourraient importer les méthodes apprises en Irak. «Ils représentent incontestablement une grande dangerosité», confie-t-on à la DST, qui mène depuis l'été une enquête judiciaire sur ces filières.


"tres tres petit groupe"...Vous voyez bien! Ce n'est rien! Juste une infime minorite! Il ne faut pas tout confondre et mettre tout le monde dans le meme sac!

"...representent une grande dangerosite"...Il s'agit quand meme de s'alarmer un petit peu. Des "road-side bomb" sur le peripherique, ca risque de faire desordre. Alloooo..George? C'est Jacques! Dis-moi...Tu pourrais pas m'envoyer quelques Marines ??

Tuesday, November 16, 2004

Les islamistes a l'oeuvre en Europe

Europe 2004. La nouvelle Inquisition.... Posted by Hello
Les islamistes a l'oeuvre en Iraq

Trouve chez HARALD TRIBUNE:

Prisons et mutilations: le régime implacable des islamistes à Falloujah

FALLOUJAH (AFP) - Prisons et chambres de tortures construites dans des maisons, recelant des corps brûlés, mutilés et décomposés, montrent l'image effrayante d'un régime implacable imposé durant huit mois par les islamistes à Falloujah.
Jusqu'à présent, peu filtrait sur la manière dont les rebelles irakiens et étrangers avaient imposé leur loi à la ville après avoir résisté à une première offensive des Marines en avril.Mais les corps mutilés découverts et les récits d'habitants rencontrés après l'assaut lancé il y a une semaine par l'armée américaine permettent de décrire l'univers clos dans lequel vivait ce bastion sunnite à 50 km à l'ouest de Bagdad.
Le Conseil des Moujahidine, qui regroupait les religieux et les combattants radicaux, dirigé par cheikh Abdallah Janabi, promulguait des décrets religieux et les faisait appliquer par des hommes armés. Selon les habitants, il était interdit de vendre de la musique, des cassettes vidéo et bien sûr de l'alcool. Les contrevenants étaient flagellés, alors que les personnes soupçonnées de collaboration avec les Américains étaient liquidées.
Des affiches sont encore visibles sur les devantures de magasins, dans la rue principale en ruines. Une d'entre elles, frappée de l'insigne du Conseil des Moujahidine, deux kalachnikovs dans un triangle, et datée du 1er novembre, ordonne, sous peine de mort, l'évacuation dans les trois jours de neuf étals installés devant la bibliothèque de la ville pour permettre à l'édifice de devenir le quartier général du Conseil.
Une autre affiche placardée dans le marché ordonne aux femmes d'être voilées de la tête aux pieds sous peine d'exécution. Les corps mutilés de femmes retrouvés dimanche par les Marines, semblent montrer qu'il ne s'agissait pas de menaces en l'air.
Tout en exprimant leur colère face aux destructions causées par les Américains, des habitants ont dit leur satisfaction de voir mis à bas le régime des Moujahidine.
Tremblant de peur, à moitié nu, son caleçon plein de sang, un homme âgé d'une soixantaine d'années blessé par un éclat d'obus américain dans le centre de Falloujah, maudissait samedi soir les Moujahidine.
"Ces crétins. J'aurais voulu que les Américains n'attendent pas huit mois pour reprendre la ville", disait-il à la porte d'une mosquée où les combattants islamistes avaient stocké des armes.
Un autre sexagénaire, qui ne veut pas être identifié par peur de représailles, dit avoir été enlevé par les combattants le 9 novembre et détenu durant quatre jours.
"C'était horrible. Des gens innocents ont été tués et blessés durant les bombardements", dit-il, tout en se disant satisfait d'être débarrassé des Moujahidine "car la ville suffoquait sous leur joug", avant de les accuser de meurtres.
"Tout suspect était égorgé. Chaque jour, vous pouviez voir des corps d'inconnus gisant dans les rues de la ville", se souvient-il.
Iyad Assam, 24 ans, trouvé par les forces américaines dans le centre avec son frère, sa belle-soeur, sa nièce et son neveu, décrit les lois draconiennes des anciens maîtres de la ville.
"Nous avions peur. Nous étions terrorisés par eux. Ils portaient des masques noirs, se promenaient avec des kalachnikovs et des roquettes antichars. J'ai entendu l'histoire de l'exécution de cinq hommes en une journée et de sept autres le lendemain car ils étaient soupçonnés de collaborer" avec les Américains, dit-il.
Il espère que la ville retrouvera sa tranquillité. "Je suis heureux, car il n'y aura plus ni bombes, ni combats".
Un autre résident, adepte du soufisme, une doctrine mystique de l'islam, exécrée par les Moujahidine qui la considéraient comme hérétique, se dit lui aussi soulagé. "C'était très difficile. Nous ne pouvions ni bouger, ni travailler. Quand ils avaient un problème avec quelqu'un, ils le tuaient ou l'emprisonnaient", affirme cet homme qui lui aussi refuse d'être identifié.


Encore, a n'en point douter, des menteries inventees par les forces americano-capitalo-sionistes pour tenter de justifier le scandaleux massacre des glorieux combattants d'Allah oeuvrant pour le bien de l'Humanite....

Monday, November 15, 2004

Ben Voyons !!!!

U.S. to investigate shooting of wounded Iraqi
Associated Press

NEW YORK — A U.S. Marine shot and killed a wounded and apparently unarmed Iraqi prisoner in a mosque in the former insurgent stronghold of Fallujah, according to dramatic pool television pictures broadcast Monday. A Marine spokesman in Washington said the shooting was under investigation.

The shooting Saturday was videotaped by pool correspondent Kevin Sites of NBC television, who said three other previously wounded prisoners in the mosque apparently also had been shot again by the Marines inside the mosque.

The incident played out as the Marines 3rd Battalion, 1st Regiment, returned to the unidentified Fallujah mosque Saturday. Sites was embedded with the unit.

Sites reported that a different Marine unit had come under fire from the mosque on Friday. Those Marines stormed the building, killing ten men and wounding five others, Sites said. The Marines said the fighters in the mosque had been armed with rocket-propelled grenades and AK-47 rifles.

The Marines had treated the wounded, he reported, left them behind and continued on Friday with their drive to retake the city from insurgents who have been battling U.S.-led occupation forces in Iraq with increasing ferocity and violence in recent months.

On the video as the camera moved into the mosque during the Saturday incident, a Marine can be heard shouting obscenities in the background, yelling that one of the men was only pretending to be dead.

The video then showed a Marine raising his rifle toward a prisoner laying on the floor of the mosque but neither NBC nor CNN showed the bullet hitting the man. At that moment the video was blacked out but the report of the rifle could be heard.

The blacked out portion of the video tape, provided later to Associated Press Television News and other members of the network pool, showed the bullet striking the man in the upper body, possibly the head. His blood splatters on the wall behind him and his body goes limp.

Sites reported a Marine in the same unit had been killed just a day earlier when he tended to the booby-trapped dead body of an insurgent.

The events on the videotape began as some of the Marines from the unit accompanied by Sites approached the mosque on Saturday, a day after it was stormed by other Marines.

Gunfire can be heard from inside the mosque, and at its entrance, Marines who were already in the building emerge. They are asked by an approaching Marine lieutenant if there were insurgents inside and if the Marines had shot any of them. A Marine can be heard responding affirmatively. The lieutenant then asks if they were armed and fellow Marine shrugs.

Sites' account said the wounded men, who he said were prisoners and who were hurt in the previous day's attack, had been shot again by the Marines on the Saturday visit.

The videotape showed two of the wounded men propped against the wall and Sites said they were bleeding to death. According his report, a third wounded man appeared already dead, while a fourth was severely wounded but breathing. The fifth was covered by a blanket but did not appear to have been shot again after the Marines returned. It was the fourth man who was shown being shot.

A spokesman at Marine Corps headquarters in the Pentagon, Maj. Doug Powell, said the incident was "being investigated." He had no further details, other than to confirm the incident happened on Saturday and that the Marines involved were part of the 1st Marine Division.

The CNN broadcast of the pictures used pixilation to cover parts of the video that could lead to public identification of the Marines involved.

NBC's Robert Padavick told members of the U.S. television pool that the Pentagon had ordered NBC and other pool members to make sure the Marines identity was hidden because "they (the military authorities) are anticipating a criminal investigation as a result of this incident and do not want to implicate anybody ahead of that."

In New York, NBC spokeswoman Allison Gollust said the network did not broadcast the prisoner being shot because of the "graphic nature" of the video.


La prochaine fois que vous attaquerez une maison/mosquee, messieurs Les Marines, n'oubliez pas de frapper avant d'entrer, d'enlever vos chaussures et d'utiliser les patins puis attendez que les occupants de la dite maison/mosquee vous rafalent a tout va, profitez-en pour relire la convention de Geneve, demandez par radio l'autorisation de riposter. Une fois celle-ci obtenue, apres consultation et accord de Paris et Berlin, prevenez gentiment les gentils "irakiens" (qui, par l'operation du Saint-Esprit et de la presse "engagee" ne sont plus des insurges ou des militants....) que ca va chier pour leur matricule que la violence est toujours la plus mauvaise des solutions et qu'ils feraient mieux de venir discuter autour d'un bon the a la menthe. L'epoque est a la detente et aux tables rondes:

Body of Caucasian woman with blonde hair found in Fallujah

FALLUJAH, Iraq (AFP) - The body of a blonde-haired woman with her legs and arms cut off and throat slit was found lying on the street in Fallujah, a notorious enclave for hostage-takers, marines said.
"It is definitely a Caucasian woman with long blonde hair," said a military official, who cut open a cover that had been over the corpse.
The gruesome discovery was made as the marines moved through the south of Fallujah, hunting out the remaining die-hard rebels after a week of fierce fighting to regain control of the city.
"It is a female... missing all four appendages, with a slashed throat and disembowled, she has been dead for a while but only in this location for a day or two," said Benjamin Finnell, a hospital apprentice with the Navy Corps, who had inspected the body.
An AFP photographer embedded with the marines said the woman was wearing a blue dress and her face was completely disfigured.
The marines said she appeared to have been on the street for about two days.
Sweeps of rubble-strewn neighbourhoods in Fallujah have already uncovered a grisly underworld of hostage slaughterhouses, prisons and torture chambers as well as the corpses of Iraqis who had been executed, marines say.
Surviving hostages have also been found, but only one has been a foreigner -- a Syrian driver who was abducted with two French journalists in August.
Two foreign women have been abducted in Iraq and remain missing.
One, Teresa Borcz, 54, a Pole, has blonde hair, the other, British aid worker Margaret Hassan, 59, has chestnut-coloured hair.
Borcz, married to an Iraqi and a resident in Iraq for 30 years, was abducted late last month. She has appeared in two video cassettes appealing to the Polish government to help her but her fate is unknown.
Hassan, the Iraqi head of relief agency CARE International, was kidnapped on her way to work in Baghdad on October 19 and has appeared in three videos.
She also holds Iraqi citizenship after marrying an Iraq and is a long-term resident of the country.

Sunday, November 14, 2004

Perles des Forums Liberation (Fautes comprises....)

Au sujet de la reelection de G.W Bush: Ou vont les Etats-Unis?

Attention! Experts...!

- D'un certain FatMike (surement un hasard)

"En lisant vos messages, on comprends mieux la division qui existe au sein des USA. C'est aussi drole que ceux qui ont vote Kerry habitent surtout a New-York, LA, Frisco, bref, les cotes et les grandes-villes... Mais bon, 75 million red-necks can't be wrong, can they?"

"Travail, famille, patrie: Les valeurs, ca ne se discute pas vraiment. Si vous etes fier de votre president, qui est contre l'avortement, pour le port d'armes, contre l'interdiction de vendre des fusils d'assauts, qui cite Dieu a tout bouts de champs, c'est votre choix. Seulement, comprenez qu'ailleurs, d'autres ne feraient pas ce choix. En France, le seul qui soit un peu comme ca, c'est Le Pen..."

"Quoi qu'il en soit, je pense que les Etats ayant vote Kerry devraient rejoindre les United States of Canada, et que les autres pourraient former «Jesusland». Moi je sais ou j'irai en vacances..."


- D'un certain Chandernagor (qui a tout compris)

"D'un côté l'Amérique des villes, de la culture, du dynamisme économique, de l'innovation technologique et de la tolérance morale représentée par les états de la côte ouest et du nord-est qui a voté Kerry
De l'autre l'Amérique rurale, religieuse, (ultra) nationaliste, plutôt raciste et puritaine des états du centre et du sud du pays qui a voté Bush."

"Comme dans un couple en conflit, lorsque les deux points de vue deviennent inconciliables, il faut se résoudre à la séparation.
Celle-ci intervenue, et après les tentatives de conciliation d'usage, la meilleure solution pour les deux parties consiste à envisager le divorce... par consentement mutuel."


- D'un certain Genklag (Fais gaffe aux impermeables noirs mec!)

"Au début je croyais que c'était juste une lubie de plus, une «Conspiracy Theory» échaffaudée par les mauvais perdants, des bêtises quoi..! Mais je me suis penché d'un peu plus prés sur la question (sites de «Truthout»,«Black Box Voting», «Whatreallyhappened», etc ...etc...) et maintenant l'impensable semble être dans le domaine sinon du probable mais du possible : le cauchemar Orwellien qu'à mi-mot on disait impossible tout en ricannant un peu, est peut-être réalité : l'équipe de Rove-Perle-Wolfovitz-Candi-Ashcroft-Rumie et la grande troupe comedia del Arte de Washington a réussi! Ils sont arrivés à truquer l'élection à une échelle telle que tout être rationel refusera la réalité! Ils ont triché au delà de l'imaginable... Bush et C° ont volé de main de maitre l'élection présidentielle U.S. Et ici sur ce forum on continue comme des fourmis, à débattre de ceci ou de cela sans voir l'ombre de la botte approchant lentement pour nous écraser*... Je dois rêver!!! Genklag... mais verifiez tout de même: l'ALCU prend tout cela trés au sérieux... Qu'est ce que j'ai bouffé hier soir...?"

*La botte, je ne sais pas, mais la babouche est deja devant ta porte...

Conspiracy Theory..... Posted by Hello
La Grotesque Agonie d'Arafat (D.Pipes)

On peine à trouver les mots pour dépeindre correctement la malfaisante carrière de ce terroriste, le plus endurci du monde (40 ans de règne, depuis janvier 1965), un homme qui gangrena tout son entourage en Jordanie, au Liban, puis en Cisjordanie et à Gaza, un monstre de perversion qui fit croire au monde entier qu'il avait changé (jusqu'à recevoir le Prix Nobel de la Paix). Le spectacle grotesque de son agonie constitue peut-être la coda la mieux appropriée à son existence indigne.
Cette ultime mise en scène est en effet aussi absurde que les précédentes, mais en plus risible. D'abord, il y a l'épouse, Souha, une Grecque orthodoxe convertie à l'Islam sans cesser d'observer les fêtes chrétiennes et qui maintenant braille des «Allahou Akbar» en dépensant, paraît-il, 100 000 dollars par mois pour mener la grande vie à Paris. Ensuite, il y a les laquais, languissant de souffrance, espérant décrocher bientôt leur place au soleil, libérés, enfin, de leur maître irascible, imprévisible, despotique. Enfin, il y a les malheureux politiciens français, qu'un accès de stupidité a persuadé d'envoyer un avion militaire chercher Arafat en Jordanie pour le transporter à Paris, puis de le traiter comme un prince (y compris une courbette du président Jacques Chirac, en personne à son chevet), pour se retrouver compromis dans ses bouffonneries macabres.
Voici quelques-unes des meilleures scènes. Vraiment, comme on dit, cela ne s'invente pas.
Le 7 novembre, le ministre français des affaires étrangères Michel Barnier déclara à la chaîne de télévision LCI qu'Arafat était «vivant», mais «dans un état très complexe, très sérieux et stable». À la question de savoir si Arafat n'était pas en fait déjà mort, Barnier fit cette réponse mémorable: «Je ne dirais pas cela.» Le ministre des affaires étrangères d'un pays de premier plan, en principe un homme sérieux, obligé de passer pour un idiot.
La cause de l'agonie d'Arafat ayant été ostensiblement occultée, les spéculations allèrent bon train. Bien entendu, certains Palestiniens en profitèrent pour bricoler une théorie du complot affirmant qu'Arafat avait été empoisonné par Israël. L'agence de presse de l'OLP, la WAFA,
exige ainsi sans rire que soit menée une enquête sur la nature exacte de cet empoisonnement. «Nous avons le droit de connaître le type et la source du poison ainsi que son antidote et la manière de se le procurer», écrit le directeur politique de la WAFA. Mais une autre thèse, plausible celle-là, surtout compte tenu des activités prénuptiales du «président», mérite plus d'attention: celle selon laquelle il serait en train de mourir du Sida. David Frum creuse cette hypothèse dans le National Review Online:
Nous savons qu'il souffre d'une maladie du sang qui perturbe son système immunitaire. Nous savons qu'il a soudainement perdu beaucoup de poids – peut-être même jusqu'à un tiers de son poids corporel. Nous savons qu'il est atteint de troubles mentaux intermittents. À quoi tout cela fait-il penser?
L'ex-chef des services de renseignements roumains Ion Pacepa relate dans de très intéressantes
mémoires que le régime de Ceaucescu faisait enregistrer les orgies d'Arafat avec ses gardes du corps. Si cela est vrai, Arafat avait tout intérêt à le cacher à son peuple et à ses supporters maladivement homophobes du monde islamique.
Avant de catapulter Arafat à Paris, le ministre des affaires étrangères Michel Barnier lui avait promit «son soutien». Était-ce la raison pour laquelle Arafat choisit de se faire traiter en France plutôt que dans n'importe lequel des accueillants pays arabes censés soutenir son mouvement – parce qu'il savait pouvoir faire confiance aux Français pour protéger ses petits secrets d'alcôve?
Entre-temps, les Israéliens délaissèrent un instant leur profil bas pour annoncer qu'Arafat est «cliniquement mort».
Puis, il y eut ce paragraphe d'anthologie signé Steven Erlanger, dans le New York Times:
La condition de M. Arafat a été qualifiée d'inchangée par un porte-parole de l'hôpital militaire de Paris, où M. Arafat a été décrit tour à tour comme étant en coma irréversible, en coma réversible ou pas comateux du tout. Samedi (6 nov.), la rumeur voulait que M. Arafat ait pu s'asseoir et faire signe à ses médecins; aux dernières de ces nouvelles, il souffrirait d'un arrêt de fonctionnement du foie – démenti par M. [Nabil] Shaath – et serait maintenu en vie artificiellement alors que ses assistants et son épouse se disputent âprement quant au lieu de sa sépulture et à ses comptes bancaires.
Une «âpre dispute quant au lieu de sa sépulture et à ses comptes bancaires», vraiment? Beaucoup soupçonnent en effet que Souha et ses alliés prétendent qu'Arafat est toujours en vie afin d'avoir le temps d'en découdre avec Israël pour obtenir l'autorisation de l'enterrer à Jérusalem et de piller ses comptes bancaires, censés receler des milliards de dollars. Un «banquier palestinien de haut rang»
croit savoir que seul Arafat connaît les numéros de ses comptes secrets et qu'il pourrait fort bien les emporter dans la tombe. «Si les numéros meurent avec lui, les banquiers suisses et les autres partout dans le monde vont s'en frotter les mains de joie».
Mais peut-être Souha s'est-elle déjà généreusement sucrée. Un compte-rendu du Washington Times
indique que, peu avant le transport d'Arafat en France, Souha «reçut 60 millions de dollars sur son compte bancaire parisien». Somme qui s'ajouterait aux 11,4 millions de dollars déposés sur ses comptes entre juillet 2002 et septembre 2003 (millions sur lesquels les autorités françaises sont en train de se pencher). Le même article du Washington Times avance qu'«au moins 60% du budget de l'Autorité palestinienne provient de contributions de l'aide internationale, dont l'Union européenne est le principal donateur». En clair: la majorité d'entre nous partagent le privilège d'éponger l'ardoise des légendaires expéditions de Souha dans les boutiques de luxe.
Pas étonnant, vu l'état du caveau de la famille Arafat à Khan Younès, Gaza, qu'ils espèrent enterrer la dépouille à Jérusalem.
L'Agence France-Presse décrit l'endroit avec un sens certain du pittoresque:
À l'abandon, couverte d'immondices attirant des nuées de mouches, la petite concession funéraire de la famille Arafat au cimetière de Khan Younès semble peu convenir à une sépulture digne de ce nom pour le chef des Palestiniens. (…)
Le cimetière de Khan Younès, dans cette localité au sud de Gaza, est minuscule, avec en tout deux douzaines de tombes. Il serait rigoureusement impossible d'y accueillir les dirigeants étrangers et les foules de Palestiniens qui viendraient pour pleurer leur chef. Dissimulée derrière un mur de ciment et accessible par une unique porte de métal peinte en blanc souillée de boue, la tombe de la famille de Yasser Arafat où reposent son père et une soeur serait un sépulture humiliante et indigne pour un homme qui symbolise, aux yeux des siens, un demi-siècle de lutte pour un État palestinien avec Jérusalem pour capitale.
Des sacs poubelles, un vêtement d'enfant et un keffieh rouge traditionnel que portent les Palestiniens apparaissent sous une épaisse couche de poussière sur la tombe. S'y trouvent aussi des boites de lait en carton vides, des bouteilles de plastique et du verre brisé. Ni fleurs ni couronnes sur cette tombe abandonnée, mais des bougainvillées sauvages et l'odeur nauséabonde de fruits pourris et de viande venant d'un marché voisin ainsi que celle des excréments d'ânes squelettiques que l'on voit à proximité.
Juste au-dessus de la tombe, il y a du linge qui sèche, pendu à l'extérieur d'un immeuble d'habitation en mauvais état qui surplombe la concession où a été enterrée en août l'an dernier une soeur de Yasser Arafat, Aïcha.
À l'idée de la présence d'Arafat ornant la Ville sainte pour l'éternité, le ministre israélien de la Justice
Tommy Lapid déclara le 5 novembre, dans ce qui restera peut-être la meilleure petite phrase de cette affaire sordide, qu'Arafat «ne sera pas enterré à Jérusalem, parce que Jérusalem est la ville où sont enterrés les rois juifs, pas les terroristes arabes».
Lorsque quatre des valets d'Arafat, dont Ahmed Qorei, son soi-disant «premier ministre», ne purent plus supporter davantage les caprices de Souha, ils annoncèrent leur prochain voyage à Paris, histoire d'entendre de la bouche même de ses médecins où en était l'état de santé du grand homme. Souha répliqua violemment, en appelant la chaîne de télévision Al-Jazira, tôt dans la journée du 8 novembre, pour accuser le quartette de fomenter une «conspiration» contre Arafat. «Il faut faire savoir aux honnêtes gens de Palestine qu'une bande de faux héritiers sont en route vers Paris», hurla-t-elle dans une séquence diffusée inlassablement par Al-Jazira. Rappelant le nom de guerre d'Arafat, elle lançait un avertissement solennel: «Vous devez bien comprendre toute l'étendue de ce complot. Je vous le dis, ils vont tenter d'enterrer vivant Abou Ammar.» Et
d'ajouter, pour faire bonne mesure, «il va très bien, il va rentrer chez lui.»
Ce à quoi lesdits valets
réagirent en traitant Souha de «méchante» et de «folle» avant de décider de se rendre sur place malgré tout. Réponse, toute faite, de Souha: «Les plus belles fleurs sont destinées à mourir entourées de chiendent.»
Mais, chose qui rend la situation plus intéressante encore, certaines rumeurs circulant autour de l'hôpital militaire d'Arafat suggèrent qu'il aurait refusé à deux reprises de parler par téléphone avec Mahmoud Abbas, le numéro 2 de l'OLP, et aurait discrètement désigné son successeur en la personne de Farouq Kaddoumi. Mais qui est
Farouq Kaddoumi, vous demanderez-vous peut-être? Erlanger explique qu'il s'agit de l'un des fondateurs de l'Organisation de libération de la Palestine, qui
rejeta les accords d'Oslo et refusa de revenir avec M. Arafat en Cisjordanie et à Gaza. Il vit toujours à Tunis, où il conserve le titre de ministre des affaires étrangères de l'OLP, ceci bien que M. Shaath détienne celui de ministre des affaires étrangères de l'Autorité palestinienne.
Compris? Voilà qui parachève la farce – Arafat meurt aussi lamentablement qu'il a vécu.

Friday, November 12, 2004

San-Francisco se la joue Fair Play (et Classieux)

Proud To Be An Asshole... Posted by Hello


Les representants auto-proclames de la liberte "pour tous et par tous" ont parle. Le vote democratique, pour ces braves gens, n'est valable que lorsqu'il est conforme a leurs opinions. Tout homme est ne libre et egal en droit seulement s'il vote pour qui on lui a dit de voter (ca bien , ca pas bien, toi y en a comprendre ????). En attendant , mesdames et messieurs anarchistes-a-la-petite-semaine-avant-de-devenir-des-bons-petits-bourgeois-401k-condos-en-Floride, c'est vous qui l'avez dans le bas du dos bien profond et brandir des panneaux insultants, vociferer des menaces, bruler drapeaux et effigies ne changera rien a l'affaire jusqu'en 2008......

Monday, November 08, 2004

VERY NICE !

Trouve chez NO PASARAN:

La Haine.... Posted by Hello


50 BONNES RAISONS DE DETESTER LES AMERICAINS

Cynisme et ironie !

Quand des journalistes décident d’insérer de l’humour dans la campagne américaine, cela donne un véritable pamphlet dirigé de mains de maître par Antoine Chéreau (dessinateur de presse à Marianne) et Yann le Poulichet (journaliste à Voici). La société américaine et ses travers se voit croquée au travers de 60 dessins de presse et d’informations.


Essayons quelques variations sur le meme theme ironique, cynique, humoristique et journalistique:

- 50 Bonnes Raisons De Detester Les Juifs
- 50 Bonnes Raisons De Detester Les Noirs
- 50 Bonnes Raisons De Detester Les Arabes
- 50 Bonnes Raisons De Detester Les Homosexuels
- 50 Bonnes Raisons De Detester Les Francais
- 50 Bonnes Raisons De Detester Les ...........(Remplissez la case vide)
QUEL MERDIER !!!

L'armee qui en prend plein la gueule en Cote d'Ivoire (Not In Our Name), Y.Arafat, Grand Ami De La France, en etat de vie artificielle/mort relative dans un hopital militaire, une economie moribonde, des meutes de Chances Pour La France qui hurlent "Mort Aux Juifs" et n'hesitent pas a passer aux actes, Tout-Va-Pour-le-Mieux (A repeter 100 fois au reveil tous les matins) !!!

Il semblerait aussi que le modele d'integration Europeen prenne un peu la flotte aux Pays-Bas:

Une école coranique a été endommagée par une explosion et plusieurs mosquées ont été la cible de tentatives d'incendie au cours des dernières 48 heures. La police lie cette vague de violence à l'assassinat la semaine dernière du réalisateur Theo Van Gogh, tué par un extrémiste islamiste présumé.

Une explosion a endommagé l'entrée d'une école coranique, lundi 8 novembre, à Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas. "L'explosion s'est produite vers 3 h 30. Il n'y a pas de victime mais l'entrée de l'école a été sérieusement endommagée, les vitres ont été soufflées de même que les vitres de certaines maisons du quartier", a déclaré une porte-parole de la municipalité, Marian Jentjens.

La police estime qu'il pourrait s'agir d'un attentat lié à l'assassinat mardi du réalisateur Theo Van Gogh, auteur d'un film qui critique le traitement des femmes dans les socités musulmanes, et dont le meurtrier présumé est maroco-néerlandais. L'explosion s'est produite en pleine nuit, et la police a dit avoir reçu des menaces visant les institutions musulmanes après le meurtre de Theo Van Gogh, assassiné mardi dans une rue d'Amsterdam.

Alexander Sakkers, maire d'Eindhoven, a déclaré à la chaîne de télévision NOS que "cette attaque stupide ne devait pas faire monter la tension entre les communautés composant la population". L'école coranique est située près d'une mosquée à Eindhoven et a déjà été la cible d'une attaque par le passé.

CLIMAT D'HOSTILITÉ

Cet acte de violence fait suite à plusieurs attaques dirigées ce week-end contre des mosquées, sans faire de dégâts importants. Dans la ville de Huizen, près d'Amsterdam, la police a arrêté, samedi matin, trois personnes qui étaient en train de provoquer un incendie dans une mosquée. Elles ont été prises sur le fait par des représentants de l'édifice religieux. Les forces de l'ordre ont aussi arrêté, dimanche matin, un homme qui tentait apparemment de mettre le feu à une mosquée de Rotterdam. Seule la porte du lieu de culte a été endommagée. Des tracts insultants ont été placardés sur une autre mosquée du grand port néerlandais. Et à Amsterdam, un centre d'accueil d'immigrés a été barbouillé de peinture rouge.

Des manifestants d'extrême droite ont défilé à Amsterdam et à Rotterdam pour décharger leur colère après l'assassinat de Theo Van Gogh. Le gouvernement a lancé des appels au calme dans un climat d'hostilité grandissante à l'égard des étrangers. Près d'un million de musulmans vivent aux Pays-Bas, dont ils forment environ 6 % de la population. La plupart sont originaires de Turquie et du Maroc.

Theo Van Gogh, qui avait 47 ans, était l'auteur d'un film sur une musulmane mariée de force, violentée par son mari et violée par son oncle, dont la diffusion à la télévision néerlandaise lui avait valu des menaces de mort. Selon un sondage de RTL Nieuws, 47 % des Néerlandais disent se sentir moins tolérants à l'égard des musulmans depuis l'assassinat du cinéaste. D'après un autre sondage, la proportion de ceux qui soutiennent un populiste partisan de l'arrêt de l'immigration en provenance de la Turquie et du Maroc s'élèverait à 12 %.

DÉCLARATION DE GUERRE

La police néerlandaise a procédé, vendredi, à une nouvelle interpellation dans l'enquête sur le meurtre de Theo Van Gogh, et deux autres suspects ont été libérés. Un homme de 23 ans d'origine marocaine a été arrêté et des cassettes vidéo ainsi que des ordinateurs ont été saisis à son domicile d'Amsterdam. Le parquet précise dans un communiqué que cet homme est soupçonné d'appartenir à une organisation animée d'"intentions terroristes", et d'avoir "comploté en vue d'un meurtre à caractère terroriste" visant notamment le réalisateur assassiné et la députée libérale Ayaan Hirsi Ali, qui a écrit le film de Theo Van Gogh intitulé Soumission. En tout, neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de cette enquête.

Le ministre des finances et vice-premier ministre, Gerrit Zalm, qui a annoncé de nouvelles mesures de sécurité vendredi à l'issue d'une réunion du gouvernement, a évoqué une véritable "guerre" après l'assassinat de Theo Van Gogh et les menaces proférées à l'encontre de Mme Hirsi Ali et Geert Wilders, un populiste considéré comme le successeur de Pim Fortuyn pour ses propos sur l'islam. Fortuyn, un homme politique populiste et xénophobe, a lui-même été assassiné en 2002 par un défenseur de la cause animale. "En réponse, nous leur déclarons la guerre, nous allons intensifier la lutte et faire en sorte que les mouvements islamistes radicaux disparaissent des Pays-Bas, a dit M. Wilders. Ce n'est pas que de l'extrémisme théorique, c'est concret, ce qui est nouveau pour les Pays-Bas."

AFP, REUTERS et LE MONDE ont "omis" de preciser que feu Pim Fortuyn etait egalement un flamboyant homosexuel. Quoi de plus normal ! Celui-ci n'etait pas un des defenseurs acharne de "la citoyennete festive" et du "Grand Rapprochement entre les Communautes" et avait tendance a appeler un chat-un chat! Ne restera donc de lui que l'image d'un "populiste-xenophobe". Un petite couche d'anatheme ne peut que servir La Grande Cause Revolutionnaire de nos elites journalistiques. Il ne manquerait plus maintenant que les "Vilains Fachos" soient instruits, cultives et aient le gout des belles choses:

....The 54-year-old sociology professor was a flamboyant character who combined custom-made Italian suits and a flashy lifestyle with hard-hitting anti-immigrant views.
Professor Pim, as he liked to be called, shocked the Dutch establishment in February with a call for the repeal of the first article of the constitution which forbids discrimination.
As a result he was sacked as leader of his own party, Livable Netherlands.
But the controversy, if anything, enhanced Fortuyn's reputation, and that of his new party, Lijst Pim Fortuyn.
He went on to win around one-third of the votes after standing as a candidate in municipal elections in Rotterdam, the country's second largest city.
Polls suggested that in national elections due in May Fortuyn and his party were set to pick up enough seats in the country's 150-seat parliament to become a significant political force in their own right.
Some polls predicted that they would garner as many as 26 seats - or 17% of the parliament.
The shaven-headed former academic and columnist was openly gay, distinguishing him from the bulk of Europe's far-right, traditionalist politicians.
Fortuyn's Rotterdam residence, christened "Casa di Pietro," was styled on an Italian villa and filled with precious artefacts which he loved to show off.
He lived there with his two small dogs called Kenneth and Carla, served by a butler, and boasted a chauffeur-driven car.

Anti-Islamic attacks

He used his sexuality as fuel for his fire against Islam, which - like many other religions - does not accept homosexuality.
He slammed Islam as a "backward culture" - a view which he expounded at length in a book called Against The Islamisation Of Our Culture.
Born in 1948 to a conservative Catholic family in a small town in the north-west of the country, Fortuyn went to Amsterdam in the 1970s to study sociology and later became a professor at the University of Groningen.
Over the last 10 years he made his name as a columnist and commentator, producing a number of articles and books on society and politics.
Fortuyn's anti-Muslim views, calls for an end to all immigration and pledges to come down hard on crime struck a chord with voters despite the country's celebrated reputation for liberalism and religious tolerance.
The Netherlands was the first country to legalise gay marriages, regulate prostitution, approve and control euthanasia, and tolerate the over-the-counter sale of marijuana.

Youth appeal

Fortuyn wanted to reduce significantly the number of immigrants and asylum-seekers who arrive in the Netherlands each year, from a current 40,000 people to just 10,000 "in no time at all".
"This is a full country," he said. "I think 16 million Dutchmen are about enough."
He had a particularly strong appeal amongst the young.
Nearly one half of 18-30 year-olds recently polled want to see zero Muslim immigration, and said they would be voting for Fortuyn in May's ballots.
Even those who did not intend to vote for him agreed the maverick leader had a certain attraction.
Analysts said Fortuyn found support among voters who would traditionally veer to the far-right, but also among those fed up with the existing political landscape and centre-left government.


Il est evident que dans notre doulce France ou tout a ete fait, depuis plus de 20 ans, pour enfermer ceux et celles qui ne disent pas "Amen!" a une politique d'"Accueil Des Populations En Detresse" foireuse dans un schema "Fachos-Droite-Chretiens-Heterosexuels-Sournois-Abrutis" (a l'oppose de "Tolerant-Gauche-Athes-Homosexuels-sophistiques), il ne pouvait en etre autrement!

Choc et peur à Amsterdam

L'assassinat, le 2 novembre, du cinéaste néerlandais Theo Van Gogh, pourfendeur de l'islam, a profondément secoué ses compatriotes. Il a aussi creusé un fossé entre les musulmans et les Néerlandais de souche.
Il y a beaucoup de tournesols, mais "ça n'a rien à voir avec Vincent Van Gogh". C'est simplement parce que les tournesols "rappellent le soleil, la lumière - et qu'on en a sacrément besoin", sourit la jeune femme, en balayant du regard le monceau de bouquets et d'objets de toute sorte, qui fait office d'autel en plein air, à la mémoire de Theo Van Gogh. Les uns ont apporté des fleurs, des bougies, des canettes de bière, des paquets de cigarettes, les autres ont écrit un message pour dire leur colère ou leur peine. C'est ici, sur ce trottoir de la Linnaeusstraat, à côté du paisible Oosterpark, célèbre pour son monument aux victimes de l'esclavage, que, mardi 2 novembre, le cinéaste et polémiste, fumeur invétéré et grand buveur de bière, pourfendeur attitré de l'islam radical, et, accessoirement, arrière-petit-neveu du peintre-aux-tournesols a été abattu et égorgé, en pleine rue, en plein jour, dans son quartier de l'est d'Amsterdam, à l'âge de 47 ans.

"Maintenant qu'il est mort, il va devenir un saint", prédit un badaud. Les funérailles de Theo Van Gogh, signale-t-il, doivent être retransmises "en direct" par la télévision nationale, ce mardi 9 novembre, une semaine, jour pour jour, après son assassinat. "J'espère qu'il n'y aura pas d'émeutes", souffle une vieille dame. "Les islamistes me font peur, déclare tout de go sa voisine, une grande femme en anorak jaune. S'ils n'aiment pas les Pays-Bas, qu'ils s'en aillent !" "Le problème, ajoute-t-elle, perplexe, c'est qu'ils ont deux passeports, on ne peut pas les expulser." A côté d'elle, la foule continue d'affluer, silencieuse : femmes et hommes, jeunes et vieux, curieux venus de loin ou gens du quartier. Tous, le visage fermé. Certains ont apporté leur caméra ou leur appareil photo.

L'assassin présumé de Theo Van Gogh, arrêté alors qu'il tentait de fuir, est un jeune islamiste à la double nationalité marocaine et néerlandaise. Mohamed Bouyeri, 26 ans, résidait depuis de longues années à Amsterdam. Six autres hommes, de nationalité marocaine ou algérienne, ont été interpellés.

"C'est vrai que Theo Van Gogh a insulté les musulmans - il les traitait régulièrement de "baiseurs de chèvres". Il adorait la provocation. Mais ce n'était pas une raison pour le tuer. Aux Pays-Bas, la liberté de dire ce que l'on veut, y compris des insultes, est une vieille tradition. Si les gens n'étaient pas contents, pourquoi ne l'ont-ils pas poursuivi en justice ?, s'interroge un étudiant, casquette américaine vissée sur le crâne, la bicyclette à la main. On ne tue pas quelqu'un à cause de ses idées ou de sa grossièreté. Ceux qui ont assassiné Theo Van Gogh, c'est notre système démocratique qu'ils veulent casser."

Sur l'une des nombreuses affichettes posées parmi les fleurs, un certain Hans fustige l'"islaf", un mot néerlandais que l'on peut traduire par "c'est lâche", mais qui est aussi, à l'évidence, une allusion aux musulmans. "Theo, toi, tu avais des couilles. Continue ton travail au ciel", dit le message. Une autre affichette, non signée, annonce la fin de la "société multiculturelle" néerlandaise et crie "stop à l'islamisation des Pays-Bas". A côté, c'est l'islam qui est directement accusé de vouloir "conquérir le monde" par la guerre ou les attentats. Plus loin, une main furieuse a griffonné trois lignes pour demander le départ du maire de la ville, Job Cohen, accusé de laxisme : "Assez de bla-bla, il faut agir. La solution : dehors, Cohen !"

Protégé de la pluie par un sous-verre en plastique, un texte plus discret repose parmi les roses et les tournesols : "En qualité de musulmans et de Marocains, nous nous élevons contre ceux qui pensent résoudre les problèmes par la violence physique, au nom de l'islam."Une dame, native du Surinam, montre le texte à sa petite fille. Elle n'ose pas faire de commentaire. Si elle résidait à La Haye, peut-être se serait-elle jointe aux quelque deux cents manifestants, rassemblés, samedi 6 novembre, à l'initiative d'associations musulmanes et du mouvement berbère, pour scander "Islam = paix", et crier "Pas de balles, des mots" ? Ce n'est pas sûr.

Le climat de malaise et de suspicion qui règne à Amsterdam depuis l'assassinat de Theo Van Gogh touche autant les Néerlandais "de souche", effrayés par le terrorisme islamiste - ce crime est le premier du genre -, que les Néerlandais "d'origine étrangère", qui redoutent les retours de bâton xénophobes. Un fossé s'est creusé, comme entre deux pays. "Les gens parlent maintenant en termes de "nous" et "eux"... Il y a de la colère, du désespoir et de la honte chez tout le monde", note le quotidien Nederelands Daqblad. Rares sont ceux qui osent dire ce qu'ils pensent à visage découvert. La peur, parfois la haine n'en sont pas moins palpables : n'a-t-on pas dû fermer, après seulement deux heures de mise en service, un site Internet spécialement installé pour recueillir les condoléances de la population, du fait du "trop grand nombre de messages racistes" adressés anonymement ?

Bien qu'elle n'ait fait aucune victime, l'explosion d'une bombe, lundi 8 novembre à l'aube, dans une école islamique d'Eindhoven (sud-est des Pays-Bas), ajoutée aux trois tentatives d'incendie contre des mosquées durant le week-end, n'a pas détendu l'atmosphère...

"Theo n'était ni raciste ni antisémite. Il n'a jamais demandé le départ des musulmans ou des étrangers", plaide Gÿs Van de Westelaken, l'un des trois associés de Column Producties, société de production dont Theo Van Gogh était l'un des fondateurs. Dans les bureaux de la Van Breestraat, une rue chic et résidentielle à deux pas du Musée Van Gogh, l'ambiance est triste et survoltée. Le dernier film du cinéaste-provocateur, intitulé 06/05, est consacré - ironie de l'histoire - au leader populiste Pim Fortuyn, lui-même assassiné en mai 2002, par un Néerlandais "de souche". Le film devrait être prochainement diffusé aux Pays-Bas, de même que le dernier feuilleton télévisé de Theo Van Gogh, baptisé Médéa.

Mais c'est un autre film, Submission, diffusé à la télévision fin août, qui a valu au cinéaste et à la députée libérale Ayaan Hirsi Ali, Néerlandaise d'origine somalienne, auteure du scénario, les foudres des islamistes - et leurs premières menaces de mort. La jeune parlementaire, dont le nom, assorti du qualificatif d'"infidèle", figurait sur la lettre vengeresse plantée par un couteau sur le corps de Theo Van Gogh, vit aujourd'hui cachée, sous la protection de gardes du corps. Submission, film de fiction, dénonce les discriminations et les violences imposées aux femmes au nom de l'islam. On y voit notamment une actrice, dont le dos nu porte des traces de flagellation et, très lisibles, des sourates du Coran.

"Theo partait de l'idée qu'on pouvait critiquer librement la Bible ou la Torah et il trouvait légitime de faire de même avec le Coran", souligne Gÿs Van de Westelaken. "Theo revendiquait le droit au sacrilège", ajoute Yoeri Albrecht, journaliste à l'hebdomadaire Vrij Nederland, qui a publié, dans son numéro du 6 novembre, le dernier entretien du cinéaste. "Son truc, c'était de mettre le doigt où ça fait mal. Il n'avait peur de rien ni de personne", insiste le journaliste, qui soupçonne les autorités, en particulier les services de police, d'avoir "sous-estimé" les risques encourus par son ami.

"Est-ce que l'insulte fait partie de la liberté d'expression ?", s'interroge un autre journaliste, Simon Kuin. Lui-même, à l'instar de nombreux Néerlandais, est tenté de penser que oui. Il rappelle le cas du grand écrivain Gerard Reve, poursuivi devant les tribunaux par des calvinistes furieux, du fait qu'il ait dans ses écrits comparé Dieu à un âne. Le procès eut lieu à la fin des années 1960 - et c'est à l'écrivain que la justice donna finalement raison. Amateur de blagues douteuses, Theo Van Gogh, qui s'exprimait régulièrement à la télévision et dans une chronique publiée par le journal gratuit Metro, n'avait ni le talent ni la stature d'un Reve. Surtout, le contexte était différent.

"Theo Van Gogh était très agressif. Les musulmans ne l'aimaient pas - et beaucoup de Néerlandais non plus", rappelle M. Van Tuyll van Serooskerken, transfuge du parti libéral VVD et cofondateur d'un petit groupe politique, Europe démocratique. "C'est sur la base de trois principes, la liberté, l'égalité et la fraternité, que notre société doit se construire. Malheureusement - peut-être est-ce un héritage de notre vieux "système des piliers" ? - le principe de la fraternité n'est pas très fort aux Pays-Bas. Et notamment avec les musulmans, regrette M. Van Tuyll van Serooskerken. J'espère qu'on ne prendra pas prétexte de cette tragédie pour réduire la liberté d'expression."

Arrivés de Turquie et du Maroc dans les années 1960, justement, les "musulmans" des Pays-Bas représentent aujourd'hui une très forte minorité : on estime leur nombre à environ neuf cent mille - sur une population totale de quelque seize millions d'habitants. "Contrairement à la France, où les populations d'origine étrangère appartiennent à des milieux sociaux très divers, les Pays-Bas ont surtout fait venir des gens pauvres, venant des zones rurales : des Turcs ou des Marocains, souvent analphabètes. Et les Néerlandais n'ont pas fait grand-chose, il faut le reconnaître, pour les aider à s'intégrer. Pendant des années, on les a laissés de côté", remarque le professeur Afshin Ellian, de l'université de Leiden. Est-ce pour avoir ignoré ces données que Theo Van Gogh est mort ? En se faisant "une spécialité de critiquer l'islam et les musulmans" dans un pays où Turcs et Marocains sont si nombreux, Theo Van Gogh a pris le risque de "jouer avec le feu", estime, dans son dernier billet paru dans l'hebdomadaire Jeune Afrique/L'intelligent, et intitulé "Chronique d'une mort annoncée", le romancier Fouad Laroui, lui-même d'origine marocaine, installé à Amsterdam depuis plusieurs années.

L'argumentaire du professeur Ellian, ancien opposant au régime de l'ayatollah Khomeiny, est tout autre : "S'il vous plaît, moquez-vous de l'islam !", lance-t-il dans un "appel aux intellectuels" paru samedi 6 novembre dans les colonnes du quotidien Volkskrant. Selon lui, c'est à l'islam et à ses fidèles de s'adapter "à la modernité" - et non l'inverse. "Quand on pourra, à la télévision et sur les scènes de théâtre, plaisanter sur l'islam, quand les penseurs et les universitaires commenceront à traiter l'islam de manière plus critique, alors, et alors seulement, les musulmans apprendront la tolérance", souligne M. Ellian.

"Theo Van Gogh ? Celui qui insultait les musulmans ?", répète l'un des jeunes Marocains abordés dimanche soir devant la mosquée El Tawheed - l'un des fiefs de l'islamisme radical d'Amsterdam, selon la presse locale. "Celui qui montrait des femmes nues, avec des phrases du Coran écrites sur la peau ?", insiste le jeune homme. "Les frères l'avaient prévenu. Ils lui avaient dit de se taire. Mais il ne les a pas écoutés", ajoute-t-il, le sourire mauvais, avant de s'éclipser vers le lieu de prières. La rue Jan-Hanzenstraat, située dans les quartiers ouest de la capitale, respire pourtant le calme et la tranquillité. Installée dans une ancienne école, la mosquée El Tawheed ne se distingue pas des autres immeubles de brique, hauts de deux ou trois étages.

"Aux Pays-Bas, les musulmans ne sont pas aimés", lâche un homme à longue barbe et forte carrure, habillé d'une parka et d'un seroual blanc. Comme si cela résumait tout. Lui-même est un Néerlandais "de souche", mais il refuse de dire son nom. "On dit que le meurtrier a fréquenté cette mosquée. Possible. Il a dû sûrement, aussi, acheter du pain chez le boulanger. Faut-il en conclure que le boulanger est complice de la mort de Van Gogh ?", s'amuse-t-il.

Quelques jours après l'assassinat du cinéaste, le quotidien populaire De Telegraaf a publié en première page les photos de personnalités désignées, dans l'une des lettres écrites par le meurtrier de Theo Van Gogh, comme les "cibles à abattre". Parmi celles-ci figurent la députée Ayaan Hirsi Ali, mais aussi le maire d'Amsterdam, Job Cohen, et la ministre de l'intégration, Rita Verdonk.

"Je ne crois pas que de vrais musulmans puissent faire ça, commente Amina, une mère de famille d'origine marocaine, venue, avec deux de ses amies, faire un tour à l'autel de la Linnaeustraat. Hier, je suis déjà venue. J'habite à côté. Les gens m'ont regardée de travers. Quelqu'un m'a même dit qu'il fallait que j'enlève mon foulard." Cela ne l'a pas découragée. "Je comprends bien que les gens aient peur. Moi, je n'ai pas le même islam que les tueurs de Van Gogh, mais comment peuvent-ils le savoir ? Mes trois enfants sont nés ici. Et eux, je vous jure, ce sont des vrais Néerlandais."

Friday, November 05, 2004

L'Extreme-Gauche Americaine parle a l'Amerique ( Pastiche ou Le Parti d'en Rire )

It's All Your Fault

With Bush's crushing defeat of Kerry in last night's election, you are no doubt asking yourself, as we at MoveOnPlease have all morning: did I do enough? Where can the blame be placed? We think the answer is self-evident: the fault rests with you, the MoveOnPlease reader. We're not angry. We're calm. We're just stating the facts.

You mouth-breathing freaking idiots.


Damn you! We can understand a Kerry loss in a Mississippi or a Tennessee. These are people who impregnate their freaking sisters and thank Jesus for their beef jerky dinners. But Ohio? Ngg! Damn you! You think Bush'll protect you against Osama bin Laden? Was that the reasoning? Newsflash, you morons: it's been four freaking years! He's still alive! We swear to God, you fat-assed, latte-sipping soccer moms. If Dr. freaking Phil doesn't crap it out of his fat asshole, you don't even hear it, do you? Do you?

And you, Florida! What the hell is wrong with old people? We Democrats worked our asses off getting affordable healthcare for you wrinkled old skinbags, and this is how you repay us? You know where you'd be without Democrats? Dead! That's right! And you want to know where we'll be the next time Republicans make you pay for your own freaking medicine so you can cheat death for another year? Clapping in the audience, that's where. No, better. Dancing on your graves.

And Vermont! Three electoral votes? Three? You're all freaking hippies, for God's sake! You're supposed to be spitting out babies like Pez! The staff at a Texas Walmart has a bigger headcount than you people! Delaware! Another three votes! Thanks for coming through for Kerry, guys! But, oh, gee, wait — it turns out a candidate needs 270 votes to win. Hmm, let's just add your three votes to the Kerry pile and… carry the two… wow, how about that! It adds up to jack freaking shit!

From the bottom of our hearts, America: screw you. Screw every last one of you lazy lazy bastards! You ruined this country! We worked our fingers to the bone for… can't believe… just… so angry…can't…

Screw you.

The MoveOnPlease team


On y est .....presque.....

A venir: Un amusant florilege de reactions provenant de progressistes eclaire(e)s a la reelection de G.W.Bush.

C'EST DU TOUT BON !

Toujours dans la categorie Pastiche, je ne peux m'empecher de reproduire l'excellente "Lettre de Remerciements du President", oeuvre du toujours acerbe ZEK:

Merci

Par George W. Bush

Merci au président Chirac qui a rassemblé les dictateurs du tiers-monde dans une croisade contre moi.
Merci à Michael Moore qui a insulté les victimes du onze septembre dans le but de me rouler dans la boue.
Merci à Oussama Ben Laden qui a appelé à voter contre moi dans les mêmes termes que la gauche internationale.
Merci au Guardian qui a envoyé des lettres aux électeurs de l'Ohio pour leur ordonner de voter contre moi.
Merci au festival de Cannes transformé pour l'occasion en officine de propagande.
Merci à tous les donneurs de leçons de la jet-set et à leur belle unanimité moutonnière.
Merci aux collabos négationnistes de tous bords qui m'ont accusé d'avoir fait sauter les twin towers.
Merci à la prétendue résistance Irakienne qui tue des civils innocents à la pelle pour empêcher une démocratie de déranger les tyrans syriens, saoudiens et iraniens.
Merci aux couards séniles espagnols qui donnent aux terroristes tout ce qu'ils veulent pour ne pas perturber leur digestion.
Merci encore à tous les blaireaux, toutes les crapules, tous les pète-secs qui crachent sur le peuple américain.


Hail To the Chiefs! (Both of Them)